Live du jour ici
>>> La Russie utilise des dauphins pour protéger sa base navale de Sébastopol. Dans sa base navale
la plus importante en mer Noire, la Russie utilise des dauphins pour
protéger ses navires de guerre d'éventuelles attaques ukrainiennes. HP [Utiliser des animaux pour leur sale guerre... ça se confirme, jour après jour, crimes de guerre après crimes de guerre ... La Russie est vraiment le pays des pires dégueulasseries !]
22:37 Le Pentagone accuse Poutine de « dépravation » et de « cruauté »
Le Pentagone a accusé vendredi Vladimir Poutine de « dépravation » et de « cruauté » pour la façon dont les forces russes se comportent en Ukraine, où elles sont accusées d’assassinats de civils, y compris d’enfants.
Interrogé au cours d’un point de presse sur l’état psychologique du président russe, le porte-parole du ministère de la défense américain, John Kirby, est apparu au bord des larmes en évoquant les atrocités attribuées aux forces russes. « Il est difficile de regarder certaines images et d’imaginer qu’un dirigeant sérieux puisse faire ça », a déclaré M. Kirby, habituellement connu pour son flegme.
Qualifiant de « foutaises » les arguments du maître du Kremlin, qui affirme que cette guerre est menée pour « dénazifier » l’Ukraine, il a noté qu’il était « difficile de concilier cette rhétorique avec ce qu’il fait en Ukraine à des innocents tués d’une balle dans la nuque, les mains liées dans le dos, à des femmes, des femmes enceintes tuées, des hôpitaux bombardés ». « C’est juste inadmissible », a ajouté M. Kirby.
Le porte-parole a admis que Washington ne s’attendait pas à de telles violences contre les civils, malgré la brutalité des opérations militaires russes passées, comme en Tchétchénie ou en Syrie. « Nous savions que M. Poutine était capable de défendre ce qu’il considère les intérêts nationaux de la Russie froidement et avec une détermination brutale », a-t-il dit. « Nous n’avions pas vraiment réalisé le degré de violence, de cruauté et, comme je le disais, de dépravation, qu’il emploierait sur des innocents, des civils non combattants ».
L’Ukraine et les pays occidentaux accusent la Russie de « crimes de guerre » depuis la découverte de centaines de cadavres dans plusieurs localités de la région de Kiev occupées par les forces russes en mars.
>>> Kyiv
>>> Zaporijia

17:45 Une localité «stratégique» dans la région de Kharkiv reprise par les Ukrainiens. L’armée ukrainienne a assuré vendredi avoir repris «une localité d’importance stratégique», Rouska Lozova, sur l’autoroute reliant Kharkiv à Belgorod, en Russie. «C’est
à partir de ce village que l’ennemi a effectué des tirs ciblés sur les
infrastructures civiles et les quartiers d’habitation de Kharkiv», a expliqué le commandement des forces terrestres. Les Ukrainiens ont en outre dit avoir «reçu
de (leurs) partenaires étrangers un complexe de (lance-missiles) S-300
qui a considérablement renforcé la défense antiaérienne dans la région
sud». (Libération)
17:37 Au Portugal, la polémique enfle après l’accueil de réfugiés ukrainiens par des Russes. Une polémique a éclaté vendredi au Portugal après des informations de presse révélant que des réfugiés ukrainiens étaient accueillis par des militants prorusses. D’après l’hebdomadaire Expresso, un membre proéminent de la communauté russe établie au Portugal et son épouse, qui travaille pour la mairie de Setubal, ont participé à l’accueil d’au moins 160 réfugiés ukrainiens. Face au tollé provoqué, la municipalité a réagi dans un communiqué annonçant que cette fonctionnaire russe serait retirée des équipes assurant l’accueil des réfugiés ukrainiens. Début avril, l’ambassadrice d’Ukraine à Lisbonne, Inna Ohnivets, avait affirmé dans un entretien à la chaîne CNN Portugal que des «organisations prorusses» s’étaient infiltrées dans ces structures. Libération
15:17 Un Américain tué en combattant aux côtés des forces ukrainiennes
Willy Joseph Cancel est le premier Américain tué en Ukraine depuis le début du conflit. Il combattait aux côtés des forces ukrainiennes. Cet ex-marine de 22 ans travaillait pour une compagnie militaire privée. Sa mère, Rebecca Cabrera, a déclaré à CNN que son fils avait été tué lundi.
