Live du jour ici. Une journaliste ukrainienne tuée dans une frappe sur un immeuble de Kiev. « Nous avons perdu notre collègue bien-aimée, particulièrement appréciée pour son professionnalisme et son dévouement à sa mission », a déclaré Jamie Fly, président de Radio Free Europe/Radio Liberty, dans un communiqué vendredi. « Nous sommes choqués et furieux de la nature insensée de sa mort, chez elle, dans un pays et une ville qu’elle aimait. Sa mémoire inspirera notre travail en Ukraine et au-delà pour les années à venir », a-t-il ajouté.
20:39 Un avion de reconnaissance russe a violé l’espace aérien suédois, assure l’état-major suédois
>>> Deux crétins cosmonautes russes déploient un drapeau soviétique lors d’une sortie de l’ISS RFI
20:30 Vingt civils évacués du site Azovstal à Marioupol vers « un endroit convenu »
Vingt civils sont sortis, samedi, de l’usine Azovstal à Marioupol, port du sud-est de l’Ukraine assiégé par les Russes, pour être évacués vers Zaporijia, a annoncé le régiment Azov qui assure la défense du site. « Vingt civils, des femmes et des enfants (...) ont été transférés vers un endroit convenu et nous espérons qu’ils seront évacués vers Zaporijia, sur le territoire contrôlé par l’Ukraine », a déclaré Sviatoslav Palamar, commandant adjoint du régiment Azov dans une vidéo sur Telegram.
Quelques heures plus tôt, l’agence officielle russe Tass a annoncé que vingt-cinq civils avaient pu sortir d’Azovstal, immense aciérie où sont bloqués des centaines de militaires et de civils ukrainiens.
Aucune tentative d’évacuer Azovstal n’a réussi jusqu’à présent.
Des centaines de militaires et de civils ukrainiens, dont des dizaines d’enfants, sont bloqués, selon Kiev, sur le site d’Azovstal, avec les derniers combattants ukrainiens de la ville, presque entièrement détruite et contrôlée par les forces russes après des semaines de siège.
18:38 La piste de l’aéroport d’Odessa détruite par des frappes russes, déclare le gouverneur
L’aéroport d’Odessa, dans le sud de l’Ukraine, a été frappé par un missile russe, a annoncé le gouverneur de la région Maksym Martchenko. « Aujourd’hui, l’ennemi a frappé depuis la Crimée avec un système de missile de défense côtière Bastion. La piste de l’aéroport d’Odessa a été détruite. Dieu merci, il n’y a pas eu de victimes », a déclaré le gouverneur dans une vidéo publiée sur son compte Telegram.
15:25 des dockers néerlandais refusent de décharger un pétrolier russe à Amsterdam
Des dockers néerlandais ont refusé samedi de décharger un pétrolier contenant une cargaison de diesel russe à Amsterdam, au lendemain d'une action similaire qui avait empêché le navire d'accoster à Rotterdam. Le Sunny Liger, un pétrolier de 42 000 tonnes, est actuellement au mouillage au large d'Amsterdam. Vendredi, les dockers du port de Rotterdam ont également refusé de traiter sa cargaison.
« Pour
le moment, le navire est à l'ancre dans la mer du Nord. Pour l'instant,
il n'a pas demandé l'autorisation d'entrer dans le port. En principe,
nous ne pouvons pas lui refuser l'entrée car il ne tombe pas sous le
régime des sanctions (contre la Russie) », a déclaré Marcella
Wesseling, porte-parole du port d'Amsterdam à l'AFP. Une société chargée
de remorquer le navire dans le port a toutefois déclaré qu'elle
refuserait de le faire si on le lui demandait, affirmant que cela
pourrait conduire à une situation dangereuse si des manifestants
voulaient empêcher le bateau d'entrer, a rapporté la chaîne de
télévision RTL Nieuws. RFI
14:40 un Danois engagé dans la légion internationale tué en Ukraine
Un
jeune homme danois âgé de 25 ans et engagé dans la légion
internationale auprès des forces ukrainiennes a été tué dans le pays,
confirme le ministère danois des Affaires étrangères. « Sur la base
des informations disponibles, la famille a identifié la personne
concernée, qu'elle considère donc comme décédée. Le ministère des
Affaires étrangères a un devoir de confidentialité dans les affaires
personnelles et ne peut pas donner plus de détails », est-il
indiqué dans un communiqué. Selon l'ambassade d'Ukraine à Copenhague,
une centaine de Danois ont rejoint l'Ukraine pour combattre les forces
russes mi-mars. RFI
12:51 Le point sur les pertes en équipements militaires et en véhicules dans les deux armées
Le début de la guerre en Ukraine a montré que la Russie a des problèmes d’entretien chroniques, comme en témoigne le grand nombre de véhicules abandonnés en panne, dont on peut voir certains remorqués par des tracteurs ukrainiens.
La Russie a commencé à moderniser son armée à partir de 2008, rappelle l’International Institute for Strategic Studies
(IISS), institut de recherche britannique en relations
internationales. Cette refonte de l’armée a fait de la Russie une
puissance militaire beaucoup plus efficiente aujourd’hui qu’à tout
autre moment depuis la dissolution de l’Union soviétique. Les forces
armées russes ont acquis une certaine expérience opérationnelle lors
des opérations en Crimée, dans le Donbass et en Syrie... ce qui
n’empêche pas la Russie d’afficher des pertes matérielles très
importantes, du char d’assaut à la Jeep, en passant par les lanceurs de
roquettes et les camions.
