Live du jour : ici. La Russie se prépare à « prendre le contrôle de l’ensemble du Donbass », affirme le secrétaire général de l’OTAN. Le Parquet national antiterroriste a annoncé l’ouverture de trois nouvelles enquêtes pour « crimes de guerre » commis contre des Français à Marioupol (dans le sud de l’Ukraine), Hostomel (dans l’oblast de Kiev) et Tchernihiv (dans le nord). Volodymyr Zelensky, est attendu devant le Conseil de sécurité de l’ONU cet après-midi.
>>> Ukraine : l'appel au courage. L'Europe
est accusée de répondre timidement aux atrocités commises en Ukraine.
L'embargo sur les hydrocarbures russes serait la seule sanction efficace
à court terme. [et où sont les chars, où sont les avions que l'Europe promettait à l'Ukraine au début de la guerre ? ] LesEchos
>>> « Poutine a occupé nos esprits, avant d’occuper l’Ukraine ». L’historien géorgien Lasha Otkhmezuri dénonce, dans une tribune au
« Monde », les mensonges historiques de Vladimir Poutine et le relais
qu’ils ont trouvé en Occident. (Lemonde)
>>> Massacre de Boutcha : sur les réseaux sociaux, l’opération de désinformation [habituelle] de Moscou. L'Empire du mensonge, avec l’appui de comptes pro-Poutine et de la complosphère, tente de diffuser l’idée que la découverte, en Ukraine, de corps de civils est une mise en scène. Article
La Russie ne sait faire que ça : mentir, mentir, mentir. Quand elle ne ment pas, elle menace, intimide, fait du chantage, désinforme, assassine, fait la guerre. Ce pays, Poutine l'a ruiné, économiquement, moralement, culturellement. Pour des siècles et des siècle
>>> Désinformation russe : « On a réagi trop tard, les discours du Kremlin sont déjà bien trop implantés en France » (Article) [Et Macron, qui a autorisé RT au début de son mandat a sa part de responsabilité] . A la faveur de la guerre en Ukraine, la propagande russe s’est trouvé de nombreux relais dans la population française, conséquence d’un mouvement amorcé il y a près de dix ans, explique l’essayiste Marie Peltier.
>>> « Nous savons que des milliers de personnes ont été tuées et torturées » (article)
15:51 Macron. « Nous ne sommes pas en guerre et nous n’avons jamais été en guerre avec la Russie et [que vous le croyez ou non, peu importe M le Président. Poutine, ça fait bien longtemps qu'il la mène , la guerre à l'UE. ça fait bien longtemps qu'il vous considère, vous, Merkel, Scholz, comme des dirigeants faibles, tout comme le pauvre Borel qui a été moqué par Lavrov devant toutes les TV du monde. Comment la France a-t-elle pu être aussi molle, aussi naïve, aussi dépassé par la situation, jamais capable d'anticiper ce qui été si prévisible ? Il fallait simplement ouvrir les yeux, et écouter les bonnes personnes. Pas jouer aux Daladier et Chamberlain. Vous n'avez pas été un bon président. Oh bien sûr, d'autres auraient été pire - on a heureusement évité Le Pen, Mélenchon, Fillon - . Mais vous n'avez pas été bon. Vous avez été faible et/ou naïf face à la Russie. Et c'est pourquoi je ne voterai pas pour vous] le président Poutine est un dirigeant dont je ne partage pas les vues mais avec qui j’ai toujours dialogué – de la guerre, à chaque fois à la demande de Volodymyr Zelensky, le président ukrainien. Parce qu’il considère qu’il est utile qu’il y ait un dialogue qui soit maintenu », a-t-il ajouté.
