19 avril 2021
Enorme action de l'UE contre la Russie :
L’UE ne sanctionne pas Moscou, mais surveille de près la situation
(...) selon une source diplomatique, les ministres des Vingt-Sept voulaient, surtout, envoyer « un message » au Kremlin. En niant tout lien entre le sort de l’opposant et d’autres questions.
Le « message » est celui de la nécessaire « désescalade » à la frontière russo-ukrainienne, où seraient désormais massés « 150 000 soldats », selon le haut représentant. Un nombre bien supérieur aux 110 000 hommes évoqués la semaine dernière par Andriy Taran, le ministre ukrainien de la défense, ou les 80 000 (pour la frontière orientale) dénombrés par l’OTAN.Alors là, c'est sûr, Poutine va avoir les chocottes
>>> Un journaliste du Monde, Piotr Smolar, note très justement :
Le
problème avec les lignes rouges, a souligné le président français,
c’est de les faire respecter, sous peine de perdre sa crédibilité. « Nous n’accepterons jamais une nouvelle opération militaire sur le sol ukrainien »,
a dit M. Macron, alors que plus de 100 000 soldats russes ont été
mobilisés le long de la frontière. Mais qu’implique cet avertissement ?
En 2014, après l’annexion de la Crimée et la déstabilisation du Donbass,
des sanctions économiques avaient été prises. Elles n’ont pas changé la
donne. [et hélas, en ne passant pas à l'étape suivante, c'est-à-dire en ne soutenant pas militairement l'Ukraine, l'UE a perdu toute crédibilité]
Plus les menaces de coton s’accumulent, plus le Kremlin se sent conforté et retourne cette rhétorique, comme l’a fait Vladimir Poutine mercredi 21 avril. Dans son adresse annuelle, il a promis une réponse « asymétrique, rapide et dure » contre ceux qui franchiraient les « lignes rouges » russes. Un vrai grillage : toutes ces lignes se superposent. (L'Introuvable dialogue avec le Russie, Le Monde, 22/04/2021)
22 avril 2021 :
>>> Près de 1.800 interpellations lors de manifestations pro-Navalny (Lobs) . ça alors, Poutine n'a donc pas été impressionné par les déclarations de l'UE !
19 août 2021 :
>>> De l’empoisonnement à l’étouffement : un an de guerre totale contre le camp Navalny. Le Kremlin ne laisse aucun répit à l’opposant russe, victime d’une tentative de meurtre le 20 août 2020, et à ses soutiens. Lemonde

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