mardi 12 octobre 2021

Energie. La France et neuf autres pays européens plaident pour le nucléaire. Un texte qui divise l'Europe (comme d'hab)

 Ce texte a été signé par la France, la Roumanie, la République tchèque, la Finlande, la Slovaquie, la Croatie, la Slovénie, la Bulgarie, la Pologne et la Hongrie. Les signataires affirment que l'énergie nucléaire "protège les consommateurs européens de la volatilité des prix", alors que les tarifs du gaz sont en forte hausse depuis plusieurs mois

Surprise : l'Allemagne n'a pas signé ! Ah, c'est vrai, elle préfère le gaz russe, qui, contrairement à ce qu'elle affirme, n'est pas du tout vert. Mais il est vrai que quand il s'agit de faire des affaire avec Vladimir Schröder, l'hypocrisie, y compris en matière d'écologie, est sans limite

>>> La France et neuf autres pays européens plaident pour le nucléaire
Alors que les prix de l'énergie explosent, l'Union européenne a besoin du nucléaire. C'est du moins ce qu'affirment dans une tribune dix Etats membres - dont la France - qui souhaitent remettre l'atome en avant dans le mix énergétique et défendent pour cela sa place dans la taxonomie des énergies vertes, actuellement en débat en Europe. Néanmoins, d'autres pays membres y voient une technologie risquée.D'ailleurs, ladite Allemagne, par le biais du SPD, "fait pression pour inclure le gaz dans la taxonomie du financement vert de l’UE"  (Euractiv)

Quand on voit ce cirque, on se dit, encore une fois, finissons-en avec l'UE. Le plus tôt sera le mieux. Et repartons sur de bonnes bases.

 

>>> Bruno Le Maire signe une tribune en faveur du nucléaire, avec neuf autres pays de l’UE
Dix Etats membres de l’Union européenne, dont la France, ont publié une tribune qui avance les avantages stratégiques de l’énergie nucléaire : indépendance énergétique, stabilité des prix… Lobs

>>> Energie : lost in transition
A quelques semaines de la COP26, le monde, assoiffé de gaz et de charbon, tourne le dos aux engagements de réduction des gaz à effet de serre. Ni nucléaire ni éolien : l'état du débat en France illustre l'impasse dans laquelle se trouve la transition. (Lesechos)

Cet édito des Echos touche un point essentiel : en France pays où l'on compte un grand nombre d'anti-tout , on a de gros bataillons d'anti-nucléaire (souvent à l'extrême gauche dont eelv) et un gros bataillon d'anti-éolien (souvent à droite et à l'extrême droite) . Pourtant, c'est exactement l'inverse qu'il faudrait faire pour éviter le charbon hyper-polluant et le gaz tout aussi néfaste pour l'environnement - merci à l'All, grands défenseurs de l'écologie d'avoir poussé envers et contre tous -sauf contre Poutine- , à l'a construction du NS2 )  :
investir dans le nucléaire et dans le renouvelable . Qu'est-ce que ça veut dire politiquement ? Qu'on ne peut compter ni sur l'extrême gauche, ni sur l'extrême droite


 

 

 

 

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