- Le Groenland est un territoire autonome placé sous souveraineté danoise
depuis 1721, avant donc la création des Etats-Unis d’Amérique (Lemonde)
- Les minerais du Groenland, ces pépites que Donald Trump ne veut pas laisser aux autres
veut voler (OF)
- Entre achat et annexion, les déclarations américaines rejetées par les Européens. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré,
mardi, que Donald Trump étudiait « plusieurs options », y compris le
recours à l’armée, à propos de l’île arctique. Rien n’empêche pourtant
les Etats-Unis, en vertu des accords existants, d’y accroître leur
présence militaire. Lemonde, Euronews
- Le Groenland est et doit rester européen. Après l’enlèvement de Nicolas Maduro au Venezuela, le territoire
autonome danois fait partie des autres cibles de Donald Trump. Une
menace qui porterait un coup fatal à l’OTAN. Pour les Européens, il est
plus que temps de répondre avec fermeté, le seul langage que comprend le
président américain. (
Lemonde).
Certes, certes. Cependant, le "langage" n'est rien s'il ne s'appuie que sur du vent. Il faut donc que la force armée accompagne le "langage"
- « C
elui qui contrôle le Groenland influence un domaine-clé de la politique de sécurité européenne » . Face
aux menaces d’invasion de la grande île arctique par les Etats-Unis,
l’Union européenne doit mettre en œuvre une coopération militaire
étroite avec le Danemark, avec le soutien de l’Allemagne et de la
France, estime l’économiste Guntram Wolff dans une
tribune au « Monde ».
- «
Le
recours à l'armée est toujours une option » : les Etats-Unis envisagent
d'acheter le Groenland… sans exclure de l'envahir
LesEchos
-
Groenland : un défi existentiel pour l'Europe. D
onald
Trump désigne déjà sa prochaine cible après le Venezuela : le
Groenland. L'Europe va-t-elle longtemps continuer à regarder passer les
trains ? La question n'est pas de savoir si elle a les moyens de ses
ambitions mais si elle a les ambitions de ses moyens. Lesechos -
Les vétérans danois vent debout contre l’allié américain. En Irak ou en Afghanistan, le royaume danois a été de toutes les
guerres américaines. Face aux menaces d’annexion du Groenland et au
mépris exprimé par la Maison Blanche envers l’armée danoise, d’anciens
soldats s’insurgent. Lemonde
Question. Lorsqu'on
a dit ça - et ce doit être dit et redit - , l'autre question est : que
fait-on si les Etats-Unis annexent le Groenland comme la Russie a annexé
la Crimée?
Réponse : se défendre, se battre, militairement, même
si sur le papier on ne fait pas le poids (Le Vietnam et l'Afghanistan non plus, ne faisaient pas le poids...) .
Il faudra se battre contre la Russie (hélas, on ne l'a pas fait
avec l'invasion de la Crimée. On connaît le résultat !) , et contre les Etats-Unis. C'est-à-dire accepter de faire la
guerre à ces pays ; ça veut dire tirer sur les ennemis pour les tuer.
Comment ?
Faire une Europe avec les pays européens qui acceptent le combat. Ceux
qui veulent rester des larbins de telle ou telle puissance - Hongrie,
Slovaquie ,
Belgique ... - , il faut s'en détourner et faire un noyau dur européen
fondé sur des bases solides : militaro-industrielles d'abord.
Pas sur des réglementations pointilleuses piétinées de toutes façons par
les puissants.
Hélas, c'est très mal parti pour cela. Plus ça, va, plus je suis pessimiste, car
- En même temps, l'Europe avance sur des points que les citoyens ne réclament absolument pas - le
Mercosur en l'occurrence (aberration écologique, coup porté contre nos agriculteurs -
et pas que français - , business avec le Brésil (qui n'est pas un pays allié de l'UE) -
- On va donc, lentement mais sûrement vers des politiques du "chacun pour soi" (on le voit déjà avec le montée , partout, des populistes) . Les grandes puissances se
partageront le monde. Les autres, dont les pays européens désunis, deviendront leurs esclaves
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