lundi 29 mai 2023

Relents nauséeux dans le monde du sport

 >>> La puanteur de Russie remonte dans le monde sportif (qu'on espérait plus beau)

Après un an et demi de guerre, le monde du sport ré-ouvre ses portes aux athlètes russes. Alors même que les crimes russes, plus atroces les uns que les autres - y compris crimes de guerre et crimes contre l'humanité - se sont multipliés. Il est même assez clair qu'il y a une volonté génocidaire de Poutine et de sa clique.

Et pourtant, des responsables de hautes institutions sportives voudraient fermer les yeux. Comme ces russes qui dansent et rient pendant l'Ukraine voisine est détruite par leur président-criminel-de-guerre.

 J.O. de Paris, Escrime, tennis,... Les institutions sportives semblent corrompus (a minima moralement), tout comme une partie -heureusement minoritaire- des spectateurs.

 

>>> Odeur nauséabonde à Rolland Garros 2023

ça se passe pendant que Kiev subit l'attaque de drones la plus massive depuis le début de la guerre, et pendant qu'un nouveau crime de guerre est commis (bombardement d'une clinique à Dnipro. Au moins 4 morts)  (LiveLemonde)

L'événement honteux pour la France se déroule à Rolland Garros. Un match oppose une ukrainienne, Marta Kostyuk, à une biélorusse (qui n'a à ce jour pas condamné la guerre).


 

D'abord, on se demande ce que foutent des joueuses russes et biélorusses ici . Tous les russes devraient être exclus de toutes les compétitions sportives ; ce serait la moindre des choses. Y aurait-il des corrompus dans les hautes instances? Ce ne serait guère étonnant. On sait comment procèdent les russes.

Mais ce qui a été le plus dégueu est la réaction du public, lorsque la joueuse ukrainienne a refusé de serrer la main à cette joueuse biélorusse (qui ne devrait même pas être là).

Attitude à gerber !

Et... pas de doute. On est bien au pays de Pétain et des collabos. On est bien dans un pays où une candidate pro-Kremlin a réalisé presque 50% lors de la dernière présidentielle ! Pendant ce temps continuent, quotidiennement, les crimes de guerre, les destructions, les morts, les déportations, la volonté génocidaire de la Russie ... On ne parle pas d'une "petite guerre" qui se déroulerait à l'autres bout de la planète. Non, on parle d'un pays européens , dans lequel 78 % de la population a des proches, civils ou militaires, qui ont été blessés ou tués depuis le début de l’invasion russe.Tout cela ne pèse pas grand chose pour ces pourritures de spectateurs qui se délassent au soleil.


 >>> Roland-Garros :  l’Ukrainienne Kostyuk choquée par les sifflets du public

La joueuse ukrainienne a refusé de serrer la main de son adversaire biélorusse Aryna Sabalenka, à qui elle reproche de ne pas clairement condamner la guerre.

 « Les gens devraient avoir honte ! » Huée dimanche à Roland-Garros pour avoir refusé de serrer la main de sa rivale biélorusse, l'Ukrainienne Marta Kostyuk ne comprenait pas l'attitude hostile d'une partie du public français. « Ce qui s'est passé aujourd'hui, je dois avouer que je ne m'y attendais pas », a réagi la joueuse, battue par la numéro 2 mondiale, Aryna Sabalenka 6-3, 6-2.

« Quand j'étais au Royaume-Uni l'an dernier, les gens réagissaient différemment, même dans la rue. Je m'étais sentie très soutenue », a rappelé la joueuse, dont le dernier voyage en Ukraine date du mois de mars. 

« Les gens qui ont hué devraient être gênés »

Née il y a vingt ans à Kiev, ville où vivent toujours son père et son grand-père et où deux personnes sont mortes dans une attaque russe de drones la nuit avant le match, selon le bilan des autorités ukrainiennes, Kostyuk reproche à l'ATP et la WTA d'être trop accommodantes avec les joueurs russes et biélorusses.

C'est pour cela que dimanche, elle a ostensiblement refusé d'aller au filet saluer Sabalenka après la balle de match. L'an passé à l'US Open, elle avait déjà refusé de serrer la main d'une autre Biélorusse, Victoria Azarenka, se contentant de toucher le bout de sa raquette avec la sienne. Mais cette fois-ci à Paris, des huées sont descendues des gradins encore clairsemés du court central.

