Live du jour ici
22:54 La Pologne a fourni pour 1,6 milliard de dollars d’armes à l’Ukraine
La Pologne a fourni à l’Ukraine des armes d’une valeur de 1,6 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) pour l’aider face à l’invasion russe, a déclaré samedi le premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, à l’issue d’une rencontre à Cracovie (sud) avec son homologue ukrainien, Denys Chmygal. Dans un communiqué, il a précisé :
Cet équipement sauve la souveraineté ukrainienne, polonaise et européenne.
Depuis de début de l’invasion russe en Ukraine fin février, le gouvernement polonais a annoncé avoir fourni à l’Ukraine notamment des missiles antichars, des missiles antiaériens, des mortiers, des munitions, ainsi que des drones. Quarante chars, ainsi qu’une soixantaine de transporteurs blindés feraient également partie du matériel fourni par la Pologne à Kiev, selon les médias polonais, sans que le gouvernement ne le confirme officiellement.
>>> Déportation d'Ukrainiens en Russie
Dans son allocution vidéo de la soirée, Volodymyr Zelensky évoque des déportations vers des « camps de concentration » et vers des zones reculées de Russie, affirmant que ces faits sont « recensés ».
Les Ukrainiens de ces camps – les survivants – sont envoyés plus loin dans les territoires occupés et en Russie. Les faits de déportation de nos citoyens vers les bleds russes, vers la Sibérie, voire vers Vladivostok sont recensés. Ils déportent également des enfants en espérant qu’ils oublieront où se trouve leur maison et d’où ils viennent. Et ils viennent d’Ukraine.
22:28 Six civils ont été tués samedi dans des frappes russes près du village de Guirské, dans la région de Louhansk
21:26 Au moins huit morts dans des frappes russes sur Odessa, estime selon Volodymyr Zelensky
« Huit personnes sont mortes à ce stade, et 18 ou 20 autres sont blessées » dans des bombardements russes samedi sur la ville portuaire d’Odessa dans le sud de l’Ukraine, selon un nouveau bilan annoncé par le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors d’une conférence de presse à Kiev. Un précédent bilan, donné par le service d’Etat ukrainien pour les situations d’urgence, faisait état de six morts, dont un bébé, et plusieurs blessés.
Selon Volodymyr Zelensky, « sept missiles ont visé Odessa » samedi, dont un qui « a touché un immeuble d’habitations » et « deux qui ont été abattus » par le système de défense antiaérienne ukrainienne. L’armée de l’air ukrainienne avait, elle, affirmé sur Facebook que les forces russes avaient tiré une série de missiles depuis des bombardiers Tu-95 au-dessus de la mer Caspienne. Deux missiles ont touché une installation militaire, et deux autres des immeubles d’habitation, selon l’armée de l’air. Deux autres encore ont été détruits par le système de défense antiaérienne, toujours selon cette même source. « Le seul objectif des frappes de missiles russes contre Odessa, c’est la terreur », a accusé sur Twitter le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kouleba, en appelant à dresser « un mur entre la civilisation et les barbares qui attaquent des villes pacifiques avec des missiles ».
20:59 Selon Volodymyr Zelensky, « les Russes ont déjà expulsé [osons le mot "déporté"] environ 500 000 Ukrainiens vers la Russie ». Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, estime que, « selon des calculs préliminaires, les Russes ont déjà expulsé environ 500 000 Ukrainiens vers la Russie. Parmi eux, environ 5 000 sont des enfants », a écrit Anton Gerashchenko, conseiller du gouvernement ukrainien, sur Telegram.
20:13 Le Royaume-Uni prend de nouvelles sanctions contre Moscou et va envoyer une aide militaire supplémentaire
19:40 Antony Blinken et Lloyd Austin se rendront à Kiev dimanche
>>> Les livraisons d’armes et l’aide militaire promises par les pays occidentaux. La France s’est engagée à livrer 100 millions d’euros d’équipements
militaires, dont des missiles Milan et des canons Caesar [ce qui est peu par rapport au Royaume-Uni] . Les Etats-Unis
en sont à plus de 4 milliards d’euros d’aide. Article
18:54 Les Ukrainiens de Nice dans la rue pour demander le retrait russe
« Poutine assassin », « Poutine dégage d’Ukraine », « Français réveillez-vous » : les Ukrainiens de Nice ont défilé cet après-midi dans les rues du centre-ville pour protester contre la guerre. Parti de la place Masséna, le cortège de 200 personnes, qui avait bravé un temps exécrable, s’est symboliquement rendu jusqu’à la place de la Libération une heure après son départ.
