→ Marioupol, aciérie d’Azovstal. Plusieurs dizaines de combattants ukrainiens sont retranchées dans l’aciérie, encerclée et assiégée par les Russes. Il n’y a plus de nourriture et l’eau est si rare que les gobelets se partagent au rythme d’« une gorgée toutes les six ou huit heures », souligne-t-elle. Depuis que l’hôpital de fortune de l’aciérie a été détruit par les bombardements incessants, « les gens se font opérer à vif, amputer à vif, sans anesthésie ». Et s’y rendre est exclu : « Cela équivaudrait à la mort, il y a déjà eu des membres du bataillon Azov faits prisonniers, ils ont été cruellement torturés, et ensuite les Russes ont envoyé les photos des corps torturés à leur mère. »
→ Les forces ukrainiennes reprennent le contrôle de la frontière dans la région de Kharkiv
→ « L’adhésion de la Finlande et la Suède à l’OTAN a pour but d’accroître leur sécurité » , la Russie n’ayant jamais attaqué un pays de l’OTAN, alors qu’elle en a attaqué beaucoup d’autres .
>>> Pillages. Les Russes font main basse sur les tracteurs et les céréales. Dans les régions occupées, l’armée de Poutine vole des machines agricoles, vide les silos de céréales pour les envoyer vers la Russie ou les revendre, et fait pression sur les agriculteurs. Ces pillages pourraient concerner plusieurs centaines de milliers de tonnes de grain.(Libération)
>>> L’usine d’Azovstal de nouveau pilonnée par l’armée russe
Il n’y a plus de nourriture et l’eau est si rare que les gobelets se partagent au rythme d’« une gorgée toutes les six ou huit heures », souligne-t-elle. Depuis que l’hôpital de fortune de l’aciérie a été détruit par les bombardements incessants, « les gens se font opérer à vif, amputer à vif, sans anesthésie ». Et s’y rendre est exclu : « Cela équivaudrait à la mort, il y a déjà eu des membres du bataillon Azov faits prisonniers, ils ont été cruellement torturés, et ensuite les Russes ont envoyé les photos des corps torturés à leur mère. » Lobs
17:38 [Faudrait dire à l'islamiste Erdogan que les pays de l'Otan préfèreraient 100 fois avoir en leur sein la Suède et la Finlande que la Turquie (qu'on a déjà vu à l'oeuvre). En tout cas, Poutine va être très content d'Erdogan. Les occidentaux, beaucoup moins, encore une fois ]
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé lundi soir que la Turquie ne « cèdera pas » sur l'adhésion de la Suède et de la Finlande à l'Otan après que les deux pays ont officialisé leur candidature. « Comment
allons-nous leur faire confiance? La Suède est la pépinière des
organisations terroristes(...) Nous ne cèderons pas sur l'adhésion à
l'Otan de ceux qui appliquent des sanctions envers la Turquie », martèle Recep Tayyip Erdogan, reprochant de nouveau aux deux pays nordiques de faire preuve de mansuétude envers les rebelles kurdes du PKK (parti des travailleurs du Kurdistan) considéré comme organisation terroriste. Le chef de l'État turque a estimé vendredi 13 mai que cette adhésion serait « une erreur ». Comme les autres États membres, la Turquie dispose d’un droit de veto à l’Otan.
16:43 Au moins dix morts dans des frappes russes sur Severodonetsk, dans l'est
Au moins dix personnes ont été tuées dans des bombardements russes sur la ville de Severodonetsk, dans l'est de l'Ukraine, quasiment encerclée par les forces de Moscou, annonce lundi le gouverneur de la région. « Au moins 10 personnes ont été tuées. Il est actuellement extrêmement difficile de vérifier la situation sur le terrain en raison des nouveaux bombardements », déclare Serguiï Gaïdaï sur Telegram, appelant les habitants qui n'ont pas fui à rester à l'abri.
