vendredi 7 mai 2021

L’étonnant charter des « observateurs » français d’extrême droite pour le référendum de Poutine

Et l'on reparle, sans surprise, du français de papier Thierry Mariani [interdit de mettre les pieds en Ukraine] , époux d'une non moins française de papier (d'origine russe, of course) ! Eh oui, ce traitre est toujours là, à faire le beau dans le merveilleux pays de Poutine... et il ose sans aucune honte être candidat à la présidence de la région PACA. Ce qui est triste, c'est que la population de PACA est prête, en grande partie, à voter pour ce minable aux Régionales.

En tout cas, ces "observateurs" sont à peu près les mêmes que ceux qui sont allés "observer" le prétendu référendum en Crimée occupée, les mêmes qui sont allés renifler le sang auprès des criminels de guerre dans le Donbass, voire en Syrie. Avec Mariani-le-petit-chef-des-poutino-collabos , une odeur fétide se dégage de PACA.

6 mai 2021

En juillet 2020, soixante « experts » internationaux ont été amenés en Russie aux frais d’un mystérieux bienfaiteur pour valider le scrutin référendaire organisé par Moscou. Parmi eux, dix députés européens du Rassemblement national

Vous en connaissez beaucoup, des sales gueules comme lui ?
« Une leçon de démocratie ! » Lors de la conférence de presse qu’elle donne à Moscou, le 2 juillet 2020, Hélène Laporte ne cache pas son enthousiasme. La députée européenne du Rassemblement national (RN) vient d’assister en qualité d’observatrice au scrutin référendaire qui permet au président russe, Vladimir Poutine, de rester au pouvoir pour deux mandats supplémentaires, au-delà de 2024. Quelques heures plus tôt, le « oui » a été proclamé vainqueur, avec 77,9 % des voix.

Que ce soit sur les réseaux sociaux ou sur les télévisions locales, ses collègues sont à peine moins élogieux. « Les règles sanitaires et électorales sont respectées. Stop aux “fake news” ! », tance Jean-Lin Lacapelle. « Un événement historique pour les Russes, avec une forte mobilisation », renchérit Virginie Joron.

Très médiatisée en Russie, la venue de représentants de l’extrême droite française à l’occasion de ce vote n’a rien d’un mystère. La plupart de ses participants s’en sont eux-mêmes fait le relais, et leurs conclusions ont contribué à légitimer un vote organisé hors de toute procédure habituelle et marqué par des fraudes record.

Enquête fouillée

Reste que le journal russe Novaïa Gazeta publie jeudi 6 mai une enquête fouillée révélant les conditions d’organisation de cette visite, conditions assez mystérieuses, et au minimum bien éloignées des standards des missions électorales classiques.

La particularité de la mission tient d’abord au scrutin organisé par la Russie le 1er juillet 2020 et au cours de la semaine précédente. Dès l’origine, les autorités avaient écarté l’hypothèse d’un référendum en bonne et due forme, pourtant prévu par la Constitution, mais aux règles trop contraignantes, notamment en matière d’observation électorale.

A la place, une procédure ad hoc a été conçue, sans possibilité d’un débat entre le « oui » et le « non », et qui a permis toutes les fantaisies. La mesure principale, la « remise à zéro » des mandats présidentiels, était noyée dans une longue liste de 46 amendements constitutionnels touchant aux sujets les plus divers, comme l’interdiction du mariage entre personnes de même sexe.

Résultat : les étrangers invités n’ont pas été enregistrés comme des « observateurs », mais comme des « experts ». La Novaïa Gazeta en a identifié soixante – soit davantage que les conclusions émises par de précédents travaux. On trouve des membres du parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), un député de la Ligue du Nord italienne, un psychothérapeute autrichien, des membres de partis prorusses de pays de l’ex-URSS, cinq Afghans… (Lemonde)


>>> MAI2021 Pro-russe, pro-syrien et en passe de rafler la région PACA : enquête sur Thierry Mariani, le mercenaire du RN. L’ex-ministre de Sarkozy rallié à Marine Le Pen menace de gagner la région Paca en juin. Enquête sur le parcours d’un tenant de la droite dure, pro-russe et pro-syrien, aux relations sulfureuses. L'Obs


 

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