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jeudi 4 novembre 2021

Islamisme, wokisme : quand l'UE fait tout pour nous faire détester l'UE

 >>> Wokisme: Noël, Maria... Ces mots que déconseille la Commission européenne. Afin de «refléter la diversité», la commissaire à l’Égalité a proscrit une liste de termes dans un guide interne. Face à l’émotion, remontée jusqu’au Vatican, elle a décidé de retravailler son livret.

«Mesdames et messieurs», «Noël», ou encore le prénom «Marie», voilà qui ne fait pas très «inclusif»… Dans le but de «refléter la diversité» et de lutter contre «les stéréotypes profondément ancrés dans les comportements individuels et collectifs», la Commission européenne vient de publier un guide interne «pour une communication inclusive». Avec, listés dans des tableaux, toute une série de termes à «éviter» pour ne froisser personne. Lefigaro

 

>>> Comment l'UE et le Conseil de l'Europe ont financé une campagne célébrant «la liberté dans le hijab»

Cette campagne de communication a été retirée de Twitter mardi puis du site du Conseil de l'Europe mercredi face à l'ampleur de la polémique.

Les portraits photos et vidéos célébraient «la liberté dans le hijab» et affichaient des slogans comme «mon voile, mon choix» ou «porter le voile islamique est un droit humain». Publiées depuis le 28 octobre sur le site du Conseil de l'Europe (organisme extérieur à l'UE) et sur son compte Twitter, certaines affiches montraient également des enfants souriants, dont une petite fille voilée, se tenir la main.

lundi 13 septembre 2021

Europe. Défense: trois dossiers épineux entre la France et l’Union européenne

Malgré la Grèce qui achète encore des avions français (LaTribune) - relation bilatérale plutôt qu'européenne- ,  malgré un (nouveau) "projet" européen - un de plus - dans le domaine sous-marin (Opex360) , la désunion européenne s'affiche une fois de plus dans les dossiers les plus concrets.

Des dossiers concrets, comme le temps de travail des militaires, contredisent l’allant de Paris en faveur de la défense européenne

 La ministre des Armées, Florence Parly, a tenu lundi à l’Ecole militaire son discours de rentrée, au cours duquel elle a présenté les grands axes de sa politique pour les derniers mois du quinquennat. Ils s’inscriront dans la perspective de la présidence française de l’Union européenne, au premier semestre 2022.

dimanche 12 septembre 2021

Allemagne. Nord Stream 2 : le nouveau gazoduc russe (puant le sang et la mort) qui fournira l'Europe enfin achevé

Personnellement, après ça, je resterai indifférent ou hostile à cette UE qui ne remplit pas le rôle que je pensait qu'elle remplissait * ! Alors quoi ? Eh ben vu qu'on n'a pas de Boris Johnson en France, je ferai partie des abstentionnistes dans les futures élections.

Gazprom a annoncé la fin des travaux sous la Baltique. Ce gazoduc dont la construction a coûté 10 milliards d'euros doit doubler les capacités de son grand frère Nord Stream 1. Et donc acheminer davantage de gaz russe vers l'Allemagne puis au reste de l'Europe. Il doit entrer en service avant la fin de l'année.

mercredi 14 juillet 2021

Europe. Faut-il en finir avec l’espoir d’une Europe puissance?»

 «Questions qui fâchent : Faut-il en finir avec l’espoir d’une Europe puissance?» –la chronique de Frédéric Charillon

« Année après année, l’impression s’est installée, auprès des citoyens européens comme ailleurs dans le monde, que l’Union n’est plus un acteur stratégique crédible »

Au lendemain du spectaculaire détournement d’un avion de ligne entre Athènes et Vilnius par le Belarus pour arrêter un journaliste opposant, une grande radio française d’information commentait : « La réponse européenne à cet acte est très forte sur le plan symbolique ». C’est tout le problème. Année après année, l’impression s’est installée, auprès des citoyens européens comme ailleurs dans le monde, que l’Union n’est plus un acteur stratégique crédible. Qu’elle sort du monde à force d’en idéaliser les dynamiques. Qu’elle est devenue un théâtre plutôt qu’un acteur, où s’affrontent les influences américaines, chinoises, russes, turques ou golfiques, tandis qu’on serait bien en peine de trouver une étude sur les réseaux d’influence européens dans le monde. Qu’au-delà de réactions outragées, d’aides financières ou de mesures symboliques, elle est condamnée à subir.

lundi 19 avril 2021

Navalny, Ukraine : la réaction (désespérante) de l'UE

19 avril 2021

 Enorme action de l'UE contre la Russie : 

L’UE ne sanctionne pas Moscou, mais surveille de près la situation

(...) selon une source diplomatique, les ministres des Vingt-Sept voulaient, surtout, envoyer « un message » au Kremlin. En niant tout lien entre le sort de l’opposant et d’autres questions.