14:00 Le maire de Kiev déclare que tous les paiements européens à la Russie sont « tachés de sang ». Le maire de Kiev Vitali Klitschko a exhorté mardi les responsables politiques européens à couper tous les liens commerciaux avec Moscou, estimant que les paiements à la Russie étaient « tachés de sang » et alimentaient le « génocide des Ukrainiens » :
« Chaque euro, chaque centime que vous recevez de la Russie ou que vous envoyez en Russie est taché de sang (...) et le sang de cet argent est du sang ukrainien, le sang du peuple ukrainien. »
L’Europe et les États-Unis envisagent de nouvelles sanctions après la découverte de corps de civils dans les villes reconquises près de Kiev, notamment Boutcha, mais les exportations de gaz russe vers l’Europe se poursuivent. La Russie a nié toute accusation liée au meurtre de civils et a déclaré qu’elle présenterait mardi des « preuves empiriques » que ses forces n’étaient pas impliquées, lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies.
>>> Sergueï, collecteur de cadavres à Boutcha, en
Ukraine : « Beaucoup de victimes portaient des traces de tortures et
ont été tuées d’une balle dans la tête » Article
13:10 Trois nouvelles enquêtes ouvertes en France pour « crimes de guerre »
Le Parquet national antiterroriste (PNAT) français a annoncé mardi avoir ouvert trois nouvelles enquêtes pour « crimes de guerre » pour des faits commis au préjudice de ressortissants français en Ukraine depuis le début de l’invasion par la Russie. Le parquet explique :
« Ils sont susceptibles d’être qualifiés de crimes de guerre matérialisés par des atteintes volontaires à l’intégrité psychique, des attaques délibérées contre des personnes civiles ne prenant pas part aux hostilités, des privations délibérées de biens indispensables à la survie de personnes civiles et/ou des attaques délibérées contre des biens à caractère civil, des vols, destructions et détériorations de biens. »
Les faits visés auraient été commis à Marioupol, dans le sud de l’Ukraine, Hostomel, dans l’oblast de Kiev, et Tchernihiv, dans le Nord, a précisé le PNAT, compétent pour ce type d’infraction. Ce dernier avait déjà ouvert une enquête à la suite de la mort du journaliste franco-irlandais Pierre Zakrzewski, le 14 mars près de la capitale ukrainienne.
Les investigations ont été confiées à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH). La justice française ne peut ouvrir des enquêtes pour des faits commis en dehors du territoire français que si une victime est française, si l’auteur du crime de guerre allégué est français ou si l’auteur de l’infraction a sa résidence habituelle sur le sol français.
>>> En Russie, un pouvoir politique russe à la dérive, avec la montée d’importantes dissensions au sommet du pouvoir, un numéro un isolé, un clan divisé et une classe moyenne en état de sidération.
Six semaines de guerre, de terreur. Les bombardements, la destruction et le meurtre de civils continuent. Les Ukrainiens résistent et mènent des contre-offensives contre l’agresseur russe, qui renonce à conquérir Kiev mais redouble de férocité au sud et à l’est. Les pays occidentaux imposent des sanctions drastiques à la Russie, fournissent armes et aide à l’Ukraine et accueillent les réfugiés par millions. Encore trop peu, très tard.
La position des autorités ukrainiennes, de l’armée et de la population est une et inébranlable : repousser l’armée russe, porter secours aux assiégés et aux personnes déplacées, tenter une négociation pour obtenir un cessez-le-feu, rassembler les preuves des crimes de guerre. Aucune dissension, aucune rumeur défaitiste, tous sont soudés derrière le président Zelensky et la défense nationale.
Le contraste avec la position russe est renversant. C’est une cacophonie de menaces, mensonges, ordres et contre-ordres, et lourds silences. Les Russes vivent dans ces cris et stupeurs, pétrifiés par la violence de la propagande. Les élites politiques et économiques sont atterrées. Les commandants militaires sont dépassés par les pertes considérables dans leurs rangs, y compris des généraux et officiers. Les différents corps de combattants, mal coordonnés entre eux, ne savent pas quelle est leur mission, manquent de ravitaillement et de munitions. Se joignent à eux des troupes spéciales biélorusses, des mercenaires Wagner, des hommes de main du tyran tchétchène. Les exactions se multiplient. Article
>>> A Boutcha et dans la région de Kiev, des scènes de carnage Récit


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