>>> Les points essentiels :
► La guerre en Ukraine est entrée mardi 24 mai dans son quatrième mois.
► Le ministre des Affaires étrangères ukrainien Dmytro Kouleba accuse l'Otan de ne « strictement rien faire » contre l'invasion de son pays lancée par la Russie, et préfère saluer les « décisions révolutionnaires » de l'Union européenne.
► La Commission européenne a présenté mercredi des propositions législatives pour faciliter une confiscation des avoirs d'oligarques russes sur liste noire et harmoniser la répression dans l'UE de la violation des sanctions décidées en réponse à la guerre en Ukraine.
► La situation sur le terrain dans la région de Louhansk, dans l'est de l'Ukraine, où l'armée russe a réalisé des progrès ces derniers jours, « empire d'heure en heure », a déclaré mardi le gouverneur régional Serguiï Gaïdaï. Les troupes russes concentrent en effet leur offensive sur la dernière poche de résistance dans le Donbass.
► Les forces ukrainiennes pilonnent désormais les positions russes avec des systèmes d'artillerie occidentaux tout nouvellement acheminés, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'armée ukrainienne.
19:23 Le « Washington Post » documente le blocus imposé par la Russie aux ports ukrainiens
18:56 La situation de la ville de Sievierodonetsk, quasiment encerclée par les Russes, est « très difficile », selon le gouverneur de la région
L’étau se resserre sur la ville de Sievierodonetsk, dans l’est de l’Ukraine, dont la situation rappelle celle de Marioupol assiégée. « Les troupes russes ont avancé et sont si proches qu’elles peuvent tirer au mortier » sur la ville, a rapporté sur Telegram Serguiï Gaïdaï, le gouverneur de la région de Louhansk. Selon ses mots, la cité « est tout simplement en train d’être détruite ». Des dizaines de civils y ont été tués dans les bombardements au cours des dernières semaines.
Il a accusé l’armée russe de bombarder la ville « constamment », y compris à l’aide de lance-roquettes multiples Smerch et Tornado. Les bombes viseraient également l’usine Azot, où des civils sont réfugiés dans des abris antiaériens. M. Gaïdaï a qualifié la situation de la ville de « très difficile » et estime que « la semaine prochaine sera décisive ».
L’agence russe Interfax a, de son côté, cité un représentant non nommé des séparatistes prorusses qui combattent aux côtés de Moscou annonçant que Sievierodonetsk était « encerclée » des trois côtés et que le seul pont permettant de sortir de la ville était désormais sous contrôle russe. Cette information n’a pas pu être confirmée de manière indépendante. Le 6 mai, le maire de Sievierodonetsk, Oleksandr Striouk, avait cependant annoncé que la cité était « quasiment encerclée ».
Sievierodonetsk est l’une des villes d’importance dans cette région encore sous contrôle des Ukrainiens, comme celle jumelle de Lyssytchansk. Elles sont situées à plus de 80 km à l’est de Kramatorsk, devenu le centre administratif du Donbass ukrainien depuis que les séparatistes prorusses se sont emparés d’une partie du Donbass en 2014, et prise indispensable pour les Russes s’ils veulent revendiquer le contrôle complet du Donbass.
18:40 Pour Kiev, l’octroi de passeports russes aux habitants des régions occupées est une « violation » de son intégrité territoriale
L’Ukraine a dénoncé l’instauration d’une procédure spéciale par Moscou permettant aux Ukrainiens habitant dans les régions occupées par les troupes russes d’obtenir des passeports russes.
Pour Kiev, la décision de Moscou constitue une « violation flagrante de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine » et des « normes et principes du droit international ». « Le décret présidentiel russe est juridiquement nul et n’aura pas de conséquences » sur « l’appartenance des habitants des territoires temporairement occupés par la Russie à la citoyenneté ukrainienne », a assuré le ministère ukrainien des affaires étrangères.
« L’octroi forcé de passeports aux Ukrainiens à Kherson et Zaporijia est une nouvelle preuve de l’objectif criminel de la guerre de la Russie contre l’Ukraine », a déclaré, dans un communiqué, le ministère ukrainien des affaires étrangères. Selon ce dernier, ce but est « la saisie des territoires ukrainiens pour leur occupation et leur intégration dans les domaines juridique, politique et économique russes ».
Le ministère ukrainien estime que cette mesure « ouvre la voie à la coercition des habitants des territoires temporairement occupés par l’armée russe » afin qu’ils « acquièrent la nationalité russe ».
