samedi 22 juillet 2017

Il faut choisir : se reposer ou être libre

Le 5 décembre 1946, lors du discours dit du "rideau de fer", Winston Churchill évoqua les nouveaux dangers menaçant la liberté (cette fois de la part du communisme). Il lança également un avertissement, alors qu'une nouvelle organisation, les Nations unies, venait tout juste d'être créée :
"Nous devons nous assurer que son travail porte ses fruits, qu'elle soit une réalité et non une imposture, une force dédiée à l'action et pas uniquement un flot de paroles creuses, un véritable temple de la paix dans lequel pourront un jour être suspendus les boucliers d'une multitude de nations, et non le simple poste de commandement d'une tour de Babel."

mercredi 19 juillet 2017

Personnalités à suivre XIV. Discours de Macron aux armées (13/07/2017)

"Un effort est demandé à tous les ministères, y compris au Ministère des armées"


A la suite de ce discours, le chef d’état-major Pierre de Villiers a démissionné (LeMonde, 19/07/2017). Une bonne chose.

mardi 18 juillet 2017

Une pilule bien dégueulasse à avaler

Valery Gergiev pour célébrer le 14 juillet !

Une France de Marine LePenskaïa n'aurait pas fait mieux pour choisir un symbole de la démocratie. Inviter un membre de la mafia russe pour diriger un orchestre sensé célébrer les valeurs de la République française, la liberté, l'égalité, la fraternité, l'état de droit, la dignité, les droits de l'homme, il fallait oser !
Ce poutinien, Valery Gergiev, est certes un chef d'orchestre (soit dit en passant, on aurait peut-être pu trouver un chef d'orchestre national pour célébrer une fête nationale). Mais c'est surtout un collaborateur de premier ordre du système mafieux russe. À ce titre, il devrait être interdit de visa en Occident plutôt qu'être accueilli à bras ouverts comme un grand homme (au fait, a-t-il été payé avec nos impôts pour sa « performance » ?) 

dimanche 9 juillet 2017

Que sont devenus les plus poutinolâtres des parlementaires français ?

Des agents du Kremlin conscients ou des idiots utiles de Poutine, il y en a tant qu'il faut se concentrer sur les plus nuisibles. La France est bien servie.  Quel scandale que ce long clip publicitaire réalisé par Oliver Stone diffusé sur une chaîne de service public française ! (L'Obs).... où l'on constate que nos impôts continuent de diffuser la propagande du Kremlin.
Au sein des parlementaires français, dix se sont particulièrement fait remarquer : par leurs outrances, par leur soumission au dictateur russe, par leur trahison de la France. Il s'agit de ces dix parlementaires qui en 2015 ont fait le voyage de la honte en Crimée occupée (voyage heureusement condamné par l'UE et par la France) .
Dans leur esprit fatigué, il est naturel qu'un poutinolâtre se représente à la députation sans honte et se fasse réélire. Mais nous ne sommes pas en Poutineland ici ; nous sommes en démocratie. La démocratie et la réalité s'imposent donc. Alors, que sont-ils devenus, nos poutinolâtres de service, à l'issue des législatives de 2017 ?

jeudi 6 juillet 2017

Société VI. Dérives du monde moderne : le tourisme de masse

L'exemple de Barcelone

Adieu voisins, bonjour touristes: le cri d'alarme des villes européennes

Barcelone - Manuel Mourelo se laisse envahir par les souvenirs en parcourant, accroché à sa canne, les rues du quartier gothique de Barcelone: les jeux d'enfants, les fêtes de voisins, les bars traditionnels... Tout a disparu.

Aujourd'hui, les touristes s'engouffrent dans le dédale de rues, suivant des guides munis d'une pancarte ou déambulant sur des "segways" électriques, très en vogue; les locations saisonnières fleurissent; et les habitants font leurs cartons pour déménager en banlieue. 
Manuel, arrivé en 1962 de Galice (nord), a dû migrer hors de Barcelone en novembre. L'appartement qu'il louait depuis 25 ans a été vendu à un investisseur. Il versait 500 euros par mois jusque-là et n'a rien trouvé d'abordable pour se reloger: "On me demandait 1.000, 1.200, 1.500 euros...
"Ici, c'était mon village. J'y avais tout: mes amis, mes commerces. Je m'y suis marié, mes enfants y sont nés et je pensais que j'y mourrais", témoigne, les yeux embués, ce moustachu de 76 ans aux épaisses lunettes rondes. "Je me sens déplacé.

mardi 4 juillet 2017

Identité-s V . Un pays vert, païen, et numérique : l'Estonie


>>> JUIL2017. Tout euro, tout éco. Présidence estonienne: entre peur et modernité. L'Estonie prend ce 1er juillet la présidence tournante de l’UE. Le pays est le plus connecté en Europe mais vit dans la peur de son voisin immédiat, l’ours russe. FranceTVinfo
>>> JUIL2017. Estonie : un pays vert, numérique, inspirant… OuestFrance
>>> JUIL2017. « Poutine n’a pas de prise sur l’Estonie » OuestFrance
>>> JUIN2017. Pourquoi Philippe va en Estonie HuffingtonPost





vendredi 23 juin 2017

mercredi 21 juin 2017

Identité-s VI . L’Europe vaut bien une statue

Inventer un monument à la gloire de l’espace européen symboliserait la fierté d’être ensemble. Un projet est lancé.

Il faut donner une statue à l’Europe, et il faut le faire maintenant. L’Amérique a érigé au milieu de la côte atlantique une statue de bronze, offerte par la France, la Liberté éclairant le monde. L’Europe elle aussi en mérite une. Cette œuvre monumentale symbolisera la paix et l’amitié des peuples européens. Elle marquera la porte atlantique de l’Europe. C’est un choix, audacieux et unitaire. L’Europe passe actuellement par une phase où ses citoyens veulent penser à autre chose qu’à la politique politicienne.

dimanche 18 juin 2017

Science & Technologie V : Thomas Pesquet : « Quand on aperçoit l’ISS, c’est “Star Wars” ! »

L’astronaute français de 39 ans est revenu le 2 juin d’une mission de six mois dans la Station spatiale internationale. Un entretien de La Matinale du « Monde ».

Je ne serais pas arrivé là si…
 …Si je n’avais pas eu les parents que j’ai eus. Je leur dois beaucoup. Ils étaient tous les deux enseignants. L’école leur avait offert une ascension sociale, puisque mes quatre grands-parents étaient agriculteurs.
Mon frère Baptiste et moi, nous avions donc un programme : réussir à l’école. Pas à marche forcée, mais on savait que si les notes baissaient, ça allait se compliquer… Et cela ne s’arrêtait pas là. Nos parents se sont aussi pliés en quatre pour nous permettre de faire de la musique, du sport, énormément d’activités qui m’ont servi ensuite.