« Nous sommes là pour deux choses, le retrait de l’armée russe d’Ukraine et des investigations sur les crimes de guerre qui ont été commis », a expliqué Taras Ostapchuk, vice-président de l’Association franco-ukrainienne de la Côte d’Azur.
Aux Ukrainiens de Nice, s’étaient joints de simples Niçois mais aussi des Tchétchènes, très nombreux sur la Côte d’Azur. « Nous sommes les témoins de cette guerre inhumaine, mais les Ukrainiens ne sont pas des Nazis, comme la propagande russe les présente. Nous aussi sommes des victimes de la Russie, nous nous sentons concernés », a témoigné Mourad, 49 ans, réfugié politique à Nice depuis 2000.
La région de Nice est une de celles qui, en France, a accueilli le plus de réfugiés ukrainiens depuis le début de la guerre le 24 février, selon la préfecture des Alpes-Martitimes. Au 21 avril, 5 079 autorisations provisoires de séjour avaient été délivrées par cette préfecture à des ressortissants ukrainiens bénéficiaires de la protection temporaire accordée par la France.
17:54 L’évacuation de civils de Marioupol « perturbée » par les Russes, confirme un adjoint au maire. Une nouvelle tentative d’évacuation de civils depuis le port de Marioupol, en grande partie sous contrôle russe, vers la ville de Zaporijia a échoué, a fustigé Petro Andriouchtchenko, un adjoint au maire de Marioupol sur son compte Telegram. Quelque 200 résidents avaient commencé à se rassembler pour être évacués lorsqu’ils ont été « dispersés » par l’armée russe. Certains auraient été ensuite contraints de monter dans des bus en partance pour une localité occupée par les Russes, à 80 km au nord. « Une fois encore les Russes ont perturbé une évacuation », a déploré l’adjoint au maire.
17:42 Washington interdit aux navires affiliés à la Russie l’accès aux ports américains
16:43 Au moins cinq morts dans des frappes russes sur Odessa, rapporte Kiev
Au moins cinq personnes ont été tuées, et dix-huit autres blessées, dans des frappes russes sur la ville portuaire d’Odessa, dans le sud de l’Ukraine, a annoncé Andriy Yermak, le chef de cabinet de la présidence ukrainienne. « Et ce ne sont que ceux qu’on a réussi à retrouver [à ce stade]. Selon toute vraisemblance, le bilan sera plus lourd », a-t-il déclaré sur Telegram en précisant qu’« un bébé de trois mois » faisait partie des victimes. L’armée de l’air ukrainienne a affirmé sur Facebook que les forces russes avaient tiré une série de missiles depuis des bombardiers Tu-95 au-dessus de la mer Caspienne. Deux missiles ont touché une installation militaire, et deux autres des immeubles d’habitation. Deux autres encore ont été détruits par le système de défense anti-aérienne, selon l’armée de l’air.
15:46 Le ministre des affaires étrangères ukrainien confirme les frappes sur Odessa
Dans un tweet, Dmytro Kuleba dénonce des bombardements à Odessa destinés à imposer « la terreur ». « La Russie doit être désignée comme un Etat parrain du terrorisme et traitée en conséquence. Pas d’affaires, pas de contacts, pas de projets culturels », plaide le ministre des affaires étrangères ukrainien. Anton Gerashchenko, un de conseillers du gouvernement ukrainien, a précisé sur Telegram que les forces russes avaient tiré au moins six missiles de croisière sur la ville portuaire, dont un, voire plus, a explosé. « Des immeubles résidentiels ont été touchés », a écrit M. Gerashchenko, qui précise qu’une personne a été tuée.
15:13
>>> L’Occident achète toujours du pétrole russe... mais le fait désormais sous les radars. Un marché opaque se met en place pour
masquer l’origine russe du pétrole. De plus en plus de pétroliers sont
chargés sans destination précise (Lopinion) . Alors que les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l'Australie l'on déjà imposé, les Européens discutent [oui, ça, pour discuter, discuter, discuter, ils sont très forts !] depuis plusieurs semaines d'un embargo sur le pétrole russe, sans résultat pour l'instant. (LaTribune, 22/04/22)
14:10
13:51 Kiev annonce avoir repris trois localités proches de Kharkiv
L’Ukraine a affirmé samedi avoir repris trois localités proches de Kharkiv, deuxième ville du pays, située dans l’est. « Nos forces armées ukrainiennes ont réussi une contre-offensive lancée [vendredi] matin. Après de longs combats acharnés, nos unités ont délogé les troupes russes de Bezrouki, Slatyne et Proudïanka », a déclaré sur Telegram Oleh Synehoubov, gouverneur de la région de Kharkiv.