17:30 Des militaires russes et des mercenaires de Wagner accusés de meurtres à Motyjyn
Irina Venediktova, la procureure générale d’Ukraine, a rendu public les noms de cinq militaires russes de la 37e brigade de fusiliers motorisés et de trois mercenaires de la société Wagner accusés de crimes et d’actes de torture à Motyjyn, à une cinquantaine de kilomètres de Kiev.
Les lieutenants Oleg Krikunov et Vitaly Dmitriev, les sergents Gengis Gonchikov, Alexander Vanchikov et Magomedmirza Suleymanov, ainsi que Sergiy Sazanov, Sergey Sazonov et Alexander Stupnitsky, trois mercenaires de la société Wagner, sont notamment accusés d’avoir assassiné Olga Sukhenko, la maire de Motyjyn. « Ils ont enlevé Olga Sukhenko, son mari et son fils au domicile du village de Motyjyn », a écrit Mme Venediktova sur Facebook, publiant les noms et les photographies des huit hommes. Elle décrit aussi les conditions dans lesquelles la famille a été tuée.
La maire et sa famille avaient été enlevés par les forces russes le 24 mars, selon la police. Des habitants du village ont expliqué que la maire et son mari avaient refusé de collaborer avec les forces russes. Leurs corps, à demi enterrés dans une fosse creusée dans une forêt de pins bordant la maison de la maire, ainsi que le corps d’un homme gisant au fond d’un petit puits dans le jardin ont été découverts par la police ukrainienne le 3 avril. Toutes les victimes avaient les mains liées dans le dos et étaient atteintes de blessures par armes à feu.
17:05 Londres appelle Moscou à « arrêter de voler » les céréales ukrainiennes
Le ministre britannique de la Défense appele mercredi la Russie à « arrêter de voler » les céréales produites par l'Ukraine et à laisser ce pays les exporter, tout en écartant une levée des sanctions demandée par Moscou pour éviter une crise alimentaire mondiale.
« J'appelle la Russie à faire ce qui est juste dans un esprit d'humanité et à laisser sortir les céréales d'Ukraine », déclare Ben Wallace lors d'une conférence de presse à Madrid avec son homologue espagnole, Margarita Robles. « Ne parlons pas de sanctions, parlons de faire ce qui juste pour les nations du monde entier », ajoute-t-il.
Le ministre britannique se référait aux déclarations d'un ministre russe adjoint des Affaires étrangères, Andreï Roudenko, qui a exigé mercredi la levée des sanctions visant Moscou comme condition pour éviter la crise alimentaire mondiale qui se dessine du fait du conflit en Ukraine.
16:29 Kiev dénonce le « chantage » russe sur la levée des sanctions . Lors du forum économique de Davos, le chef de la diplomatie ukrainien, Dmytro Kouleba, a dénoncé la demande de Moscou de lever les sanctions visant la Russie pour éviter une crise alimentaire mondiale. « C’est un chantage manifeste. On ne peut pas trouver un meilleur exemple de chantage dans les relations internationales. Si quelqu’un l’accepte, alors cette personne a un problème », a-t-il fustigé. Il a aussi appelé la communauté internationale à « tuer les exportations russes » pour pousser à la fin de la guerre. « Mon message est très simple : tuez les exportations russes, à l’exception de certains produits critiques dont le monde a besoin », a déclaré M. Kouleba à Davos, estimant que Moscou devait cesser de « gagner de l’argent et de l’investir dans une machine de guerre qui tue, viole et torture des Ukrainiens. »
15:47 Olga Stefanishyna : « L’Ukraine résiste, mais c’est à l’Europe de savoir qui est l’agresseur et qui est l’agressé ». Olga Stefanishyna est vice-première ministre ukrainienne, chargée de l’intégration européenne et atlantique. Elle était à Paris, mardi, afin d’apaiser les tensions apparues au sujet du processus d’adhésion de son pays à l’Union européenne.
>>> « L’Europe a exagéré la force de la Russie et sous-estimé celle de l’Ukraine ». La vice-première ministre ukrainienne, Olga Stefanishyna, explique l’importance du statut de candidat à l’Union européenne. Lemonde
>>> La situation se dégrade de jour en jour pour l’armée ukrainienne dans le Donbass ; l'armée russe entend «tout y détruire » et tente toujours de prendre le contrôle total de la région de Louhansk. « Toutes les forces dont l’armée russe dispose encore ont été jetées là », avance le président ukrainien Zelensky.
