>>> Live Lemonde
>>> Provocations tous azimuts d'Orbán à l'égard de l'Union européenne. Etat de droit, énergie, fiscalité : le Premier ministre hongrois ne cesse de gripper le fonctionnement de l'UE ou de contredire ses valeurs fondamentales. De quoi compliquer les négociations avec Bruxelles sur le plan de relance de Budapest et parasiter les discussions européennes difficiles de l'automne. LesEchos
[Ce n'est pas décidément pas un Brexit qu'il nous fallait, mais bel et bien un Honexit . Quand Orban-le-poutinolâtre va-t-il faire quitter à la Hongrie cette UE qu'il exècre tant ? ]
>>> L'essentiel :
Selon Colin Kahl, sous-secrétaire américain à la défense chargé des questions politiques, entre « 70 000 et 80 000 soldats » russes ont été tués ou blessés depuis le 24 février et le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Par ailleurs, « les Russes n’ont atteint aucun des objectifs fixés par Vladimir Poutine au début de la guerre », a déclaré, lundi, le numéro trois du Pentagone, ajoutant que les forces russes auraient perdu entre « 3 000 et 4 000 » véhicules blindés et pourraient manquer de missiles guidés de précision, notamment des missiles air-sol et mer-sol.
La centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia, la plus grande d’Europe, a été la cible de frappes le week-end dernier. Les deux belligérants s’accusent mutuellement d’être l’auteur des attaques, alors que le site est occupé depuis mars par les forces russes mais continue de fonctionner grâce aux techniciens ukrainiens. Le secrétaire général des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, a qualifié, lundi, de « suicidaire » toute attaque contre des centrales nucléaires et a appelé à l’arrêt des opérations militaires autour de celle de Zaporijia. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a lui brandi le spectre de la catastrophe de Tchernobyl et a appelé à de nouvelles sanctions contre la Russie, quand la Maison Blanche a affirmé : « Nous continuons à appeler la Russie à cesser toutes ses opérations militaires dans et autour des centrales nucléaires ukrainiennes et à en redonner le contrôle à l’Ukraine. »
Le président de la compagnie nationale ukrainienne de production d’énergie nucléaire Energoatom, Petro Kotine, a appelé, lundi, à la création d’une zone démilitarisée autour de la centrale nucléaire de Zaporijia. Selon lui, la présence de l’armée russe sur place « crée le plus grand danger pour l’avenir, un accident impliquant des radiations ou même une catastrophe nucléaire ».
Moscou a annoncé, lundi, suspendre les inspections américaines prévues sur ses sites militaires dans le cadre du traité New Start, dernier accord bilatéral sur le désarmement nucléaire liant les deux puissances. La Russie assure agir en réponse aux entraves américaines aux inspections russes similaires aux Etats-Unis.
M. Zelensky a mis en garde Moscou contre l’organisation de « référendums » dans les territoires occupés du sud de son pays par la Russie en vue de leur annexion, alors que les autorités nommées par le Kremlin dans la région de Zaporijia (en partie occupée par l’armée russe) ont annoncé, lundi, le lancement officiel des préparatifs de l’organisation d’un référendum sur le rattachement de cette région à la Russie. Si les séparatistes persistent dans cette voie, « ils se fermeront toute possibilité de négociations avec l’Ukraine et le monde libre, dont ils auront certainement besoin à un moment donné », a estimé M. Zelensky.
Un premier navire ukrainien transportant du blé est arrivé à sa destination finale. Le ministre des affaires étrangères ukrainien, Dmytro Kuleba, a annoncé, lundi matin, que le Razoni avait accosté en Turquie. Au total, huit navires chargés de céréales sont déjà partis d’Ukraine.
Amnesty International fait front après avoir présenté ses excuses, dimanche, pour la « détresse et la colère » causées par son rapport accusant les autorités ukrainiennes de mettre en danger la population civile. Le rapport, publié jeudi, a provoqué la colère du président ukrainien et entraîné la démission de la directrice de l’organisation non gouvernementale en Ukraine.
>>> Près de 80 000 soldats russes ont été tués ou blessés, estime le Pentagone. Selon un haut
représentant du Pentagone, environ 80 000 soldats russes auraient été
tués ou blessés durant les six premiers mois de la guerre en Ukraine.
Kiev de son côté recense au moins 10 000 morts. OF

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