On aimerait que l'Allemagne et la France suivent cette dynamique. On aimerait aussi que l'Autriche, le Danemark, l'Estonie, la Lituanie, la Lettonie, la Pologne aient davantage d'influence au sein de l'UE (en particulier pour leur volontarisme quant à la lutte contre la Russie, et contre l'immigration arabo-musulmane) . Dans le même temps, on aimerait que l'Allemagne, qui la plupart du temps se croit l'UE à elle toute seule, et qui la plupart du temps n'agit que pour son seul intérêt sans tenir compte de ses prétendus partenaires européens (que ce soit pour le pipeline de Poutine, pour la lutte contre l'immigration, contre la Russie, contre la Turquie) , eh bien on aimerait que cette Allemagne-là ait beaucoup moins d'influence en Europe. Pas près d'arriver, hélas. A moins du refondation européenne sur des bases plus saines
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Dimanche (13 juin), le ministre autrichien de l’Intérieur Karl Nehammer (ÖVP) et le ministre grec de l’Immigration Notis Mitarakis se sont montrés unis au sujet de questions sur les migrations. « La Commission européenne doit faire avancer les choses en ce qui
concerne les accords de réadmission. Ce faisant, elle doit laisser
s’écouler les débats absurdes relatifs à la répartition des migrants », a déclaré M. Nehammer après une réunion avec son collègue grec à Vienne.
Des propos qui font écho à ceux de M. Mitarakis. Selon lui, l’UE doit lancer une action commune sur le plan des accords de réadmission. Par ailleurs, la question de la répartition des réfugiés au sein de l’UE ne pourra pas être résolue si nous ne mettons pas un terme aux flux migratoires, estime-t-il.
En outre, le représentant autrichien a accueilli la proposition grecque consistant à désigner la Turquie comme un État tiers sûr pour les migrants de Somalie, du Pakistan, d’Afghanistan, de Syrie et du Bangladesh.
Si une telle proposition venait à être mise en œuvre, les personnes originaires de ces pays qui entrent en Grèce via la Turquie ne pourraient plus demander le statut de réfugié dans l’UE et seraient renvoyées.
« Nous devons être proactifs. L’UE doit être plus rapide dans l’introduction des propositions communes. De même, elle devrait se focaliser sur les sujets où des accords existent déjà entre les pays, plutôt qu’alimenter des débats inutiles sur la “réinstallation” des réfugiés », a soutenu Karl Nehammer.
Le ministre autrichien a également mis en évidence le fait que le modèle danois pourrait être envisagé. Pour rappel, celui-ci vise à transférer les demandeurs d’asile vers un pays tiers tandis que leur demande est en cours de traitement. Une visite à Copenhague est d’ailleurs prévue dans les prochaines semaines.
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Le ministre autrichien de l’Intérieur, Karl Nehammer, s’est félicité de la législation danoise visant à déplacer les demandeurs d’asile vers des pays tiers au fur et à mesure du traitement de leur demande, la qualifiant d’« approche convaincante » pour gérer l’immigration, bien que la Commission européenne ait précédemment condamné la loi danoise pour des raisons juridiques et humanitaires.
M. Nehammer a ajouté qu’il prévoyait de se rendre au Danemark en juin pour voir comment la loi fonctionne dans la pratique. Lors de la réunion des ministres de l’Intérieur de l’UE à Luxembourg, M. Nehammer a également défendu les contrôles aux frontières dans l’espace Schengen.
« Nous ne pouvons pas ouvrir les frontières intérieures tant que les frontières extérieures de l’UE ne sont pas totalement fermées », a indiqué M. Nehammer.
Le ministre de l’Intérieur a également souligné que l’UE avait besoin d’un plan pour renvoyer dans leur pays d’origine « les migrants qui n’ont aucune chance de rester. »
Toutefois, si la réunion du Conseil n’a abouti à aucune conclusion, M. Nehammer s’est montré confiant quant à la possibilité pour l’UE de parvenir à un accord sur une politique commune en matière d’asile et de migration et a qualifié les négociations de « très positives. »
Il y a une semaine, la Commission européenne a qualifié de « primordiale » la nécessité de rétablir l’espace Schengen sans contrôles internes et a présenté plusieurs propositions visant à accroître l’efficacité de la gestion des frontières extérieures de l’UE.

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