>>> Le coût des dégâts sur les infrastructures serait de l’ordre de « 90 milliards à 100 milliards de dollars ». « Plus de 300 ponts ont été détruits depuis le début de la guerre. Parmi eux, 50 ponts de chemin de fer. Six mille lignes de chemin de fer ont été détruites, ainsi que 20 gares ou stations », a détaillé Alexander Kubrakov, ministre des infrastructures d’Ukraine.
>>> Saisir [enfin on pale de saisir, et pas seulement de geler] les yachts, villas et comptes en banque d’oligarques russes : la proposition de la Commission européenne. Bruxelles doit présenter un dispositif qui permettra de saisir les biens des plus de 1 000 personnalités et oligarques russes visés par les sanctions européennes à ce jour. Lemonde. C'est évidemment ce qu'il faut faire ; c'est ce qu'il aurait fallu faire depuis longtemps. Les destructions et les crimes russes , il faut les payer. Et il serait tout à fait normal que ce prix soit payé par ceux qui financent la guerre de Poutine.
15:40 A Borodianka
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait qualifié, fin avril, la guerre d’« absurdité au XXIe siècle », devant des habitations en ruines de la ville de Borodianka, dans la banlieue de Kiev. « J’imagine ma famille dans une de ces maisons aujourd’hui détruites et noircies, je vois mes petites-filles courir en [proie à la] panique », avait-il lancé, avant d’ajouter : « Aucune guerre n’est acceptable au XXIe siècle. »
12:23 Le coût des dégâts sur les infrastructures ukrainiennes serait de l’ordre de « 90 milliards à 100 milliards de dollars », selon Alexander Kubrakov
Alexander Kubrakov, ministre des infrastructures d’Ukraine, a estimé, mercredi sur BFM-TV, que le coût des dégâts sur les infrastructures ukrainiennes serait de l’ordre de « 90 mlilliards à 100 milliards de dollars ». « Si on devait parler des transports, plus de 300 ponts ont été détruits depuis le début de la guerre. Parmi eux, 50 ponts de chemin de fer. Six mille lignes de chemin de fer ont été détruites d’une manière ou d’une autre et près de 20 gares ou stations ont été détruites », a-t-il détaillé.
10:26 Fuyant les sanctions, de nombreux entrepreneurs russes affluent à Dubaï
>>> Oligarques russes : la Commission européenne propose de saisir leurs yachts, villas et comptes en banque . Bruxelles doit présenter un dispositif qui permettra de saisir les biens des plus de 1 000 personnalités et oligarques russes visés par les sanctions européennes à ce jour. Article
10:07 [La désunion de l'Occident (tout comme celle de l'UE), ce n'est pas un fait nouveau. Mais contre la Russie, ça devient plus que problématique.]
Volodymyr Zelensky dénonce à Davos un manque d’« unité » entre les pays occidentaux
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a dénoncé, mercredi, un manque d’« unité » entre les pays occidentaux face à la guerre en Ukraine, plus de trois mois après le début de l’invasion russe. « Ma question est : y a-t-il unité en pratique [en Occident] ? Je ne la vois pas », a-t-il regretté lors d’une prise de parole en visioconférence au forum économique de Davos en Suisse, affirmant avoir « besoin du soutien d’une Europe unie ».
Lors d’un petit-déjeuner organisé par l’Ukraine, Volodymyr Zelensky a renchéri :
Y a-t-il une unité au sujet de l’adhésion de la Suède et de la Finlande dans l’Organisation du traité de l’Atlantique nord [OTAN] ? Non. Donc l’Occident est-il uni ? Non. Notre point fort était l’unité au sein du pays et, maintenant, ça dépend de l’unité de l’Occident, pour être fort et soutenir fermement l’Ukraine [face à la Russie]. Nous aurons l’avantage sur la Russie, quand nous serons tous vraiment unis.
Fustigeant la position de son homologue hongrois, Viktor Orban, réticent, à ce stade, à imposer un embargo sur le pétrole russe, le président ukrainien a lancé :
Quelque chose ne va pas avec la Hongrie !
08:18 Après la polémique, le grand retour de la soprano russe Anna Netrebko
Elle a chanté en avril à l’Opéra de Monte-Carlo, mais le concert d’Anna Netrebko à la Philharmonie de Paris [Quelle honte !!! Je republie donc cette lettre - cf ci-dessous : à chaque fois que vous me parlerez de la grande musique russe, je vous répondrai ... ] mercredi marque le grand retour sur scène dans une capitale occidentale de la soprano russe star, critiquée depuis la guerre en Ukraine. Une des plus grandes voix lyriques au monde, elle a été parmi les premiers artistes russes à critiquée après le début de l’invasion de l’Ukraine pour ne pas avoir clairement dénoncé la guerre. Mais le 30 mars, elle a condamné « expressément la guerre contre l’Ukraine », ce qui lui a valu d’être retirée de l’affiche dans son propre pays. Pour autant, la soprano n’a jamais ouvertement clamé son soutien au président russe, Vladimir Poutine, mais il lui est reproché de s’être rendue à Donetsk en décembre 2015 pour y poser avec le drapeau des rebelles séparatistes prorusses. Elle a aussi suscité la controverse lorsqu’elle a remis un chèque d’un million de roubles (environ 15 000 euros) au dirigeant ukrainien prorusse Oleg Tsarev.