Le « message » est celui de la nécessaire « désescalade » à la frontière russo-ukrainienne, où seraient désormais massés « 150 000 soldats », selon le haut représentant. Un nombre bien supérieur aux 110 000 hommes évoqués la semaine dernière par Andriy Taran, le ministre ukrainien de la défense, ou les 80 000 (pour la frontière orientale) dénombrés par l’OTAN.

 Le Monde

Alors là, c'est sûr, Poutine va avoir les chocottes


>>> Un journaliste du Monde, Piotr Smolar, note très justement :

Le problème avec les lignes rouges, a souligné le président français, c’est de les faire respecter, sous peine de perdre sa crédibilité. « Nous n’accepterons jamais une nouvelle opération militaire sur le sol ukrainien », a dit M. Macron, alors que plus de 100 000 soldats russes ont été mobilisés le long de la frontière. Mais qu’implique cet avertissement ? En 2014, après l’annexion de la Crimée et la déstabilisation du Donbass, des sanctions économiques avaient été prises. Elles n’ont pas changé la donne. [et hélas, en ne passant pas à l'étape suivante, c'est-à-dire en ne soutenant pas militairement l'Ukraine, l'UE a perdu toute crédibilité]

Plus les menaces de coton s’accumulent, plus le Kremlin se sent conforté et retourne cette rhétorique, comme l’a fait Vladimir Poutine mercredi 21 avril. Dans son adresse annuelle, il a promis une réponse « asymétrique, rapide et dure » contre ceux qui franchiraient les « lignes rouges » russes. Un vrai grillage : toutes ces lignes se superposent. (L'Introuvable dialogue avec le Russie, Le Monde, 22/04/2021)



22 avril 2021 :

>>> Près de 1.800 interpellations lors de manifestations pro-Navalny (Lobs) . ça alors, Poutine n'a donc pas été impressionné par les déclarations de l'UE !


19 août 2021 :

>>> De l’empoisonnement à l’étouffement : un an de guerre totale contre le camp Navalny. Le Kremlin ne laisse aucun répit à l’opposant russe, victime d’une tentative de meurtre le 20 août 2020, et à ses soutiens.  Lemonde


jeudi 8 avril 2021

L'Allemagne se rapproche encore de la Russie (cette fois avec le Spoutnik V)

Covid-19: l’Allemagne lorgne sur le vaccin Spoutnik V

Parfois, disons rarement, il y a des annonces qui suscitent un espoir d'avancer efficacement dans la construction européenne. Par exemple lorsque l'on apprend que les "circonstances sont (presque) réunies pour la mutualisation de la dette européenne" (La Tribune). C'est quelque chose d'important certes, mais c'est de l'économie : ça ne fait rêver personne, et ça n'affirme aucunement un "bloc européen" capable de s'opposer à ses ennemis (Russie, Chine, Turquie)

Et puis, très souvent, la division européenne s'étale au grand jour, les états-membres les plus puissants prenant des décisions unilatéralement, le "chacun pour soi" prévalant sur l'intérêt général. Ces dernières années, l'Allemagne s'est particulièrement illustrée en la matière. Ainsi a-t-elle choisi de traiter seule des questions qui concernent toute l'Europe : immigration (accueil massif de migrants, contre l'avis de tous les autres états membres) ; énergie (préférence au gaz russe plutôt qu'au nucléaire français) ; aujourd'hui probable recours au vaccin russe contre le Covid-19.

Avec le Spoutinik V, l'Allemagne, une fois encore, prouve son penchant (masochiste) pour la Russie de Poutine. Trump et Biden ont bien raison de trouver anormal qu'elle veuille le beurre, l'argent du beurre, et le cul de la crémière (exemples : la protection de l'OTAN en payant le minimum syndical ; profiter de l'Europe tout en décidant seule et sans tenir compte de ses prétendus partenaires européens). Encore une fois, la question se pose : faut-il en finir avec une UE, qui sur les grandes questions qui devraient être de son domaine, ne sert à rien ? Reformulons la question : l'Allemagne se sert-elle de l'UE quand ça l'arrange (vendre sa production) et passe outre l'UE quand ça l'arrange (achat de gaz russe et du vaccin russe pour pas cher ; accueil d' une immigration -et main d'oeuvre bon marché- sans concertation avec ses prétendus partenaires européens ...) ? Faut-il revenir à une Europe des nations ? On a l'impression que pour l'Allemagne, c'est le cas... L'appel de Macron à construire l'UE est hélas resté sans réponse. Pire, on a l'impression que l'Allemagne fait, de plus en plus, comme bon lui semble. C'est dommage, mais il faut en prendre acte. Et peut-être faudra-t-il suivre l'exemple britannique.

>>> AVR2021 Covid-19: l’Allemagne lorgne sur le vaccin Spoutnik V

Berlin va entamer des négociations bilatérales avec la Russie pour se fournir en doses, selon Reuters. Tout accord dépendra de l’examen du produit par l’Agence européenne du médicament.

jeudi 1 avril 2021

Comment le vaccin russe Spoutnik V fracture [un peu plus] l'Europe

...  Et comment Poutine gagne encore des points tandis que l'UE en perd

[MAJ 14/05/2021 : Poutine fanfaronne avec le vaccin russe. Il ferait mieux de s'occuper de son peuple : Le Covid-19 à son plus haut à Moscou depuis janvier. La Russie est confrontée à la possibilité d'une nouvelle vague épidémique. 3818 cas ont été enregistrés dans sa capitale ce vendredi. (LeFigaro) ]

[MAJ 03/04/2021 : Le président argentin, bien que vacciné avec le Spoutnik V du laboratoire russe Gamaleïa, a été testé positif au Covid-19 (Lobs) ]

>>> MARS2021 Des démissions en série en Slovaquie, le couple franco-allemand qui se déchire... Le vaccin russe met en lumière le manque d'unité européenne. [Cela s'ajoute à la très longue liste d'éléments qui la fracturent]

Un Premier ministre contraint de quitter le pouvoir en urgence et un tiers du gouvernement décapité. En Slovaquie, la gestion du Spoutnik V fait des étincelles. Coupable d’avoir négocié secrètement, et réceptionné avec force communication, 200.000 doses du désormais célèbre vaccin russe, le fantasque chef du gouvernement slovaque, Igor Matovic, a été poussé à la démission le 28 mars, épilogue d’une tempête politique qui aura fracturé le sommet de cet État membre de l’Union européenne (UE) depuis 2004.

Véritable instrument de soft power à la crédibilité scientifique reconnue - la revue spécialisée The Lancet le juge efficace à 91,6%-, le Spoutnik V est même venu ces derniers jours troubler la sérénité du couple franco-allemand. Alors qu’Angela Merkel ne cesse de rappeler qu'elle est favorable à ce que l’Allemagne utilise et produise le sérum russe si l’Agence européenne des médicaments (EMA) le valide, Paris se montre beaucoup plus réticent. Le 26 mars, Jean-Yves Le Drian a même qualifié le vaccin qui tire son nom du fameux satellite soviétique, de "moyen de propagande", quand Emmanuel Macron évoquait la veille les "velléités de déstabilisation et d’influence". "Nous ne sommes pas sur la même ligne que les Allemands, confirme un cadre du Quai d’Orsay. Berlin, qui est très dépendant du gaz naturel   (suite pour les abonnés à Challenges)

mercredi 3 mars 2021

En finir avec l’UE pour faire une nouvelle Europe ?

