dimanche 17 octobre 2021

Europe : des barrières s'érigent contre l'arrivée des migrants

Les menaces ? Russie à l'est, migrants arabo-musulmans au sud. 

Les migrants sont utilisés par la clique de Poutine comme une arme pour déstabiliser l'Europe. Ils font partie de la guerre hybride menée par la Russie à l'Occident.

Alors, ces remparts, c'est très bien. A la fois une défense contre une immigration non désirée et une marque des frontières européennes, face à la Russie poutiniste et face à la Turquie islamiste, ces deux puissances invasives et ennemies de l'Occident.

On regrettera que ces initiatives ne soient pas soutenues financièrement par l'Union européenne

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>>> Europe : des barrières s'érigent pour limiter contre l'arrivée des migrants

Un mur de brique de 40 kilomètres de long entre la Grèce et la Turquie, celui de la Lituanie, et les barbelés de la Pologne. De plus en plus de pays européens s'équipent de barrière pour lutter contre l'arrivée des migrants sur leurs territoires.

Une barrière de 180 kilomètres de long et lorsqu'elle aura atteint son terme, elle devrait faire plus de deux mètres de haut. La Pologne a commencé les travaux en août dernier. L'objectif, réduire le nombre d'arrivée de migrants sur leur territoire. Même combat en Lituanie qui souhaite freiner l'arrivée des migrants qui commencent à transiter en nombre par la Biélorussie pour rejoindre l'Europe.

 FranceTVinfo

 

 

>>> La Pologne veut construire un mur à sa frontière avec le Bélarus

Le coût de la construction du mur est estimé à 353 millions d'euros et comprendra aussi la mise en place de détecteurs de mouvements. Le gouvernement populiste et nationaliste polonais a adopté ce projet mardi et il devrait être voté par les députés au plus tard mercredi ou jeudi.

Afflux de migrants à la frontière polonaise

«Le nombre de tentatives de franchir la frontière est en hausse», a déclaré le gouvernement dans la justification du projet. Le texte stipule que personne ne pourra approcher le mur à moins de 200 mètres. Depuis le mois d'août, des milliers de migrants, pour la plupart originaires du Moyen-Orient et d'Afrique, ont tenté de franchir la frontière polonaise depuis le Bélarus.

 Selon l'Union européenne le régime bélarusse a délibérément organisé cet afflux pour se venger des sanctions européennes. La Pologne a réagi en dépêchant des milliers de soldats à la frontière, en y instaurant l'état d'urgence et en construisant une clôture de barbelés. La Pologne est l'un des douze États qui, la semaine dernière, ont demandé à l'Union européenne de financer des «barrières» frontalières pour empêcher les migrants d'entrer sur le territoire de l'UE.

Le projet du mur a été aussitôt critiqué par des organisations non gouvernementales qui accusent le pouvoir polonais de réagir de manière brutale et qui l'ont mis en garde contre une possible «catastrophe humanitaire», à cause notamment des conditions de vie des migrants bloqués dans les bois et les marécages à la frontière. L'état d'urgence, qui empêche les journalistes et les organisations caritatives d'approcher la frontière, s'est révélé particulièrement controversé et l'UE a appelé Varsovie à la «transparence».

LeFigaro


 

 

 

 

 

 

 

 

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