lundi 12 juillet 2021

France. Double claque pour Mariani

 Quand le meilleur poutino-collabo de France se prend deux claques en deux jours, ça fait toujours plaisir. C'est ce qui est arrivé à Mariani, petit chef de la petite plique de poutinolâtres français. Première claque : son échec au second tour des élections régionales de PACA. Deuxième claque : son inscription sur la liste noire de l'UE (mieux vaut tard que jamais)

>>> Bis repetita. Comme en 2015, le Rassemblement national s’est incliné au second tour des élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur après avoir, deux mois durant, été annoncé vainqueur par les sondages. Le nom du parti a changé, sa tête de gondole aussi, mais, six ans plus tard, le résultat reste identique. Les listes menées par le président sortant Renaud Muselier (Les Républicains, LR), laissées seules en duel par le retrait de la gauche, ont battu, dimanche 27 juin, celles du candidat Rassemblement national (RN) Thierry Mariani, réunissant 57,3 % des voix, contre 42,7 % pour leurs adversaires. (LeMonde, 28/06/20201)

>>> Cinq eurodéputés français, dont Thierry Mariani, soupçonnés d’avoir émis des rapports complaisants. Soupçonnés d’avoir émis des rapports complaisants sur la tenue d’élections dans des pays tiers, six eurodéputés français sont ou vont être placés sur la liste noire du Parlement européen. Parmi eux, les RN Thierry Mariani, Jean-Lin Lacapelle et Hervé Juvin, ainsi que la LFI Leïla Chabi. 

Cinq eurodéputés français provenant du Rassemblement national ont été placés sur liste noire par le Parlement européen pour s’être vu offrir des voyages luxueux en échange de rapports positifs sur l’organisation et la légalité d’élections organisées dans des pays tiers. Une eurodéputée issue de la France insoumise est également épinglée pour des actes similaires.

Le placement sur liste noire implique l’interdiction de participer à de telles missions jusqu’à la fin de l’année.

Thierry Mariani, Jean-Lin Lacapelle…

Selon le site spécialisé Euobserver, les eurodéputés RN concernés seraient Virginie Joron, Hervé Juvin, Jean-Lin Lacapelle, Thierry Mariani et Philippe Olivier.

Les pays dans lesquels se sont rendus ces eurodéputés RN sont la Russie (et la Crimée occupée) et le Kazakhstan.

L’Insoumise Leïla Chabi également citée

Eurodéputée issue des rangs de la France insoumise, Leïla Chaibi se serait de son côté fait épingler pour une intervention lors des élections en Équateur. Elle n’a pour l’instant été qu’avertie. « Cette mise en doute de mon intégrité n’est qu’une instrumentalisation visant à me salir », a immédiatement réagi lundi après-midi l’élue française. « Je n’ai jamais émis le moindre rapport complaisant sur la tenue d’élections en Équateur, pas plus que je n’ai fait l’objet de soupçon de corruption de la part du Parlement européen. Je ne suis pas, et ne vais pas être inscrite sur la liste noire du Parlement européen », précise l’Eurodéputée LFI. «Il est dès lors inacceptable d’assimiler ma présence en Equateur, motivée par la volonté de participer à la consolidation du processus de démocratie, aux abus de mandats reconnus et sanctionnés par le Parlement européen. (...) Je n’ai jamais été sanctionnée pour ma présence en Équateur. Le groupe de soutien à la démocratie et de coordination des élections (DEG) du Parlement européen n’a jamais fait état d’une fausse mission d’observation électorale et encore moins de soupçons de corruption à mon encontre », rappelle Léila Chaibi. « Le DEG a simplement regretté, via un rappel au règlement, une expression utilisée dans un tweet, un seul tweet parmi la quinzaine que j’ai posté durant mon déplacement, pouvant laisser entendre que mon déplacement se faisait dans le cadre d’une mission officielle du Parlement européen », précise-t-elle. Elle se dissocie du cas des élus du Rassemblement national : « ce n’est pas le cas pour les élus qui ont suivi les élections en Russie et qui ont été, eux, véritablement sanctionnés par le DEG. »

Trois autres eurodéputés étrangers ont également été placés sur cette liste noire.

Ouest France

 

>>> Cinq eurodéputés français mis sur la « liste noire » du Parlement européen pour de faux voyages d’observation électorale. Ces « surveillances fictives » étaient faites à l’invitation de gouvernements hôtes autocratiques lors de voyages tous frais payés quelques jours avant la tenue d’élections. Lobs

Une "liste noire", c'est bien, mais pour ma part, je trouverais logique que ces eurodéputés soient interdits d'exercer un mandat électoral


 

 







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