Cette pourriture d'Alexander Makogonov est porte-parole de l’Ambassade de la Russie en France. Sa "prestation" à la télé tient en deux mots : à vomir ! Harcelez-le ! Pourrissez-lui la vie !
L’importance des mots en temps de guerre. Ce lundi 7 mars, Alexander Makogonov, porte-parole de l’Ambassade de la Russie en France était l’invité de Thomas Sotto sur Télématin. Le diplomate a réagi à la guerre menée par Moscou, depuis une dizaine de jours, contre l’Ukraine, utilisant la rhétorique du Kremlin et un vocabulaire minimisant l’offensive russe.
Alors que Thomas Sotto montre à Alexander Makogonov la Une du New York Times, consacrée aux bombardements de Kiev et lui demande “ce que lui inspire” une photo d’un pont bombardé aux abords de Kiev, le porte-parole laisse entendre que c’est la faute de Kiev.
“Vous savez en ce moment on nous montre beaucoup beaucoup de photos, avec des décombres, des ruines, des maisons, des ponts bombardés. Mais il faut se demander par qui ces ponts ont été bombardés? Peut-être que ça a été bombardé par les Ukrainiens”‘, avance-t-il, avant d’être coupé par Thomas Sotto, qui rappelle que la Russie bombarde Kiev en ce moment.
“Bombarder, je dirais que c’est un gros mot quand même”, lance
l’invité qui explique ensuite, en utilisant la sémantique russe, que la
Fédération de Russie “mène une opération ciblée avec des armes de
précision”. La guerre se joue aussi sur les mots.
Depuis vendredi 4 mars, Vladimir Poutine a renforcé son arsenal de mesures pour contrôler le récit fait à la population russe de l’invasion de l’Ukraine. Depuis le début, le Kremlin argue ainsi d’une opération limitée visant à protéger les Ukrainiens russophones d’un “génocide”, mais certainement pas une “guerre”.
Une ligne dont ne s’est pas éloigné Alexander Makogonov ce lundi matin au micro de Télématin. “Ca n’est pas une guerre (...) On ne cible pas les civils, on cible uniquement les éléments néo-nazis”, a-t-il redit en invitant Volydymyr Zelensky, le président ukrainien, à rendre les armes.
La Douma a ainsi adopté un texte qui prévoit jusqu’à 15 ans de prison en cas de propagation d’informations visant à “discréditer” les forces armées russes. Un deuxième texte prévoit des sanctions pour les “appels à imposer des sanctions à la Russie”. Laquelle est confrontée à de dures mesures de rétorsion occidentales pour son invasion de l’Ukraine.
Ces législations, qui s’appliquent à la fois aux médias et aux particuliers russes comme étrangers, sont entrées en vigueur après l’approbation par le Parlement russe et la ratification du président Vladimir Poutine.
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