16:26 Les actifs du milliardaire russe Mikhail Fridman gelés par la justice ukrainienne
Un tribunal ukrainien a saisi des actifs du milliardaire russe Mikhail Fridman estimés à 12,4 milliards de hryvnia (420 millions de dollars), déclare lundi la procureure générale ukrainienne Iryna Venediktova. Cette dernière précise sur Facebook que les actifs étaient des titres de sociétés chypriotes détenus en Ukraine. Mikhail Fridman, l’un des premiers milliardaires russes à s’exprimer contre l’invasion en Ukraine reste silencieux sur Vladimir Poutine. L’oligarque, qui dirige la société LetterOne et a fondé Alfa Bank, la plus grande banque privée de Russie, est considéré comme le 11ème homme le plus riche du Royaume-Uni. Il a été sanctionné par l'Union européenne dans le cadre de la réponse de l'UE à l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
13:58 Les pays nordiques prêts à soutenir la Suède et la Finlande en cas d'attaque
La Norvège, le Danemark et l'Islande affirment lundi dans une déclaration commune qu'ils seront prêts à soutenir la Suède et la Finlande, tous deux candidats à l'adhésion à l'Otan, au cas où ces derniers seraient victimes d'une attaque. « Avec le Danemark et l'Islande, la Norvège est prête à aider ses voisins nordiques par tous les moyens nécessaires s'ils sont victimes d'une agression sur leur territoire avant d'obtenir leur adhésion à l'Otan», assure le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Stoere. Plus tôt lundi, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov avait jugé qu'il s'agissait d'une « grave erreur supplémentaire dont les conséquences auront une portée considérable ». Le président russe Vladimir Poutine a également averti que la Russie riposterait si l'Otan commençait à renforcer l'infrastructure militaire de la Suède et de la Finlande.
13:43 L’Union européenne en discussion autour du blocage des sanctions par la Hongrie
Dans le cadre des discussions concernant l’embargo sur le pétrole russe, refusé en l’état par la Hongrie, et de la proposition française, accueillie avec méfiance par Kiev, de créer une « communauté politique européenne » pour les pays en attente d’adhésion, le chef de la diplomatie lituanienne, Gabrielius Landsbergis, a déclaré à son arrivée au siège du Conseil européen :
Toute l’Union est malheureusement prise en otage par un Etat membre qui ne peut pas nous aider à trouver un consensus.
Son homologue autrichien, Alexander Schallenberg, a, pour sa part, déploré :
Nous sommes très doués en Europe pour nous montrer toujours en désaccord, pour ne pas donner une image d’unité. Nous sommes dans une situation de confrontation.
Pays enclavé, sans accès à la mer, la Hongrie dépend du pétrole acheminé de Russie par l’oléoduc Droujba. Budapest bloque l’intégralité du sixième paquet de sanctions, faute de garanties sur le maintien de son approvisionnement. M. Landsbergis est allé jusqu’à suggérer que l’Ukraine coupe l’oléoduc qui traverse son territoire jusqu’à la Hongrie, arguant : « Si le trafic est stoppé, le problème sera résolu. »
Le vice-président de la Commission européenne, l’Espagnol Josep Borrell, qui préside la réunion, a averti :
Nous ferons de notre mieux pour débloquer la situation. Mais je ne peux pas garantir que cela va se produire, car les positions sont assez fortes.
« Il y a encore quelques points qui doivent être clarifiés. Cela ne se produira pas aujourd’hui », a confirmé la ministre des affaires étrangères allemande, Annalena Baerbock. « Mais nous parviendrons à un résultat commun dans les prochains jours. Je suis confiante », a-t-elle assuré.
>>> Il ne faut plus appeler Poutine, selon la Première ministre estonienne
[Ce serait bien si Macron voulait écouter un peu plus les pays qui connaissent bien la Russie ! Comme par exemple la Pologne, comme l’Ukraine, comme l’Estonie, comme la Lituanie, comme la Lettonie… plutôt qu’à répéter – comme tous nos politiciens français – qu’il faut « discuter avec la Russie » - expression à la con rabâchée par tout le monde en France, de Macron à Pécresse, de Mélenchon à Le Pen !!! - ]
« J’ai l’impression que si tout le monde l’appelle constamment, il ne reçoit pas le message qu’il est isolé. Donc si nous voulons faire passer le message qu’en fait “vous êtes isolé”, ne l’appelez pas, ça ne sert à rien », a-t-elle répété à un auditoire international le même jour.
« Il a l’impression d’être le centre d’attention car tout le monde veut lui parler. Mais qu’est-ce que cela nous apporte ? Je ne vois aucun résultat, parce qu’après tous ces pourparlers, Boutcha est arrivé, Irpin est arrivé — nous ne voyons aucun signe de désescalade », a-t-elle ajouté. (Euractiv)
12:04 Les forces ukrainiennes reprennent le contrôle de la frontière dans la région de Kharkiv
Les forces ukrainiennes ont repoussé les troupes russes et ont repris le contrôle d’une partie de la frontière avec la Russie dans la région de Kharkiv (Nord-Est), ont annoncé ce matin les autorités ukrainiennes. Quatre personnes ont été tuées dans des bombardements de missiles au cours des dernières vingt-quatre heures, dont deux dans le bombardement d’un hôpital à Sievierodonetsk, dans la région de Louhansk (Est), et deux à Mykolaïv (Sud), selon les autorités ukrainiennes.
