Il n'y a pas que les lâches ou les collabos de LFI et le RN... Non non non non non. Il y a en France une lâcheté, une ignorance, une corruption des esprits. Hélas, une chaîne du service public - France 2 en l'occurrence - se fait le relais de la propagande russe Je propose que cette chaîne - payée par nos impôts- , accélérer le déclin moral et intellectuel du pays , et diffuse la prochaine fois un discours de Goebbels : au moins ce sera moins soporifique que Lavrov
-> MAJ 29/03/2026 : Léa Salamé et France 2 au cœur des critiques après l’interview du ministre russe Sergueï Lavrov au 20 heures. La
présentatrice du 20 heures de France 2 est prise à partie par experts
et personnalités politiques. Elle est accusée de complaisance envers le
ministre des Affaires étrangères russe, qui aurait eu toute latitude
pour dérouler son discours. La rédaction la soutient. Telerama
-> L’Ukraine dénonce une « tribune à un criminel de guerre »
-> L’interview de Sergueï Lavrov sur France 2 étrillée par de nombreux experts. « Séquence catastrophique sur le service public », a déploré le spécialiste de la Russie Dimitri Minic, de l’Institut français des relations internationales (IFRI), « Une interview honteuse », a regretté le chercheur français Etienne Marcuz, de la Fondation pour la recherche stratégique. « Ce n’est pas une interview exigeante, c’est une plateforme offerte à la propagande russe pour dérouler son récit… », a jugé un autre chercheur, Antoine Bondaz.
-> Jean-Noël Barrot regrette que Sergueï Lavrov ait « pu dérouler tranquillement sa propagande » sur France 2 :
« Puisque M. Lavrov a pu dérouler tranquillement sa propagande hier
soir sur une chaîne de télévision française, permettez-moi de lui porter
la contradiction. Non, la Russie ne défend pas le droit international.
Ni en Iran, ni en Ukraine, ni ailleurs. M. Lavrov, on ne défend pas le
droit international en lançant une guerre d’agression. On ne défend pas
le droit international en envahissant un pays voisin. On ne défend pas
le droit international en niant la souveraineté d’une nation. Et le
recours débridé à la force, en dehors de tout cadre juridique, n’est
rien d’autre qu’une expression bestiale de brutalité.
Non, la Russie n’épargne pas les civils. Et j’en veux pour preuve les charniers de Boutcha, les horreurs de Marioupol, les bombardements d’hôpitaux,
de maternités ou d’écoles ukrainiennes. M. Lavrov, les enfants
d’Ukraine que la Russie déporte dans des camps de redressement pour
essayer d’effacer leur histoire et leur identité sont eux aussi des
civils. Les faits sont là. Il s’agit de crimes de guerre documentés.
Non, les Européens ne ferment pas les yeux quand cela les arrange.
(...) Non, la France ne muselle pas les journalistes. M. Lavrov, en
Europe, on compte 20 000 médias d’information. Si seulement il y en
avait autant en Russie. (...) Je pense au sort réservé à la journaliste Anna Politkovskaïa et aux
nombreux journalistes tués ou poursuivis, y compris notre compatriote
Antoni Lallican, pris pour cible par un drone russe sur le front
ukrainien. Voilà la réalité, M. Lavrov. Quatrième mensonge. La liste est
encore longue, je pourrais continuer longtemps.
(...) répéter des mensonges à une heure de grande écoute n’en fait pas des vérités. »
LM, 27/03/2026, 18:02
-> « Séquence catastrophique sur le service public », a ainsi
déploré sur X le spécialiste de la Russie Dimitri Minic, de l’Institut
français des relations internationales (Ifri), en fustigeant « une
interview inutile, mal préparée et, au final, dangereuse. Si les équipes
de France·tv sous-estiment encore la lutte informationnelle, qu’elles
comprennent que Moscou en a fait l’arme centrale de sa guerre contre
l’Occident. »
« Une interview honteuse durant laquelle un ministre d’une puissance
adverse peut tranquillement dérouler ses éléments de langage à une
heure de grande écoute sur la principale chaîne publique française et
presque sans aucune contradiction », a pour sa part pesté le
chercheur français Etienne Marcuz, de la Fondation pour la recherche
stratégique, sur le même réseau social.
L’analyste Louis Duclos a lui reproché à Léa Salamé de ne pas avoir relancé Sergueï Lavrov sur les
« crimes de guerre de la Russie en Ukraine ». « Pourquoi ne pas avoir
parlé de Boutcha ? Marioupol ? Izioum ? Les safaris en drone à Kherson ?
Les tortures de civils, les viols d’enfants et d’adolescentes devant
les yeux des parents avant de les assassiner ? », s’est-il indigné. [Pourquoi ? Peut-être par lâcheté ; je n'ose pas croire que c'est pas ignorance ou stupidité]
Telerama
-> A noter : ce n'est pas la première fois que le service dit public se compromet :
https://www.telerama.fr/radio/un-ultranationaliste-russe-sur-france-culture-frederic-martel-se-defend-de-faire-le-jeu-du-kremlin-7028756.php