>>> « Pardonnez-moi l’expression, mais nous n’en avons rien à foutre de toutes leurs sanctions », a affirmé l’ambassadeur russe en Suède, Viktor Tatarintsev, au Aftonbladet, dans un entretien diffusé tard samedi sur le site Internet du quotidien suédois. Lemonde .
C'est pourtant clair, non ? La Russie poutinienne ne comprend que la force armée. Le reste, de Borell aux "sanctions", ils s'en moquent. Quand nos dirigeants vont-ils enfin le comprendre?
>>> « Assiste-t-on au développement de diplomaties offensives de la part des régimes autoritaires, là où il n’y aurait qu’un aimable soft power de la part des démocraties ? »
Implantation de la société russe Wagner en Afrique, réseaux religieux turcs ou golfiques en Europe, des diplomates chinois « loups guerriers »… Autant de phénomènes qui inquiètent suffisamment le quai d’Orsay pour proposer, le 14 décembre dernier, une « feuille de route de l’influence de la diplomatie française ».
On connaissait la « guerre hybride ». Voici la diplomatie hybride. La guerre d’abord : redécouvert avec la déstabilisation de l’Ukraine depuis 2014, le mélange d’instruments classiques (envoi de troupes, pressions diplomatiques…) et de pratiques plus douteuses (usage de sociétés militaires privées, actions psychologiques, trolls, fake news…) offre une palette inédite de moyens. La notion russe de guerre hybride (« gibridnaya voyna » ; voir les travaux de Pavel Tsygankov) ou celle, chinoise, de « guerre sans limite » (Qiao, Liang, Xiangsui Wang, Unrestricted Warfare) imaginent des confrontations sur plusieurs terrains à la fois (psychologique, technologique, politique, économique...), incluant au besoin des relais privés (médias, ONG…).
En temps de paix aussi, on cherche à supplanter les rivaux par des mélanges étranges. Assiste-t-on au développement de diplomaties offensives de la part des régimes autoritaires, là où il n’y aurait qu’un aimable « soft power » de la part des démocraties ? Les premiers, pourtant, estiment ne faire que répondre aux agressions anciennes des
>>> Josep Borrell humilié à Moscou. Le
chef de la diplomatie européenne n’a pu rencontrer Alexeï Navalny. Et
il a appris l’expulsion de trois diplomates européens pendant son
entretien avec son homologue russe. TDG
>>> Josep Borrell sur sa visite à Moscou : "Humilié ? Non. J’ai été agressé par les Russes" (France24)
>>> L’Union confrontée à l’humiliation infligée par la Russie. Les
eurodéputés ont sévèrement critiqué mardi Josep Borrell pour l’échec de
son voyage à Moscou. Ils ont aussi épinglé les divisions des Vingt-sept
face à la Russie. Cette visite rend inévitable un réel débat sur la
position de l’UE face à ce voisin. LaLibre
>>> Le voyage à Moscou de Borrell s’achève en humiliation pour l’Union européenne. Le chef de la diplomatie de l’UE n’a pas pu
rencontrer l’opposant Alexeï Navalny. Pendant l’entretien avec son
homologue russe, il a appris l’expulsion de Russie de trois diplomates
européens LeSoir
>>> «Union européenne: tirer les leçons du camouflet infligé par Moscou» (Lefigaro) . Certes oui, mais des camouflets, il y en a eu énormément depuis 2014. En a-t-on tiré les leçons ? Pas du tout.
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