 L’UE était une excellente idée. Il ne s’agit pas de tout renier. La CECA, la libre circulation, Erasmus, la monnaie commune… Tout cela constituait des avancées. Mais aujourd’hui, on le voit, L’UE ne fonctionne pas. Elle est incapable de cohésion sur les grandes questions. Pas de diplomatie commune, pas de défense commune, pas de projet énergétique commun, pas de frontières européennes claires, prééminence des intérêt nationaux sur les l’intérêt général,  pas de règles sanitaires communes & incapacité à produire un vaccin européen, etc, etc, etc. Alors ? Alors il faut en finir avec l’UE. Elle ne fonctionne pas. Et il faut rebâtir une Europe sur de nouvelles bases ; car sans fondations solides, l’édifice s’écroule. Quelles bases ? Une langue commune (d’un point de vue pragmatique ce pourrait être l’anglais), une identité affirmée, une diplomatie commune, une armée, une monnaie, un impôt, des frontières, une politique de l’énergie commune. Voilà sur quels axes concrets l’Europe devrait se construire. C'est quasiment mission impossible ? Eh bien, en ce cas, il faudra se rabattre sur une Europe moins ambitieuse, celle d'une Europe des nations collaborant entre elles sur quelques projets.

Peut-être le renouveau viendra-t-il de l’Europe centrale et de l’est.



« Arrimer l'Europe centrale à l'ouest » est-il mentionné dans l’article ci-dessous consacré au Groupe Visegrad . Et si le mieux pour l’Europe serait plutôt de déconstruire l'UE, de soutenir  l’Intermarum, puis d'oeuvrer pour rattacher l'Europe de l'ouest à l'Intermarum ? Et si l’on en finissait avec Bruxelles et qu’on choisisse comme capitale européenne Vienne ?


>>> Les quatre pays de Visegrad, un groupe qui compte désormais en Europe

dimanche 28 février 2021

Nord Stream 2 = l'Allemagne contre l'Europe = la fin de l'UE ?

 Nouvel article du Monde ce 28/02/2021, titré  Nord Stream 2, le gazoduc russe qui sème la zizanie en Europe [Je n'aime pas trop ce titre, car il laisse à pense que l'Europe serait à peu près divisée en deux parties concernant Nord Stream 2 ].  

Récit. Le chantier du pipeline qui doit relier la Russie à l’Allemagne, déjà bien avancé, divise l’Union européenne [ah bon ? Ce ne serait plutôt l'Allemagne contre le reste de l'Europe?]. Berlin s’arc-boute sur ce projet dénoncé par les pays les plus critiques envers Moscou, qui redoublent d’arguments avec l’affaire Navalny. De son côté, Washington fait pression en imposant des sanctions aux entreprises européennes qui y participent.

C’est un dossier qui empoisonne les relations européennes, entre les Etats membres voulant privilégier une relation réaliste avec la Russie et ceux prônant une action vigoureuse pour réduire leur dépendance énergétique vis-à-vis de ce pays. Lundi 22 février, à Bruxelles, lorsque les ministres européens des affaires étrangères se sont réunis pour adopter un projet de sanctions contre des dirigeants russes impliqués dans l’arrestation et l’incarcération de l’opposant Alexeï Navalny, le sort réservé à Nord Stream 2, un gazoduc sous-marin de 1 200 kilomètres destiné à relier la Russie à l’Allemagne, a été écarté des discussions, du moins officiellement. « C’est un projet commercial, nous n’avons pas à parler de cela », tranchait un participant.

mercredi 24 février 2021

Achever cette Union Européenne agonisante ?

 ... et rebâtir un bloc solide, efficace, respecté, qui ne parlerait que d'une seule voix au niveau international.

D'abord, un constat s'impose, que j'ai maintes fois montré : l'UE est faible, complètement désunie, dominée outrageusement par l'Allemagne, ridicule face à Poutine, inexistante face à la Chine, pitoyable face à la Turquie (en la comparant aux Etats-Unis, on pourrit dire qu'on a la mollesse et la lâcheté d'un côté, l'audace et le risque de l'autre. Le cas des vaccins n'a fait que confirmer ceci) . Bref une UE agonisante, qui ne fait rêver personne au sein même de l'Europe, qui a été incapable d'aider ceux qui croyaient en elle - que ce soit la Géorgie, l'Ukraine, l'Arménie .

Ce constat, je ne suis pas le seul à le faire. Voici l'illustration (gentille) du dernier n° de courrier international :

Le titre est gentil aussi. Pour ma part, j'aurais plutôt titré : " Qui ne se bidonne pas en écoutant la logorrhée de la limace européenne ?  "

jeudi 10 septembre 2020

Russie, Turquie, Islamisme : jusqu’où serons-nous lâches ?