"Chaque fois que vous me parlerez du grand ballet russe, je vous raconterai l'histoire d'une jeune enseignante de Brovary (en périphérie de Kiev) qui a été violée à plusieurs reprises, devant ses parents, puis kidnappée par des tyrans russes. Des dizaines, peut-être des centaines de femmes ukrainiennes ont été violées, souvent sous les yeux de leurs enfants. Je vous parlerai des filles de 15-16 ans de Borodyanka (en périphérie de Kiev) qui ont subi de terribles violences de la part des Kadyrovites (des soldats russes), des corps de cinq jeunes filles violées, tuées et laissées sur la route. Je vous parlerai de cette abomination expression, “baisons les femmes ukrainiennes " , qui circule dans les conversations. Voilà ce que je vous dirai en réponse à ce putain de grand ballet russe.
Chaque fois que vous me parlerez de grands compositeurs russes je vous raconterai l'histoire d'une fille et de son petit frère devant qui leur mère a agonisé pendant plusieurs jours, dans un sous-sol de Marioupol. Et puis, avec le cadavre de leur mère décédée, les enfants ont été forcés de continuer à se cacher dans le sous-sol à cause des bombardements. Je vous parlerai d'un homme de Gostomel, en face duquel des soldats russes ont tué son père. Et puis ils ont voulu tuer son fils, mais il a survécu. Je vous parlerai d'une fille qui a reçu une balle directement dans son visage. Je vous parlerai d'un enfant qui s'est enfui avec sa grand-mère dans un bateau ; la grand-mère s'est noyée, et l’enfant garçon est recherché depuis près d'un mois. Voilà ce que je vous dirai en réponse à ces putains de grands compositeurs russes.
Chaque fois que vous me parlerez de la grande peinture russe, je vous parlerai des paisibles Ukrainiens du quartier de Makariv (région de Kiev), abattus dans le dos ; et avant de les tuer, “les orcs” (les soldats russes) leur ont lié les mains. Je vous parlerai des centaines de cadavres, dans les rues de Bucha, Irpen, Gostomel, des fosses communes dans les cours des quartiers résidentiels. Je vous parlerai des charniers de civils dans des villes jusqu'à récemment confortables et sûres. Voilà ce qui s’est passé au 21ème siècle. Voilà ce que je vous dirai en réponse à cette putain de grande peinture russe.
Chaque fois que vous me parlerez du grand théâtre russe, je vous raconterai l'histoire d'une femme de Brovary (préfecture de Kiev), de sa maison vandalisée par des maraudeurs russes, qui en se retirant, avaient enlevé les tuiles du toit. Je vous parlerai des blindés de transport de troupes de la "Deuxième Armée du Monde", entièrement chargés d'objets pillés dans les maisons ukrainiennes : téléphones, tablettes, téléviseurs, machines à laver, tapis, bijoux, bouteilles d'alcool, casseroles, vêtements, jouets, chaussures... Tout ce que ces monstres ont vu sur leur chemin, ils l’ont pris. Lorsqu'ils sont arrivés en Biélorussie, ils ont envoyé tout ce qu’ils avaient volé en Russie. Je vous parlerai de la façon dont ces biens volés étaient échangés dans les bazars biélorusses. Voilà ce que je vous dirai en réponse à ce putain de grand théâtre russe.
Chaque fois que vous me parlerez du grand cinéma russe, je vous parlerai des chevaux brutalement abattus dans les écuries de la région de Kiev. Je vous parlerai des animaux du zoo de Yasnogorodka, frigorifiés, mourant de faim et de soif. Je vous parlerai de la peau des cerf brûlée après les bombardements. Je vous parlerai de cette sauvagerie maximale : les alabaï tués et mangés par les occupants russes. Oui, les Alabaï. Oui, des chiens. Oui, mangés. Voilà ce que je vous dirai en réponse à ce putain de grand cinéma russe.