Sa veuve, Brittany Cancel, a dit à Fox News qu’il laissait derrière lui un fils de 7 mois et qu’elle considérait son mari comme un héros. « Mon mari est bien mort en Ukraine. Il y est allé en voulant aider les gens, il a toujours pensé que c’était sa mission dans la vie. »
« Nous continuons d’exhorter les Américains à ne pas se rendre en Ukraine », a lancé, également sur CNN, le porte-parole du Pentagone, John Kirby, qui a évoqué une nouvelle « bouleversante » et apporté son soutien à la famille du défunt. « C’est une zone de guerre, (…) ce n’est pas un endroit où les Américains devraient se rendre », a-t-il répété.
Un ressortissant britannique a également été tué en Ukraine et un autre est porté disparu, a confirmé, jeudi, un porte-parole du ministère des affaires étrangères britannique. Les deux hommes combattaient également en tant que volontaires auprès de l’armée ukrainienne, selon les médias britanniques.
Peu de temps après l’invasion de son pays par la Russie (le 24 février), Volodymyr Zelensky a appelé à la formation d’une « légion internationale » de volontaires étrangers pour l’aider à défendre l’Ukraine. Au début de mars, le ministre des affaires étrangères ukrainien, Dmytro Kuleba, évoquait le chiffre d’environ 20 000 volontaires étrangers ayant rejoint le pays en guerre.
>>> Kharkiv

>>> Après avoir dû passer par la Russie, la cavale de rescapés de Marioupol jusqu’en Estonie. Reportage
13:29 La Norvège ferme à son tour ses ports aux bateaux russes, sauf aux chalutiers
Emboîtant le pas à l’Union européenne (UE), dont elle n’est pas membre, la Norvège va à son tour fermer ses ports aux bateaux russes, a annoncé le gouvernement, vendredi. Depuis le début de la guerre en Ukraine, le pays nordique a repris à son compte, souvent avec un peu de retard, la quasi-totalité des sanctions décrétées par les Vingt-Sept contre la Russie.
>>> A Kharkiv, « personne n’allait accueillir les Russes avec des fleurs ». Tout près de la frontière, les habitants de la grande ville russophone
d’Ukraine se sont soudés dans la défense du pays. Une situation très
différente par rapport à 2014, où les élus locaux étaient partagés. Reportage
>>> Des habitants ont noyé leur village pour tenter de ralentir l’armée russe. Lorsque l’armée russe a lancé son offensive en Ukraine, fin février, les habitants de Demydiv ont décidé de sacrifier leur village situé près de Kiev pour stopper l’avancée des troupes de Vladimir Poutine. Pour cela, ils ont bénéficié de la montée du niveau de la rivière Irpin.
>>> La Hongrie est prête à payer Gazprom en roubles. (euractiv)
[On se demande se que fout la Hongrie dans l’UE. Ah … Oui … Elle prend l’argent. Pour payer à la Russie son gaz et ses centrales atomiques.]
>>> Les « camps de filtration », une pratique déjà utilisée en Tchétchénie. Lors des deux guerres dans la république caucasienne, les Russes ont mis en place des centres dans lesquels les « boeviki », combattants identifiés comme tels, ou soupçonnés d’avoir pris les armes contre Moscou, étaient sauvagement torturés. Article
12:33 Deux volontaires humanitaires britanniques « capturés » en Ukraine, selon une ONG
Deux volontaires britanniques ont été « capturés » par des soldats russes en Ukraine, a affirmé vendredi Presidium Network, une organisation à but non lucratif ayant son siège au Royaume-Uni. « Deux citoyens britanniques travaillant en tant que volontaires non liés à nous mais connus de nous, Paul Urey (né en 1977) et Dylan Healy (né en 2000) » ont été « capturés par l’armée russe à un point de contrôle en Ukraine lundi », a annoncé Dominik Byrne, l’un des fondateurs de cette ONG, précisant que les deux hommes « sont allés en Ukraine de leur propre chef ».