Jusqu’où serons-nous lâches ? La question est posée par Zineb El Rhazoui concernant la lâcheté des élites françaises face à l’islamisme. La même question se pose face à Poutine et Erdogan

 
 
Islamisme
>>> A Rome, fais comme les Romains. Dans la France du 21e s, on en est loin
>>> SEPT2020 Zineb El Rhazoui : "Jusqu'où serons-nous lâches ?"
Cinq ans après les attentats, l'ex-journaliste de Charlie Hebdo dénonce un "climat de terreur intellectuelle" entretenu par les islamistes et ceux qu'elle estime être leurs complices. L’express
 
>>> OCT2020 Les combattantes: ces femmes qui se mobilisent contre l’islamismeENQUÊTE - En plein procès des attaques terroristes de 2015, à Paris, et à la suite de l’allocution du président Macron sur le projet de loi contre les séparatismes en France, nous donnons la parole à ces femmes qui luttent en première ligne contre l’intégrisme salafiste et le communautarisme. Malgré les menaces dont elles font l’objet, elles ont choisi de dire haut et fort leur vérité. (LeFigaro)
 
>>> OCT2020 Attentat à Conflans. Un prof décapité dans la rue
Ils n'ont rien fait. Le frère d'Hervé Cornara, décapité en 2015, exprime sa colère après la mort de Samuel Paty
“Après la mort d’Hervé, plusieurs ministres sont venus nous voir pour nous dire que ce qui s’était passé était terrible, qu’ils n’allaient pas laisser faire, qu’on allait voir ce qu’on allait voir. Finalement, ils n’ont rien fait. Cinq ans après, un professeur est décapité. Et qu’est-ce que je vois à la télé? D’autres ministres qui viennent dire que l’on va faire une journée d’hommage, un rassemblement et une minute de silence…”, se désole-t-il  (HP)
>>> Raz-le-bol de tous ces islamistes. Au lieu de se faire discret, on ne voit et on n'entend qu'eux. Encore un exemple avec ces "tchétchènes d'Europe qui appellent à porter plainte contre Mélenchon. Le chef de file de la France insoumise s'en était pris frontalement aux Tchétchènes suite à l'attentat islamiste de Conflans-Sainte-Honorine." (LeFigaro) . Eh bien, en tant qu'européen d'Europe, je souhaite vivement qu'on vire au plus vite tous les "tchétchènes d'Europe" en Tchétchénie, pour qu'ils redeviennent des tchétchènes de Tchétchénie... ou bien en Russie, pays d'accueil naturel des tchétchènes !
>>> OCT2020 Jean-Michel Blanquer dénonce « l’islamo-gauchisme » et cible l’Unef et La France insoumise (Lobs). Et il a bien raison
 

>>> OCT2020 Elisabeth Badinter : "Cela ne peut plus se régler dans le pacifisme"

Pour la philosophe, la guerre contre les islamistes est empêchée par la peur mais aussi par la démagogie d'une certaine gauche, qui prétend à tort défendre les musulmans. L'Express : En 1989, vous cosigniez une tribune retentissante au moment de "l'affaire de Creil"- où trois collégiennes refusaient d'ôter leur foulard en classe - pour enjoindre aux profs de résister aux prétentions islamistes. Imaginiez-vous, alors, qu'on en arriverait là ?   
Elisabeth Badinter : Bien sûr que non. En 1989, on ne parlait pas encore d'islamisme, et très peu d'islam. Avec cet appel, nous avons sonné la première alarme. Dans ce texte écrit à cinq, Régis Debray a eu une formule formidable en se demandant si l'année du bicentenaire allait représenter le "Munich de l'école républicaine" - il parlait de l'attitude du ministre de l'Education nationale d'alors, Lionel Jospin. On nous l'a vivement reproché, au PS comme dans la gauche en général. Mais, trente et un ans plus tard, nous assistons vraiment à la défaite de l'école républicaine, de la façon la plus violente et ignoble qui soit. Voici le résultat d'une succession de soumissions aux exigences islamistes. A l'époque de l'affaire de Creil, il a suffi de trois gamines pour faire reculer l'école publique et laïque. C'était le signal envoyé aux islamistes, à qui l'on disait : "La voie est ouverte." Notez qu'elles étaient déjà instrumentalisées par leurs parents et par l'islam politique. (LExpress)