12:14 389 nouvelles installations ukrainiennes ciblées cette nuit, selon Moscou
Le ministère de la défense russe a affirmé que ses unités d’artillerie avaient touché 389 cibles ukrainiennes au cours de la nuit. Ce chiffre, rapporté par l’agence de presse russe Interfax, comprend 35 points de contrôle, quinze dépôts d’armes et de munitions, plusieurs zones où étaient concentrés des troupes et des équipements ukrainiens, ainsi que quatre dépôts de carburant.
Nous n’avons pas encore pu vérifier la véracité de ces affirmations. Le site Oryx,
qui tient à jour un décompte vérifié des pertes des véhicules et
équipements des deux camps, notamment grâce aux images satellites, nous
permettra de revenir vers vous à ce sujet plus tard.
>>> Thales a fourni l’armée russe malgré les sanctions internationales. L’entreprise d’armement française a continué à fournir des caméras thermiques infrarouges aux troupes du régime de Vladimir Poutine jusqu’en 2019, alors qu’un embargo européen visait Moscou depuis 2014, révèle ce samedi Le Parisien. Plusieurs centaines de chars en auraient été équipées afin de repérer des combattants ou véhicules ennemis pendant la nuit. Thalès justifie ces ventes par un «contrat ancien», selon le quotidien. Après avoir récupéré ces équipements sur le champ de bataille, l’armée ukrainienne commencerait désormais à s’en servir. (11:44 Libération)
11:55 Zaporijia
10:41 Près de Kharkiv

>>> Allemagne : les avantages accordés à Gerhard Schröder remis en cause par le gouvernement. Le
gouvernement allemand envisage de revenir sur les avantages, dont
l'attribution de bureaux, accordés à l'ex-chancelier social-démocrate
Gerhard Schröder, proche de Vladimir Poutine, a indiqué le ministre des
Finances. Il n'est « plus concevable qu'un bureau soit mis à sa
disposition par le contribuable », explique Christian Lindner dans les
journaux du groupe Funke. [Ach so... Schröder-le-collabo-des-criminels-de-guerre avait encore des "avantages" ? Mais ça fait plus de 10 ans qu'on aurait dû lui pourrir la vie, à cette ordure !] (10:02 LesEchos)
08:15 Une journaliste ukrainienne tuée dans une frappe sur un immeuble de Kiev, proche d’un site militaire
Un immeuble proche du centre de Kiev situé en face d’une usine militaire a été touché jeudi par un missile russe. L’explosion est survenue alors que le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, effectuait sa première visite à Kiev. L’explosion a tué une journaliste ukrainienne et blessé dix personnes. La frappe a surpris chez elle Vera Ghyrytch, journaliste pour Radio Free Europe/Radio Liberty depuis 2018, a confirmé la radio, financée par les Etats-Unis.
« Nous avons perdu notre collègue bien-aimée, particulièrement appréciée pour son professionnalisme et son dévouement à sa mission », a déclaré Jamie Fly, président de Radio Free Europe/Radio Liberty, dans un communiqué vendredi. « Nous sommes choqués et furieux de la nature insensée de sa mort, chez elle, dans un pays et une ville qu’elle aimait. Sa mémoire inspirera notre travail en Ukraine et au-delà pour les années à venir », a-t-il ajouté. Depuis le début de la guerre, la Russie est accusée de frapper délibérément des zones d’habitation, même si Moscou assure faire tout pour épargner les civils.
07:39 Moscou accentue la pression à Kharkiv
Les forces russes maintenaient samedi leur pression sur les régions de l’est et du sud de l’Ukraine, particulièrement autour de Kharkiv, au nord-est, où elles tentent coûte que coûte d’accentuer leur contrôle, en dépit, selon Kiev, de revers sur le terrain. De violentes explosions ont été entendues dans la nuit de vendredi à samedi à Kharkiv, deuxième ville du pays, pilonnée depuis des semaines par l’artillerie russe. Vendredi, ces bombardements ont fait au moins un mort et plusieurs blessés, selon l’administration militaire régionale de Kharkiv.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a reconnu que la situation dans cette région du nord-est, où les forces russes ont recentré leur offensive, était « difficile ». « Mais nos militaires obtiennent des succès tactiques », a-t-il affirmé, en dépit de déclarations contraires faites par le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
06:57 Marioupol sous les bombardements
A Marioupol, cette ville portuaire dans le sud de l’Ukraine, une opération d’évacuation était prévue vendredi. La coordinatrice des Nations unies (ONU) en Ukraine, Osnat Lubrani, avait dit, jeudi, aller préparer cette nouvelle tentative d’évacuation. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait lui assuré que l’organisation faisait « tout son possible » pour en extraire les civils pris dans « l’apocalypse ».
Plusieurs centaines de militaires et de civils ukrainiens sont retranchés dans des galeries souterraines datant de l’époque soviétique dans l’immense complexe métallurgique d’Azovstal.
L’Agence France-Presse a pu entendre, vendredi matin et jusqu’au milieu de l’après-midi, des bombardements nourris à Azovstal, lors d’un voyage de presse organisé à Marioupol par l’armée russe. En début d’après-midi, les explosions n’étaient espacées que de quelques secondes, certaines paraissant particulièrement puissantes. Des colonnes de fumée grise s’élevaient parfois dans le ciel de la zone industrielle.
>>> L’ombre d’un oligarque russe sur le Centre Pompidou. L’institution parisienne a reçu 1,3 million d’euros de la fondation de Vladimir Potanine, deuxième fortune de Russie. Un financement qui suscite l’embarras dans le contexte de guerre en Ukraine Article








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