Chaque fois que vous me parlerez de la grande littérature russe, je vous raconterai des dizaines d'interceptions de conversation entre des soldats russes et leurs mères et épouses. Des conversations dans lesquelles il n'y a que « baise sur baise ». Des conversations dans lesquelles les femmes russes commandent à leurs maris ce qu'il faut exactement voler pour elles dans les maisons ukrainiennes. Des conversations où les mères rient quand leurs fils racontent comment leurs camarades violent les femmes ukrainiennes. Et si l’on enlève tous les gros mots de ces conversations, il ne reste plus que "bonjour" et "au revoir". Voici ce que je vous dirai en réponse à cette putains de grande littérature russe.
Il n'y a plus de grande culture russe, littérature, cinéma, peinture, théâtre et ballet. Il y a un pays de monstres, de maraudeurs, de violeurs et d'assassins. Des sauvages qui n'ont pas leur place dans le monde civilisé !
Quant aux nouveaux dissidents russes qui souffrent depuis si longtemps dans les appartements confortables de Berlin, Londres, Larnaca, Milan, Tbilissi, Astana, Vienne et autres abris temporaires, laissez-les suivre la route « du navire russe », portant fièrement entre leurs mains la grande culture russe ! "
#OlenaPshenychna (c)
p.s. Si vous pouvez traduire et distribuer dans toutes les langues à votre disposition, faites-le. Et il vaut mieux le copier, car tout le texte peut être interdit. Les Russes sont aussi très offensifs. MAIS tout le monde ne peut pas être banni.
>>> Cyberattaques. Trois mois de guerre en Ukraine : contre Kiev, des cyberattaques discrètes mais réelles. Si la Russie n’a pas orchestré de cyberattaque majeure, ses pirates
informatiques ont lancé près de 40 offensives contre l’Etat ukrainien,
suivant une stratégie rodée et préparée bien en amont de l’invasion. Ni cyberattaque tonitruante, ni calme plat, mais une entreprise de
harcèlement constant parfaitement organisée visant l’Ukraine : voilà la
réalité du versant numérique de l’agression du pays par la Russie, trois
mois après le début du conflit. Pixels
>>> Les entreprises françaises ne se sont pas détournées des marchés d’Europe de l’Est. L’intérêt pour la région s’est intensifié après le début de la pandémie, de nombreuses PME délaissant l’export vers les destinations lointaines pour se recentrer sur la région, malgré la guerre en Ukraine.
De retour d’un salon professionnel à Varsovie, Thierry Bonnefoy, patron de Leygatech, une PME spécialisée dans les emballages techniques pour l’industrie alimentaire, ne cache pas son étonnement. « J’ai été surpris par la vitalité, le dynamisme des personnes que j’ai rencontrées. Les entreprises avaient des carnets de commandes bien remplis et ne semblaient pas vraiment s’inquiéter d’une interruption des approvisionnements en gaz russe. Pour tout dire, j’ai eu l’impression qu’ils avaient plus de résilience que nous. » (...) « A mon sens, il y a même plus d’activités et de projets que d’habitude, notamment autour du sujet de la mobilité électrique », confirme Adrian Feder, responsable export d’Emitech Groupe, spécialiste des tests et certifications, notamment pour l’industrie automobile, qui travaille avec des centres de R&D installés en République tchèque ou en Roumanie. Article
06:46
>>> Dans la ville martyre de Boutcha, une « scène de crime » géante pour les experts de la gendarmerie française Lemonde
>>> Auchan ne prévoit pas de modifier sa stratégie en Russie LaTribune
Moi non plus, je n'ai pas changé d'avis : je souhaite que cette entreprise -ainsi que Leroy Merlin et Decathlon - se cassent la gueule au plus vite . De mon côté, c'est fini, les entreprises collabos : j'étais client de Auchan, Leroy Merlin , Decathlon ; désormais ce sera Intermarché, Castorama, et Intersport ! Et ce sera pour très longtemps. Idem pour ma famille, et je ferai souvent de la pub négative pour mes amis et collègues
>>> Bruxelles veut placer la violation des sanctions dans la liste des crimes européens RFI
>>> La Russie instrumentalise la faim et les céréales pour exercer un pouvoir mondial, estime Ursula von der Leyen Euractiv
>>> Les crimes de guerre en Ukraine représentent « un autre moment de Nuremberg », selon les États-Unis Euractiv
>>> Trois mois de conflit et des milliers de morts des deux côtés RFI
>>> Aide militaire à l'Ukraine: le président Duda déçu par la position de l’Allemagne avec la Pologne RFI






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