samedi 19 juin 2021

France. Mila, les islamismes, et les lâches

 Je note que l'islamisme gagne des points, années après années, malgré les attentats, et grâce aux islamo-collabos et aux autruches.  Il en est de même pour le poutinisme, sans les attentats mais avec des poutino-collabos de plus en plus hauts placés (bientôt Mariani à la tête de PACA ? ). Mais revenons à l'affaire Mila

>>> Non, Mila, on ne doit pas consentir à la mort quand on a 18 ans ! (Le Point)

>>> Affaire Mila: une étrange génuflexion devant l’islam

Islam, 1 ; laïcité, 0. C’est le résultat, très préoccupant, de la lamentable affaire Mila, du nom de cette jeune fille qui, pour avoir insulté l’islam, se retrouve à la fois menacée de mort sur les réseaux sociaux, et poursuivie par la justice française. Ses propos, certes d’une intense vulgarité, ont provoqué l’ouverture par le parquet d’une enquête pour « incitation à la haine raciale », avec l’approbation explicite et maladroite de la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, pour qui l’insulte à une religion est « évidemment une atteinte à la liberté de conscience ». Quant au déferlement de haine dont Mila a été la cible sur les réseaux sociaux, il a fallu qu’elle porte plainte pour que la justice se décide à ouvrir, là aussi, une enquête. Flagrante, terrifiante disproportion.

Insensiblement, notre pays vient de franchir un cap dans l’acceptation d’un islam devenu intouchable. Car si la loi interdit d’injurier ou de diffamer quiconque en raison de sa religion, elle considère en revanche que critiquer, moquer, insulter une religion, l’islam ou une autre, est un droit fondamental. Jusqu’alors, la France ne punissait pas le blasphème. Voilà notre pays qui semble s’y résoudre, comme tétanisé par la crainte permanente d’être accusé d’islamophobie.

Cette dérive est d’autant plus inquiétante qu’elle s’accompagne d’un retour des attaques les plus abjectes contre le christianisme. France Inter (radio de service public, faut-il le rappeler) a ainsi diffusé il y a trois semaines une séquence humoristique d’une époustouflante finesse dans laquelle Jésus était joliment traité de « pédé » que les Romains, au moment de le crucifier, auraient mieux fait « d’enculer ». Cette gracieuse poésie, parfait exemple de blasphème, n’avait semble-t-il pas ému le ministère public, et juste amené la maison Radio France à présenter des excuses. Islam 1 ; christianisme, 0.

(L'Opinion)

 

 >>> Affaire Mila: Nicole Belloubet a-t-elle cédé à la pression de ceux qui dénoncent l’islamophobie ? Le parquet a décidé d’ouvrir une enquête contre Mila pour "incitation à la haine raciale". Une décision que la Garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a approuvé en déclarant "l’insulte à une religion est évidemment une atteinte à la liberté de conscience". Or, la France est un pays de liberté de conscience, y compris vis-à-vis des religions. Le droit reconnaît la possibilité de critiquer, de moquer, et même d’insulter une religion. Ce qui est préoccupant, c’est que l’on puisse poursuivre en justice quelqu’un pour ses propos sur la religion, pour une insulte contre l’islam. (HP, 30/01/2020)

>>> Mila livre, dans "Sept à Huit", sa vision glaçante de son avenir. À 18 ans, la jeune femme devenue malgré elle la figure du cyberharcèlement, “ne sait même plus quoi penser” de son futur dans cinq ans. (HP)

>>> Mila au JDD : "Je suis une dure à cuire, je ne me donnerai pas la mort" (LeJDD)

 

>>> «Abandonner Mila à ceux qui la haïssent, c’est renoncer à nos propres libertés»

TRIBUNE - La défense de cette jeune fille menacée de mort et harcelée pour avoir tenu des propos très virulents sur l’islam touche à un enjeu de civilisation, argumente Olivier Babeau, président de l’Institut Sapiens (think-tank libéral). À travers Mila, ce sont la liberté d’expression, d’opinion et de pensée qui sont menacées, juge l’essayiste.

Personne n’a pu échapper au visage de cette jeune fille aux cheveux violets et aux yeux bleus. Dignité, lucidité et courage: ses prises de parole depuis qu’elle a commencé à vivre sous protection policière après avoir critiqué l’islam sont édifiantes. Aux imprécations faciles et soigneusement orchestrées d’une Greta Thunberg, répondent les mots tout simples d’une autre jeune fille qui, elle, dit calmement: «Je vais forcément ne pas rester en vie.» L’affaire Mila est un concentré de nos maux. Si nous le voulons, elle peut aussi en être la solution.

Certes, les paroles de Mila contre l’islam étaient particulièrement violentes et peu distinguées. Mais elles ne tombaient sous le coup d’aucune loi: on a le droit en France, de dire ce que l’on veut des religions, que cela soit intelligent ou pas.

La violence des menaces directes qu’elle a reçue est en revanche révélatrice des défis posés à notre société par les réseaux sociaux.  

Le Figaro

 

Il n'y a heureusement pas que des islamo-collabos tels que Méchancon dans ce pays. 


>>> «Nous soutenons Mila». La tribune de Stanislas Guerini, Julien Bargeton, Pierre-Yves Bournazel et allii (L'Opinion)



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