vendredi 22 octobre 2021

Désunion européenne. Les dirigeants de l'UE opposés (comme d'hab) sur la réponse à apporter à la flambée des prix de l'énergie

  Les dirigeants européens ont eu du mal à s'entendre jeudi sur une réponse commune à apporter face à la flambée des prix de l'énergie, qui a mis en évidence les divergences sur les objectifs de l'Union européenne en matière de changement climatique.

Les pays européens sont également divisés sur la question de savoir si la crise des prix justifiait une révision des règles du marché européen de l'énergie.

La Commission européenne a publié la semaine dernière une "boîte à outils" décrivant les mesures nationales que les gouvernements peuvent prendre et a déclaré que Bruxelles examinerait des options à plus long terme pour faire face aux chocs des prix.

Les dirigeants européens ont débattu de ces options jeudi. La plupart des pays de l'UE ont déjà élaboré des plans d'urgence pour protéger leurs consommateurs, notamment en réduisant les taxes sur l'énergie et en accordant des subventions aux ménages les plus modestes.

Les conclusions du sommet ont invité les pays à utiliser la "boîte à outils" pour "soulager à court terme les consommateurs les plus vulnérables et soutenir les entreprises européennes".

Les mesures à plus long terme sont plus controversées, les pays étant divisés sur les actions que l'UE devrait entreprendre pour se protéger contre de futures flambées des prix.

La Pologne, la République tchèque et l'Espagne ont demandé à l'UE de limiter la participation des spéculateurs financiers au marché du carbone, qui, selon eux, a contribué à faire grimper les prix du CO2 à des niveaux record. La Pologne souhaite également que Bruxelles examine si le comportement de la société russe Gazprom a contribué à la hausse des prix du gaz en Europe.

La Commission a déjà accepté d'étudier ces deux questions, mais ne s'est pas engagée à prendre des mesures immédiates.

LaTribune

 

>>> L’Allemagne n’est pas intéressée par des achats groupés de gaz au sein de l’UE (Euractiv)

Tu m'étonnes que l'All ne soit pas intéressé ! L'Allemagne roule pour sa pomme, fait son business avec Poutine, développe ses programmes militaires perso, ouvre les porte aux migrants, donne des leçons de morale aux autres membres de l'UE - Pologne, Grèce, Hongrie, etc -  . Et, accessoirement, si cela est conforme à ses intérêts particuliers, demande à ses "partenaires" européens de coopérer avec ses idées à elle

La désunion européenne ne touche pas que le domaine de l'énergie ; elle touche aussi l'immigration et l'islamisation (on l'a vu et on le reverra probablement) , les rapports avec la Russie, les rapports avec les US, avec l'OTAN, avec la Turquie, etc etc.

On a vu Michel Barnier être assez critique envers les obligations liées au cadre de l'UE. Même Montebourg, qui n'est pourtant pas ce qu'on peut appeler un dangereux nationaliste, note que la cadre européen n'est pas forcément compatible avec une réindustrialation de la France

>>> 2022 : Arnaud Montebourg juge les limitations de l’UE « incompatibles » avec son « Made in France XXL » (Euractiv)


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