M. Synehoubov a ajouté que deux personnes avaient été tuées et dix-neuf blessées dans les bombardements russes dans la région de Kharkiv au cours des dernières vingt-quatre heures.
Selon le porte-parole du ministère de la défense ukrainien, Kharkiv reste « partiellement bloquée » par les forces russes, notamment présentes au nord-ouest et qui « renforcent leurs positions » au sud de la ville.
Selon la même source, les Russes ont poursuivi leurs offensives dans les districts d’Izioum et de Barvinkove (à environ 150 km au sud-est de Kharkiv) pour « prendre le contrôle du réseau ferré ». L’armée russe tente dans cette zone, frontalière entre les régions de Kharkiv, de Donetsk et de Louhansk, d’encercler les positions fortifiées de l’armée ukrainienne dans le Donbass.
Moscou a annoncé vendredi viser le contrôle total du sud de l’Ukraine et de la région du Donbass afin d’« assurer un couloir terrestre vers la Crimée ».
13:25 Les survivants de l’usine de Marioupol veulent voir le soleil
Des
femmes et des enfants réfugiés à l’intérieur d’une usine sidérurgique
dans la ville portuaire ukrainienne de Marioupol ont déclaré qu’ils
aspiraient à voir le soleil, selon une vidéo publiée samedi, alors que
les troupes russes poursuivent leur offensive dans la région orientale
du Donbass contre une résistance farouche.
Le régiment Azov de la
garde nationale ukrainienne, dont les membres sont retranchés dans
l’aciérie Azovstal avec d’autres soldats et civils, a publié des images
d’une vingtaine de femmes et d’enfants, dont certains ont déclaré être
dans les tunnels souterrains de l’usine depuis deux mois. Le commandant
adjoint du régiment, Sviatoslav Palamar, a déclaré à Associated Press
que la vidéo avait été tournée jeudi. Son contenu n’a pas pu être
vérifié de manière indépendante. Les autorités ukrainiennes et russes
ont déclaré que l’usine Azovstal était le dernier bastion de défense de
Marioupol, assiégé depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la
Russie.
« Nous voulons voir des cieux paisibles, nous voulons respirer de l’air frais », dit une femme dans la vidéo. « Vous n’avez tout simplement aucune idée de ce que cela signifie pour nous de simplement manger, de boire du thé sucré. Pour nous, c’est déjà le bonheur. »
Selon les autorités ukrainiennes, plus de 100 000 personnes – contre une population d’environ 430 000 avant la guerre – seraient bloquées à Marioupol, avec peu de nourriture, d’eau ou de chauffage. Les autorités ont estimé vendredi qu’un millier de civils restaient piégés à Azovstal avec environ 2 000 combattants ukrainiens. Les images montrent des soldats donnant des bonbons aux enfants, qui répondent par des poignées de main. Une jeune fille dit qu’elle et ses proches « n’ont vu ni le ciel, ni le soleil » depuis qu’ils ont quitté leur maison, le 27 février.
>>> Isoler la hiérarchie de l’Eglise orthodoxe russe
Rien ne justifie que le patriarche Kirill, soutien actif de Vladimir Poutine, ait droit à un traitement de faveur. Les responsables des autres religions doivent actionner le levier diplomatique vis-à-vis du dirigeant de l’Eglise.
La fête de Pâques orthodoxe, célébrée ce dimanche 24 avril, n’intervient
pas au moment le plus harmonieux pour les églises de cette confession.
Inévitablement, l’agression russe contre l’Ukraine, berceau du
christianisme slave et important vivier de prêtres, fait aussi des
dégâts dans les relations entre clergés. Edito Lemonde
12:31
09:56 Nouvelle tentative d’évacuation de civils depuis Marioupol samedi, selon Kiev
Une nouvelle tentative d’évacuation de civils du port assiégé de Marioupol (sud-est), en grande partie contrôlé par l’armée russe, est prévue samedi, a déclaré la vice-première ministre ukrainienne, Iryna Verechtchouk. « Aujourd’hui, nous essayons à nouveau d’évacuer les femmes, les enfants et les personnes âgées », a-t-elle écrit sur Facebook. Elle a précisé que des civils avaient commencé à se rassembler près d’un centre commercial de la ville et espéraient pouvoir commencer à évacuer vers midi.
