L’opération américaine au Venezuela, un événement à double tranchant pour Vladimir Poutine
La capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis affaiblit les alliés de l’Ukraine, qui se veulent les défenseurs de la démocratie et du droit international. Mais c’est aussi un revers géopolitique pour Moscou, qui perd un partenaire de premier plan et voit ses revenus pétroliers menacés. (Lemonde)
Nous, européens, devons considérer :
1/ que la Russie est notre ennemi
2/ que les alliés de la Russie sont nos ennemis
3/ que les Etats-Unis ne sont plus un allié de l'UE (quant à être un pays "défenseur de la démocratie et du droit international" , il y aurait matière à discussion)
Donc :
Nous pouvons simplement assister, et presque nous réjouir de ces lamentables "spectacles" tels que :
- la tentative de Prigojine et sa clique de renverser Poutine et sa clique
- l'enlèvement de Maduro, proche allié de Poutine par Trump et sa bande, eux-mêmes lointains alliés de Poutine
Cependant, ne soyons pas naïfs : si Trump et sa bande ont mis la main sur la Venezuela, c'est parce que le Venezuela est gavé de pétrole.
L'UE doit alors se méfier des USA et protéger ses terres, tout particulièrement le Groenland
--> Volodymyr Zelensky n’a pu réprimer un sourire, de dépit, sans doute. Quelques heures après l’annonce, samedi 3 janvier, de l’opération militaire spectaculaire menée par les Etats-Unis pour capturer le président vénézuélien, Nicolas Maduro, accusé de narcotrafic, le dirigeant ukrainien s’est pris à rêver. « S’il est possible de traiter avec des dictateurs de cette façon, aussi facilement, alors les Etats-Unis d’Amérique savent ce qu’il faut faire ensuite », a-t-il lancé devant un parterre de journalistes réunis à Kiev. Personne n’a eu besoin de sous-titre. M. Zelensky visait Vladimir Poutine, son homologue russe, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crime de guerre. Lemonde
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