12:00 L’OIM lance un appel de fonds à hauteur de 514 millions de dollars pour venir en aide à 10 millions de personnes
>>> Une Pologne peu affectée par la coupure de Gazprom. Les
médias polonais semblent s’accorder sur les conséquences limitées
qu’aura la coupure de gaz russe en Pologne, alors que Gazprom a décidé
de ne plus livrer le pays depuis le 27 avril. CI
11:36 Une productrice ukrainienne de Radio Liberty tuée jeudi dans la frappe contre Kiev
Une productrice ukrainienne de Radio Liberty a été tuée dans la frappe russe sur Kiev de jeudi, a annoncé son organisation dans un communiqué. « Vira Ghyrytch est morte des suites de la frappe d’un missile russe sur l’immeuble où elle habitait », a dit la radio, financée par les Etats-Unis, sur son site internet. Son corps a été découvert sous les décombres vendredi, a-t-elle ajouté.
11:27 « Crimes de guerre » à Boutcha : ce que l’on sait
L’Ukraine et les pays occidentaux accusent la Russie de « massacres » et de « crimes de guerre » depuis la découverte de centaines de cadavres dans plusieurs localités de la région de Kiev occupées par les forces russes en mars. Voici ce que l’on sait sur ces événements.
Banlieue familiale dévastée
Boutcha était, avant le début de l’invasion russe le 24 février, une banlieue familiale d’environ 37 000 habitants, située à 30 kilomètres au nord-ouest de Kiev et entourée de forêts de pins. L’armée russe y pénètre dès le 27 février, mais n’en prend vraiment le contrôle que le 5 mars, selon l’ONG Human Rights Watch qui a enquêté sur place. Plusieurs opérations d’évacuation de civils sont menées par les autorités ukrainiennes jusqu’à cette date, mais environ 4 000 habitants restent ensuite pris au piège. La presse est interdite d’entrée à Boutcha à partir du 13 mars. Après le retrait des forces russes de la région de Kiev, le 31 mars, le maire de Boutcha, Anatolii Fedoruk, annonce, le 1e avril, la « libération de la ville ».
Premières découvertes macabres
Des journalistes parviennent à entrer dans Boutcha le 1er avril. En parcourant la ville dévastée, ils découvrent dans la rue Iablounska, l’une des plus longues de la ville, éparpillés sur plusieurs centaines de mètres, les cadavres de vingt hommes, des civils. La rue Ivana-Franka a elle aussi été le théâtre d’un massacre qui a duré plusieurs semaines, comme le raconte Le Monde.
Combien de morts ?
Durant l’occupation russe, deux grandes fosses communes ont été creusées pour enterrer temporairement les corps, les trois cimetières de la ville, à portée des tirs russes, étant inaccessibles. Après le retrait des troupes russes, quelque 400 corps sont retrouvés, dans ces fosses ou des jardins privés, ou parfois gisant sans sépulture, selon le chef de la police locale, Vitaly Lobass. Dans l’ensemble de la région, c’est plus de 1 000 corps de civils qui ont été retrouvés, selon la vice-première ministre ukrainienne, Olga Stefanschyna.
« Crimes de guerre »
Le 4 avril, deux jours après la publication par les médias des images prises dans la rue Iablounska, le président Volodymyr Zelensky effectue un déplacement à Boutcha. « Ce sont des crimes de guerre, et ils seront reconnus par le monde comme un génocide », affirme-t-il. Le 13 avril, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), le Britannique Karim Khan, en visite à Boutcha, qualifie l’Ukraine de « scène de crime » et annonce qu’une équipe médico-légale va travailler à Boutcha. Le 25 avril, il annonce que ses enquêteurs ont rejoint l’équipe commune d’enquête (JIT) sur les crimes commis en Ukraine formée en mars par la Lituanie, la Pologne et l’Ukraine avec le soutien d’Eurojust, l’agence de l’Union européenne pour la coopération judiciaire en matière pénale
Le 21 avril, l’ONG Human Rights Watch, dont une équipe a enquêté à Boutcha du 4 au 10 avril, dit aussi avoir trouvé « des preuves étayées d’exécutions sommaires, meurtres, disparitions, et torture », qui constitueraient des « crimes de guerre et de potentiels crimes contre l’humanité. » De son côté, le Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU rapporte le 22 avril que ses enquêteurs ont, lors d’une mission à Boutcha le 9 avril, « documenté le meurtre, y compris par exécution sommaire, de quelque 50 civils sur place ». La France a aussi dépêché des gendarmes et des magistrats à Boutcha.
