RÉCIT - Des autodafés, baptisés «cérémonies de purification par les flammes», ont même été pratiqués sur certains ouvrages .
«Pas fiables, paresseux, ivrognes, stupides…» Tels sont les clichés sur les peuples amérindiens que propagerait la littérature jeunesse européenne, selon Suzy Kies, chercheuse indépendante canadienne qui se présente comme «gardienne du savoir» autochtone.
Dans le sud-ouest de l'Ontario, près de cinq mille livres jeunesse ont été détruits, dans un «geste de réconciliation» avec les Autochtones, rapportent nos confrères de Radio-Canada. Les ouvrages, supprimés des bibliothèques, ont été tout bonnement jetés, enterrés, voire brûlés, sous l'égide du Conseil scolaire catholique Providence, qui regroupe trente écoles francophones dans la région.
LeFigaro

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