-> MAJ 12/04/26 Complot ukrainien ou « faux pavillon » ? Pourquoi la découverte d’explosifs près d’un gazoduc en Serbie secoue la Hongrie Lobs [ça alors ! Un sabotage juste avant les élections. Eh ben y'en a qui prennent vraiment les gens pour des cons. Mon petit doigt me parle de ceux qui avaient organisés les attentats de Moscou...]
-> MAJ 09/04/26 « Ruszkik, haza ! » Viktor Orbán a beau déployer les gros bras de ses services d’ordre à chaque déplacement, ce slogan l’attend au coin des rues, ravageur : « Dehors les Russes ! » Les mêmes mots que brandissaient, il y a soixante-dix ans, les insurgés de Budapest contre le pouvoir communiste. Lobs
-> MAJ 06/04/26 Vent d’inquiétude dans le capitalisme de connivence de Viktor Orban. Les entreprises qui prospèrent sur les marchés publics depuis l’arrivée au pouvoir du Fidesz, en 2010, voient leurs cours boursiers chuter à l’approche des élections législatives du 12 avril, alors que les sondages indiquent que l’opposant Péter Magyar a une chance de l’emporter. LM
-> Le Premier ministre Viktor Orbán fait face à une opposition grandissante avant le vote du dimanche 12 avril qui renouvèlera pour quatre ans les 199 membres de l'Assemblée nationale. Professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paul Gradvohl revient sur les enjeux de ce scrutin décisif.
Premier ministre de 1998 à 2002, puis depuis 2010, Viktor Orbán est en mauvaise posture politique. Son adversaire, Péter Magyar, député européen de centre droit, le devance dans les sondages et il dénonce une corruption généralisée autour du cofondateur national-conservateur et de droite populiste du mouvement Fidesz-Union civique hongroise (Fidesz-MPSZ).
