mercredi 2 juin 2021

Voici qui doit financer les mosquées en France

Mercredi 2 juin 2021

Hier mardi 1er juin, un djihadiste français comparaissait pour des intimidations et menaces à l’égard de plusieurs magistrats. (L'Obs)

Demain jeudi 3 juin s'ouvrira le procès de "l’affaire Mila" - lycéenne menacée de mort pour avoir critiqué l’islam, et qui vit désormais sous protection policière (Le Figaro) (lire aussi : Affaire Mila: «La victime au bûcher) - 

Entre ces deux procès, Challenges croit bon de publier en gros et en gras (alors que les articles de ces procès sont quasi-inexistants) une tribune titrée "Voici qui doit financer les mosquées en France", écrite par Ghaleb Bencheikh, candidat à sa succession à la présidence de la Fondation de l'Islam de France. Il plaide pour la constitution d'une "Banque de l'islam de France" qui permettrait de remettre de l'ordre dans le financement de ce culte.

Personnellement, je considère cette tribune comme une provocation. Le titre même laisse suggérer que la construction de mosquées ne fait plus débat, seul leur financement doit être discuté ! Or, les mosquées en France n'ont pas à être financées. Ni par une "Banque de l'islam de France", ni par des pays islamistes plus ou moins conciliant avec le terrorisme d'ailleurs. 

Les mosquées en France n'ont pas à être financées car les mosquées en France n'ont pas à être construites. Elles doivent au contraire être déconstruites. Financer des mosquées en France, c'est poursuivre l'islamisation de la France. Or la France doit être désislamisée, et non pas islamisée encore davantage.

S'il faut financer quelque chose en lien avec les mosquées, ce serait plutôt financer leur destruction, et financer le retour ou l'installation des musulmans de France dans des pays islamistes, où ils pourront pleinement et avec bonheur exercer leur culte.

 

 

>>> Autre sujet ce mercredi concernant l'islamisme en France : les Tchétchènes

Les Tchétchènes de France redoutent les expulsions, titre Le Monde. Selon les associations, les autorités s’appuient sur des éléments parfois peu tangibles pour conclure  à la dangerosité d’un individu, sur fond de lutte contre le terrorisme et de soupçons de radicalisation. 
Les Tchétchènes n'ont rien à faire en France. Il n'existe aucun lien culturel, cultuel, linguistique, géographique, historique, entre la France et la Tchétchénie.
S'ils sont persécutés par Kadirov, ils doivent tout naturellement trouver refuge en Russie, pays qui dispose de nombreuses mosquées, et qui est proche à bien des égards de la Tchétchénie.

 

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