Eh bien oui, le monde a changé, et la guerre hybride menée par la Russie la Turquie la Chine, va se développer, soyons-en sûr. Ces puissances orientales feront alliance de plus en plus contre les puissances occidentales. ça a déjà commencé, et il n'y a aucune raison que ça s'arrête, comme on le voit au Mali avec les mercenaires russes de Wagner, comme on le voit en Pologne et en Lituanie avec les migrants "poussés" par la clique de Poutine pour déstabiliser l'Europe de l'est, comme on le voit en Allemagne avec les réseaux de Schröder pour faire ce pipeline de Poutine (NS2) que personne ne voulait en Europe , comme on le voit en Hongrie, comme on le voit aussi -de façon plus discrète certes mais tout aussi toxique- en France. Alors ? Alors il faut agir avant d'avoir la tête sous l'eau. C'est à dire lancer nous aussi des attaques pour déstabiliser ces pays qui veulent nous déstabiliser. Pas seulement être sur la défensive, mais être sur la contre-offensive et même l'offensive
>>> C’est une façon de voir la guerre qui devrait faire réagir. Alors qu’il a pris ses fonctions cet été, le nouveau chef d’état-major des armées (CEMA), le général Thierry Burkhard, a présenté sa « vision stratégique », le 1er octobre, à la haute hiérarchie militaire, et doit poursuivre l’exercice, mercredi 6 octobre, devant les députés de la commission de la défense de l’Assemblée nationale. Une présentation d’ordinaire assez formelle, mais dont le plus haut gradé de l’armée française se sert cette fois pour développer un concept en rupture avec la tradition française des opérations extérieures : « Gagner la guerre avant la guerre. » (Lemonde)
>>> Le général Burkhard veut préparer l’armée à livrer des conflits hybrides.
Le cycle «paix-crise-guerre» n’est plus opérant, expliquait le général la semaine dernière en recevant quelques journalistes. «Il n’y a plus de phases de paix, mais des phases de compétition», auxquelles succèdent des .... (LeFigaro)
>>> La guerre avant la guerre : la bataille des normes est engagée
Toutes les batailles ne se gagnent pas sur les théâtres d'opérations. C'est le cas de l'une d'entre elles, la bataille des normes, qui se joue sur le long cours dans les commissions et organismes techniques internationaux parfois obscurs. La France y est très peu représentée et, surtout, n'apporte pas son soutien politique à ses représentants face à d'autres puissances, qui comme les Etats-Unis, la Chine ou l'Allemagne, ont saisi toute l'importance stratégique d'imposer des normes au monde entier. La politique de la chaise vide constitue en réalité une forme de renoncement, pour ne pas dire de soumission. Par le groupe de réflexions Mars (*). Latribune
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire