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vendredi 22 octobre 2021

ITM. Le gouvernement tchèque sortant va renforcer le fonds de l’Initiative des Trois Mers

 Intéressant. Peut-être que l'avenir de l'Europe se joue de ce côté

>>> Le gouvernement sortant du Premier ministre tchèque Andrej Babiš doit décider lundi (18 octobre) d’un investissement stratégique de 20 millions d’euros dans l’Initiative des Trois Mers (3SI).

Si la 3SI — un forum réunissant douze États membres de l’UE, dont l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Slovénie, l’Autriche, la Croatie, la Roumanie et la Bulgarie — est largement acceptée par la classe politique tchèque, l’investissement suscite des interrogations.

samedi 1 mai 2021

«L’Initiative des trois mers, un passé et un avenir en commun»

 Mis à profit, le potentiel de l’Europe centrale et orientale sera bénéfique à toute l’UE.

L’Initiative des trois mers a un énorme potentiel : 12 pays, 30 % de la surface de l’UE, 25 % de sa population, presque 20 % de son PIB. Nos détracteurs insistent sur le fait que le lien n’est qu’historique et géographique. Ce qui nous relie pourtant, ce sont nos ambitions, notre attractivité et notre dynamique de développement.

L’Initiative est le premier projet d’intégration qui vienne de l’intérieur de la région et dont les objectifs soient à long terme. Durant des décennies, ce qui décidait du destin de la région, c’était des forces extérieures, plus intéressées à développer des connexions ouest-est que de promouvoir les interconnexions régionales. Les échanges entre les pays de l’Initiative ne peuvent donc pas être significatifs, surtout quand on les compare à ceux avec les autres pays européens. Mettre ce potentiel à profit sera bénéfique à toute l’UE.

mercredi 3 mars 2021

En finir avec l’UE pour faire une nouvelle Europe ?

 L’UE était une excellente idée. Il ne s’agit pas de tout renier. La CECA, la libre circulation, Erasmus, la monnaie commune… Tout cela constituait des avancées. Mais aujourd’hui, on le voit, L’UE ne fonctionne pas. Elle est incapable de cohésion sur les grandes questions. Pas de diplomatie commune, pas de défense commune, pas de projet énergétique commun, pas de frontières européennes claires, prééminence des intérêt nationaux sur les l’intérêt général,  pas de règles sanitaires communes & incapacité à produire un vaccin européen, etc, etc, etc. Alors ? Alors il faut en finir avec l’UE. Elle ne fonctionne pas. Et il faut rebâtir une Europe sur de nouvelles bases ; car sans fondations solides, l’édifice s’écroule. Quelles bases ? Une langue commune (d’un point de vue pragmatique ce pourrait être l’anglais), une identité affirmée, une diplomatie commune, une armée, une monnaie, un impôt, des frontières, une politique de l’énergie commune. Voilà sur quels axes concrets l’Europe devrait se construire. C'est quasiment mission impossible ? Eh bien, en ce cas, il faudra se rabattre sur une Europe moins ambitieuse, celle d'une Europe des nations collaborant entre elles sur quelques projets.

Peut-être le renouveau viendra-t-il de l’Europe centrale et de l’est.



« Arrimer l'Europe centrale à l'ouest » est-il mentionné dans l’article ci-dessous consacré au Groupe Visegrad . Et si le mieux pour l’Europe serait plutôt de déconstruire l'UE, de soutenir  l’Intermarum, puis d'oeuvrer pour rattacher l'Europe de l'ouest à l'Intermarum ? Et si l’on en finissait avec Bruxelles et qu’on choisisse comme capitale européenne Vienne ?


>>> Les quatre pays de Visegrad, un groupe qui compte désormais en Europe