Dénégations russes
Quelques heures après la publication des photos des corps de la rue Iablounska, l’armée russe assure avoir découvert des « falsifications » prouvant, selon elle, une mise en scène, affirmant notamment qu’un cadavre bougeait la main sur une vidéo largement partagée, ou que l’on voyait un autre se relever dans le rétroviseur d’une voiture. Vladimir Poutine évoque une « provocation grossière et cynique » de la part de Kiev. La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, affirme que Kiev a, soit exécuté des civils à Boutcha, soit transporté des corps pour les mettre en scène. Des images satellites de la société américaine Maxar Technologies, couplées à l’analyse des photos prises par l’AFP, contredisent toutefois cette version et montrent que plusieurs corps étaient là depuis trois semaines au moins. CNN a rapporté cette semaine avoir récupéré et authentifié deux nouvelles vidéos de Boutcha, filmées les 12 et 13 mars par un drone, où l’on voit des véhicules militaires et des forces russes dans la rue Iablounska, non loin des corps.
Recherche des coupables
Malgré les dénégations russes, Kiev et ses alliés occidentaux affirment avoir des « preuves » que les forces russes sont responsables de la plupart des morts de civils à Boutcha. Kiev a accusé la 64e brigade de fusiliers motorisés russe d’avoir participé aux exactions. La procureure générale d’Ukraine a annoncé le 28 avril que dix soldats russes appartenant à cette brigade avaient été mis en examen pour « traitement cruel » et menaces de meurtres sur des civils de Boutcha, précisant que l’enquête se poursuivait pour déterminer leur implication éventuelle dans des « meurtres prémédités ». Selon les communications radio de soldats russes interceptées par les renseignements allemands, des membres du groupe de mercenaires russes Wagner – déjà déployé dans le conflit du Donbass en 2014, puis en Syrie et en Afrique – ont aussi participé aux exactions.
10:09 Au moins une personne a été tuée dans la frappe russe contre Kiev jeudi pendant la visite de Guterres
>>> Le rouble doit remplacer la monnaie ukrainienne à Kherson, selon un responsable local russe. Alors que les bombardements russes s'intensifient à l'est et au sud de l'Ukraine, selon Kiev, la Russie continue d'avancer ses pions dans la poursuites de ses intérêts. Après une période de cohabitation entre la devise ukrainienne et le rouble, un responsable local russe a affirmé qu'il s'agit ensuite de créer une "zone rouble" pour "passer complètement à des règlements" dans la devise nationale russe à l'avenir.
(…) La ville de Kherson, proche de la Crimée annexée par Moscou en 2014, est la première et à ce jour la seule ville d'importance ukrainienne dont les Russes aient pris complètement le contrôle depuis le début de leur invasion de l'Ukraine le 24 février. Ils en ont revendiqué la prise le 3 mars.
(…) La chargée du parlement ukrainien pour les droits de l'Homme Lioudmyla Denissova a aussitôt condamné cette annonce. "L'introduction du rouble russe dans la région de Kherson est un acte d'annexion et une violation grave par la Russie" de la Charte de l'ONU, a-t-elle accusé sur Telegram.
Kiev accuse par ailleurs la Russie de vouloir organiser dans cette région - comme dans la région voisine de Zaporijjia - un "référendum" sur l'indépendance. C'est ce qui a été fait dans le Donbass en 2014, lorsque des séparatistes prorusses, soutenus par Moscou, en ont pris partiellement le contrôle. Les séparatistes ont alors proclamé les "républiques populaires" de Donetsk et Lougansk, dont Moscou a reconnu l'indépendance juste avant d'envahir l'Ukraine le 24 février. LaTribune
>>> La région de Kherson face à l’entreprise de «russification». Mise
en circulation du rouble, organisation d’un faux référendum
d’indépendance… Deux mois après la prise de la ville, les forces
occupantes tentent d’effacer toute présence ukrainienne dans la région. Libération
08:58 L’évacuation des civils du site Azovstal à Marioupol envisagée pour vendredi
Une « opération » d’évacuation des civils terrés dans l’usine Azovstal assiégée par les troupes russes à Marioupol, dans le sud-est de l’Ukraine, est « envisagée » pour vendredi, a annoncé la présidence ukrainienne vendredi dans un communiqué. Des centaines de militaires et de civils ukrainiens, dont des dizaines d’enfants, sont bloqués, selon Kiev, dans l’enceinte d’Azovstal, cette immense aciérie située à Marioupol, avec les derniers combattants ukrainiens de la ville.
