*** 2019 ***
3 mai 2019
>>> La France ne prend plus l’Allemagne au sérieux
La classe politique allemande a fait montre d’un mépris professionnel arrogant envers les idées de réformes d’Emmanuel Macron. Le président français riposte.
Euractiv
25 mars 2019 (1ere assemblée franco-allemande)
>>> La première Assemblée parlementaire franco-allemande se réunit ce 25 mars à Paris
Paris et Berlin veulent renforcer un projet européen affaibli avec ce nouvel organe constitué de cent députés.
(...) Des deux côtés du Rhin, la création de cette Assemblée a été largement approuvée. Le 11 mars, seuls cinq députés français ont voté contre : quatre membres du groupe La France insoumise (LFI) ainsi que Gilbert Collard (Rassemblement national). Au Bundestag, le 20 mars, 509 élus ont voté oui, 111 ont dit non et 25 se sont abstenus. Parmi ces 136 députés, la quasi-totalité du groupe Alternative pour l’Allemagne (extrême droite) et les trois quarts du groupe Die Linke (gauche radicale). (
Lemonde)
19 mars 2019 (régions européennes)
>>> Le Comité des régions
veut une UE plus locale
(…) Les élus locaux et régionaux
estiment que la
gouvernance européenne ne devrait pas être
bidimensionnelle – gouvernements nationaux et institutions
européennes -, mais
tridimensionnelle, en incluant les villes
et régions dans le processus décisionnel, notamment sur l’avenir
de l’Europe. (
Euractiv)
11 mars 2019 (une réaction à la tribune de Macron)
>>>
Un député Ukrainien répond à Macron
Elu
du parlement Ukrainien, Oleksii Goncharenko a choisi de répondre à la
tribune d’Emmanuel Macron sur l’Europe. Nous publions de larges extraits
de sa lettre, qu'il nous a fait parvenir.(
Libération)
>>> MARS2019.
« Europe : une fois de plus, c’est la différence du degré d’ambition entre Paris et Berlin qui est grave »
(par Sylvie Kauffmann, éditorialiste au « Monde »)
L’échange de propositions entre Emmanuel Macron et la nouvelle patronne
de la CDU, par tribunes interposées, révèle un fossé entre l’ambition
européenne de la France et celle de l’Allemagne, estime l’éditorialiste
au « Monde » Sylvie Kauffmann.
(...) deux visions différentes de l’Europe. Surprise, surprise : l’une
est française, l’autre est allemande.
La vision offerte par Emmanuel
Macron est celle d’une Europe-puissance –
une vraie, pas « une puissance de second rang ». C’est un concept
stratégique, imposé par le nouveau contexte mondial, celui de la
rivalité de trois grands pays : Etats-Unis, Chine, Russie.
(
Lemonde)
>>> MARS2019. La réplique sans concession des conservateurs allemands aux propositions de Macron sur l’Europ.
La chef de file de la CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer, suggère de créer un siège européen au Conseil de sécurité de l’ONU.
La réponse allemande la plus étoffée jusqu’ici à la tribune
adressée aux « citoyens d’Europe » par Emmanuel Macron n’est sans doute
pas celle qu’attendait le président français, ni sur le fond ni sur la
forme. Ce n’est pas la chancelière Angela Merkel qui prend la parole,
mais sa successeure à la tête de l’Union chrétienne-démocrate (CDU),
Annegret Kramp-Karrenbauer, surnommée « AKK ». La présidente de la
formation a fait paraître une tribune, dimanche 10 mars, dans le journal
dominical
Welt am Sonntag, sur sa vision de l’Europe face aux propositions du président français.
Dans son texte, AKK commence par souligner qu’elle partage le
postulat du président français selon lequel l’Europe doit agir de toute
urgence face aux stratégies américaine et chinoise, aux attaques russes
ou aux menaces sur le mode de vie et les valeurs européennes. Face à ces
menaces, « notre Europe doit être plus forte », écrit-elle.
Mais, dans son esprit, les moyens de parvenir à cet objectif diffèrent souvent de ceux avancés par Emmanuel Macron. (
LeMonde)
>>> JAN2019. Au-delà des intox de l'extrême-droite : les cinq vertus cachées du traité d’Aix-La-Chapelle. Euractiv