Cette tentative survient alors que le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a à nouveau réclamé vendredi soir, à la veille du week-end de Pâques orthodoxe, une « pause humanitaire » pour évacuer les civils des villes ukrainiennes assiégées par les Russes.
Si Marioupol, port stratégique de la mer d’Azov, est désormais contrôlé en grande partie par l’armée russe, les derniers combattants ukrainiens, appartenant notamment au régiment Azov, sont retranchés dans l’immense complexe métallurgique Azovstal. Ils demandent depuis plusieurs jours à ce que les femmes et les enfants, qui seraient des centaines avec eux réfugiés dans les souterrains de ce complexe, puissent être évacués « avec des garanties » de sécurité.
>>> Que de temps perdu ! Mais finalement, Paris a annoncé pour la première fois la livraison de canons Caesar à l'Ukraine. Cette dernière reçoit désormais régulièrement chars, canons et batteries de missiles de pays de l'OTAN pour contrer l'offensive de Moscou dans le Donbass.
Paris a finalement franchi le pas. La France, qui était, avec l'Allemagne, un des rares pays de l'OTAN à ne pas livrer d'armes lourdes (canons, chars, avions, etc.) à l'Ukraine, a annoncé vendredi la livraison « d'ici quelques jours » de canons Caesar de calibre 155 mm, d'une portée de 40 km, a affirmé Emmanuel Macron dans un entretien à Ouest-France, vendredi. L'armée française, qui en possède 72, les avait utilisés en Syrie et Irak pour protéger des populations civiles contre Daech.
Jusqu'à
présent, la France, qui craignait que ce type de décision ne la fasse
considérer par le Kremlin comme un cobelligérant, était restée discrète
sur ses livraisons d'armes à l'Ukraine, se bornant il y a dix jours à
préciser avoir fourni pour 100 millions d'euros d'équipements, dont des
missiles antichars Milan. LesEchos
09:04 Livraisons d’armes et aide militaire promises à l’Ukraine par les pays occidentaux
Comme la France, plusieurs pays ont fourni à l’Ukraine une aide militaire et des armes afin de l’aider à se défendre depuis les débuts de l’invasion russe, le 24 février. Les livraisons connues concernent globalement des armes dites défensives, mais cela évolue. Parmi les armes offensives qui jouent un rôle important figurent les lance-missiles antichars Javelin, de fabrication américaine, ou encore les drones turcs. Cette aide comprend souvent des équipements de protection (casques, gilets pare-balles) et des rations de survie.
Les
pays donateurs ne communiquent pas toujours le détail des livraisons
effectuées, ni si elles ont effectivement eu lieu. Certaines peuvent
rester secrètes. Article
08:33 Les troupes russes n’ont pas réalisé de gains majeurs au cours des dernières vingt-quatre heures, selon le renseignement militaire britannique
« Malgré une activité accrue, les forces russes n’ont pas réalisé de gains importants au cours des dernières vingt-quatre heures, les contre-attaques ukrainiennes continuant à entraver leurs efforts », écrit la Defence Intelligence (DI), du ministère de la défense britannique dans son dernier bulletin.
Le renseignement militaire britannique explique que les forces aériennes et navales russes « n’ont pas établi de contrôle dans l’un ou l’autre domaine en raison de l’efficacité de la défense aérienne et maritime de l’Ukraine qui réduit leur capacité à réaliser des progrès notables ». Et « malgré leur conquête déclarée de Marioupol [dans le sud-est de l’Ukraine], de violents combats se poursuivent et font échouer les tentatives russes de prendre la ville ». Cela « ralentit les progrès souhaités par la Russie » dans la région orientale du Donbass, en Ukraine, ajoute la DI.
>>> Drogue, blanchiment, crypto : la chute du leader russe du darknet LesEchos
>>> Poutine, le culte de la guerre. Depuis plus de vingt ans, Poutine a mené quatre guerres en
utilisant le même subterfuge : elle n’existe pas, c’est une « opération
militaire spéciale ». Jamais assumée dans les mots, la violence armée
est son instrument pour se mesurer à l’Occident. Lemonde





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