« Je veux voir la réaction des gens dans 10 ans quand la guerre sera terminée. Je pense qu'ils ne seront pas satisfaits d'eux-mêmes quand ils repenseront à ce qu'ils ont fait. J'ai dit que je n'allais pas serrer la main et je ne sais pas pourquoi les gens pensaient que je changerai d'avis. J'ai l'impression qu'ils me soutiennent dans les différents tournois. Les gens qui ont hué devraient être gênés, honnêtement », a déclaré la joueuse.

« Nous avons envoyé des mails assez forts (aux instances dirigeantes). Ils nous ont répondu qu'ils travaillaient à ce sujet, qu'ils voulaient nous aider le plus possible, et puis rien n'a changé », a-t-elle soupiré.

De nombreuses fédérations internationales ont banni les Russes et Biélorusses de leurs compétitions à la suite de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, mais à l'exception des compétitions de sélections (Coupe Davis et Billie Jean King Cup), ils peuvent participer aux circuits professionnels de tennis, sous bannière neutre.

Kostyuk critique aussi le silence de son adversaire du jour, à qui elle demande de condamner l'invasion. Sabalenka « va peut-être être N.1 mondiale à l'issue du tournoi, dans un des sports les plus connus au monde. En prenant tout simplement la parole, elle pourrait envoyer un "message" ». « Ne pas prendre ses responsabilités en donnant son opinion concernant l'un des sujets les plus importants au monde, je ne le respecte pas », a-t-elle estimé.

Passée un peu plus tôt en conférence de presse, Sabalenka s'est dite « désolée » des huées visant son adversaire, expliquant ne pas avoir été surprise. « Nous savons toutes que les Ukrainiennes ne veulent pas nous serrer la main. » « Je l'ai dit bien des fois : aucun joueur russe ou biélorusse ne soutient la guerre, a-t-elle affirmé. Personne. Comment peut-on soutenir la guerre ? Les gens normaux ne le font pas. »

« Je pense qu'elle ne devrait parler que pour elle. Je connais personnellement des joueuses qui soutiennent la guerre », a répondu Kostyuk.
 
 
>>> L'ambiguïté de Sabalenka, ou quand la guerre en Ukraine s’immisce à Roland-Garros France24

 

 

>>> Thomas Bach, cette ordure à l'esprit corrompu :

Le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, a déploré jeudi l’absence des Ukrainiens de plusieurs compétitions récentes, « sanctionnés » par leur gouvernement soucieux de protester contre la réintégration des sportifs russes et biélorusses. « Il est vraiment difficile de comprendre  pourquoi le gouvernement ukrainien prive ses propres athlètes d’une chance de se qualifier pour les JO-2024, et prive le public ukrainien de cette fierté », *  a lancé le dirigeant allemand lors de la 140e session de l’instance olympique. (16:39

M Bach a semble-t-il du mal à comprendre que les sportifs ukrainiens, comme le public ukrainien, comme le gouvernement ukrainien n'ont peut-être pas envi de voir parader des russes qui ont tué, torturé, déporté leurs enfants, leurs voisins, leurs parents, leurs amis. M Bach a du mal à comprendre que les ukrainiens , même les sportifs ukrainiens , n'ont pas envi de jouer ou de serrer la main à des russes, même des sportifs russes. M Bach a du mal à comprendre cela. C'est pourquoi il est tout à fait approprié de considérer M Bach comme une ordure !

* [sans blague ! c'est difficile à comprendre que 78 % des Ukrainiens ont des proches, civils ou militaires, qui ont été blessés ou tués depuis le début de l’invasion russe, dans des conditions de souffrance inouïe . Difficile à comprendre qu'il n'y a aucune fierté à parader aux côtés des russes . M Bach, qui tente de diviser le peuple ukrainien en s'en prenant au gouvernant ukrainien (très représentatif et très soutenu par le peuple) est une ordure digne des manipulateurs du Kremlin ]


 

>>> Ecrime : la honte. Non seulement une russe est autorisée à participer -ce qui est déjà scandaleux- mais en plus,l'ukrainienne qui lui était opposée, bien que victorieuse, a été disqualifiée pour avoir refusé de saluer la russe. (France24)

 

>>> L'escrime occupe une place bien pourrie au sein du mouvement sportif déjà bien pourri : 

L'escrime a été le premier sport à rouvrir la porte aux Russes et Biélorusses en mars. Tennis de table, canoë-kayak ou encore aviron lui avaient notamment emboité le pas suivant les recommandations du CIO.

 

 

 


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