On l'a vu ces dernières années, les migrants sont de plus en plus utilisés pour déstabiliser une Europe trop lente , trop molle, trop divisée. Ce fut le cas avec la Syrie : Assad l'allié de Poutine avait déjà averti que des vagues de migrants déferleraient sur l'Europe si l'on ne se pliait pas à ses 4 volontés. Ce fut le cas avec la Turquie d'Erdogan (allié par intérim de Poutine). Ce fut aussi le cas du Maroc pour faire pression sur l'Espagne. Et bien sûr ce fut le cas avec la Biélorussie de Loukacheko, téléguidée par le Kremlin.
>>> Comment les migrants sont devenus une « arme » de déstabilisation aux mains des autocrates.
L’Union
européenne prépare un durcissement des sanctions contre le régime
d’Alexandre Loukachenko, qui orchestre un afflux de réfugiés à la
frontière polonaise. Avant le dictateur biélorusse, Erdogan avait déjà
mis l’UE à rude épreuve en 2020.
En projetant comme de la chair à canon des hommes, des femmes et des enfants contre les barbelés de la frontière polonaise, le dictateur biélorusse Alexandre Loukachenko
a démontré quelle valeur il attribue à la vie humaine. Avec un cynisme
obscène, il a suivi l’exemple donné par le président turc Recep Tayyip
Erdogan pour déstabiliser une Europe (Lobs)
>>> « Retournez à Minsk ! » : reportage à la frontière entre la Pologne et la Biélorussie
Dans
la « guerre hybride » menée par le dictateur Loukachenko, les
« munitions » sont des migrants, bloqués derrière les barbelés, otages
d’une crise orchestrée pour faire pression sur l’Union européenne.
Plongée dans une zone frontalière en état d’urgence. (
Lobs)
>>> Comment l'Europe a su résister à "l'attaque hybride" biélorusse
L'Europe ne se sera finalement pas déchirée sur un sujet hautement
inflammable. Elle a adopté de nouvelles sanctions contre Minsk et a mis
en oeuvre une diplomatie efficace contre l'instrumentalisation des
migrants envoyés à la frontière polonaise par le dictateur biélorusse
Alexandre. Mais les 27 ont besoin de renforcer leurs capacités de
réaction et de contrôle aux frontières extérieures de l'Union, pour
mieux résister à cette nouvelle forme de "guerre hybride", qui favorise
la montée des nationalismes et des populismes en Europe, avec le soutien
de Moscou.
Lexpress
>>>
Contre l’Europe, l’arme migratoire des régimes autoritaires. De Kadhafi à Loukachenko, les dictateurs ont utilisé les réfugiés pour
faire pression sur l’Union europénne qui n’a cessé d’accroître sa
dépendance en déléguant les contrôles à des pays tiers. Dans ce
processus, la crise enclenchée par la Biélorussie marque un nouveau
tournant.
Lemonde
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