>>> L'Ukraine dit avoir identifié "plus de 8000 cas" présumés de crimes de guerre HP
07:41 En Bosnie, Moscou accusé de vouloir allumer un contre-feu en pleine guerre contre l’Ukraine
Pendant que la guerre fait rage, des Occidentaux accusent la Russie de souffler sur les braises du séparatisme serbe en Bosnie afin d’allumer un contre-feu dans le pays, divisé selon des lignes de fractures ethniques.
La dernière mise en garde vient du sénateur démocrate américain Chris Murphy, en tournée récente dans les Balkans, qui a évoqué une « période très inquiétante pour la Bosnie ». « A mesure que Poutine est acculé (en Ukraine), il va chercher d’autres endroits pour tenter de remporter des victoires. Et l’un d’eux pourrait être la Bosnie », a-t-il déclaré à la chaîne américaine CNN.
Depuis la fin de la guerre intercommunautaire, qui avait fait 100 000 morts entre 1992 et 1995, la Bosnie est scindée entre une fédération croato-musulmane et une entité serbe, la Republika Srpska (RS), dont la grande majorité des habitants se sent très proche du « grand frère » russe. Si la Bosnie ne s’est pas alignée sur les sanctions occidentales infligées à Moscou après l’invasion de l’Ukraine, c’est à cause de l’hostilité des dirigeants des Serbes de Bosnie.
Alors que leur chef politique, Milorad Dodik, qui ne cache pas sa proximité avec le président russe, Vladimir Poutine, multiplie depuis des mois les menaces sécessionnistes, la guerre en Ukraine rajoute une couche d’instabilité dans le pays, tiraillé entre l’Est et l’Ouest.
Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a jugé en mars que la Bosnie figurait parmi les cibles potentielles « d’interventions russes supplémentaires ».
Moscou a prévenu qu’il « réagirait » en cas d’adhésion de la Bosnie à l’OTAN. L’ambassade de Russie à Sarajevo a également mis en garde l’Occident contre une « possible déstabilisation » de la Bosnie dont il serait responsable, alors que le haut représentant international dans le pays, considéré comme « illégitime » par Moscou, venait d’annuler une loi séparatiste de l’entité serbe. La Russie dénonce également « les tentatives croissantes pour réécrire les principes » de la paix au « bénéfice de l’Union européenne et de l’OTAN et au détriment du peuple de la RS ».
06:55 « L’échec stratégique de la Russie est déjà là » . L’administration Biden a demandé, jeudi, une rallonge de 33 milliards de dollars au Congrès pour l’Ukraine. Dans un entretien au Monde, Derek Chollet, conseiller du département d’Etat américain, prévient « qu’il s’agira d’un effort à long terme »
>>> John Herbst : "Si nous armons l'Ukraine jusqu'aux dents, une défaite de Poutine est probable". L'ancien ambassadeur américain à Kiev explique pourquoi l'Ukraine "peut gagner". Selon lui, les pays occidentaux ne doivent pas céder au "bluff" nucléaire de la Russie.
(…) Dans un entretien accordé à L'Express, l'ancien diplomate critique la "timidité" française et surtout allemande, alors que les Etats-Unis ont adopté une position bien plus ferme. "Poutine a parié sur la faiblesse de l'Occident" prévient-il.
(…) Ce que vous nommez prudence, j'appelle cela de la timidité. Je me souviens de Charles de Gaulle disant à Kennedy, durant la crise des missiles de Cuba, "nous sommes avec vous". Ce leadership français me manque. Poutine a parié sur la faiblesse de l'Occident. Jusqu'à l'invasion de l'Ukraine, ce pari lui a réussi. Nous avons opté pour la faiblesse en Géorgie, cela n'a pas fonctionné. Nous avons aussi essayé la faiblesse en Crimée, avec pas plus de résultats. Lexpress











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