« Le 227e bataillon de la 127e brigade de la défense territoriale des forces armées de Kharkiv a expulsé les Russes et s’est installé à la frontière », a précisé le ministère sur sa page Facebook, en publiant une vidéo de soldats armés devant un poteau-frontière peint en jaune et bleu, couleurs du drapeau ukrainien, et avec un trident, le blason de l’Ukraine. « Nous sommes fiers de nos soldats qui ont restauré le panneau frontalier. Nous remercions tous ceux qui, au péril de leur vie, libèrent l’Ukraine des envahisseurs russes », a pour sa part écrit sur Telegram le gouverneur de la région de Kharkiv, Oleh Synehoubov.
>>> Concernant l’adhésion de la Suède et la Finlande à l’OTAN, qques questions/réponses :
- Est-ce que ces 2 adhésions (Suède et Finlande) ne risquent pas de provoquer une riposte militaire de la part de la Russie ?
Le 24 février nous aura appris qu’on ne peut rien exclure. Toutefois, si Helsinki et Stockholm s’attendent à une riposte, elle ne serait pas militaire, mais plutôt hybride : tentative de déstabilisation (en envoyant des migrants à la frontière finlandaise, par exemple, comme ce fut le cas en 2015), campagne de désinformation (la Finlande a aussi l’habitude : elle sont souvent articulées autour du thème de la « russophobie » des Finlandais), cyberattaques…
- Pourquoi l'OTAN accueille Suède et Finlande à bras ouverts alors qu'elle avait refusé l'Ukraine. Pourquoi cette différence de traitement?
Malgré leur non-aligement militaire, les deux pays nordiques coopèrent depuis vingt ans au moins avec l’OTAN. Leur partenariat a encore été renforcé après l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014. Leurs armées s’entraînent très réguliérement avec celles des Etats-membres de l’OTAN. On parle d’ailleurs d’une interopérabilité à 100 % avec l’alliance. En gros, la Suède et la Finlande répondent déjà à tous les critères d’adhésion et sont « des membres qui, simplement, n’ont pas encore leur carte », comme le rappelait hier la ministre des affaires étrangères allemande, Annalena Baerbock. Cela ne signifie pas pour autant que leur adhésion est une pure formalité, comme on le voit déjà avec les réticences de la Turquie…
- En quoi l'adhésion à l'OTAN de la Suède et de la Finlande serait une erreur, vu que la Russie a déjà, part 2 fois, violé l'espace aérien suédois. Je n'y vois qu'un moyen légitime de se protéger de la Russie.
Les Suédois et les Finlandais sont du même avis que vous. Dans les deux pays, l’attaque de l’Ukraine par la Russie, le 24 février, a provoqué une onde de choc. En Finlande, surtout, un pays qui partage 1 340 km de frontières avec la Russie et n’était donc pas membre de l’OTAN (comme l’Ukraine, voisine elle aussi de la Russie). Un des arguments qui a été mis en avant par Helsinki, pour justifier la candidature du pays à l’alliance transatlantique, est le fait même que la Russie n’ait jamais attaqué un pays de l’OTAN.
- Quel est l’intérêt pour la Finlande et pour la Suède d'intégrer l'OTAN sachant qu'ils font déjà partie de l'UE et que cette adhésion intègre déjà des closes militaire du même genre ?
En gros, la Finlande et la Suède estiment que la force de frappe de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) est bien plus forte que celle de l’Union européenne et que la garantie de sécurité, telle qu’elle est exprimée dans l’article 5 du traité de l’OTAN, pèse plus lourd que celle qui se trouve dans le paragraphe 42.7 du traité de Lisbonne (« au cas où un Etat membre serait l’objet d’une agression armée sur son territoire, les autres Etats membres lui doivent aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir, conformément à l’article 51 de la charte des Nations unies. Cela n’affecte pas le caractère spécifique de la politique de sécurité et de défense de certains Etats membres ». ).
10:09 Dans les prochains jours, les contrats de gaz de groupes européens, comme Engie, sont censés être convertis en roubles
Depuis un décret du 31 mars, le Kremlin exige des pays « inamicaux », ceux opposés à la guerre en Ukraine, qu’ils payent en roubles les livraisons de gaz russe, et non plus en euros ou en dollars. Dans le cas de plusieurs groupes européens, dont le français Engie (ex-GDF), un paiement est attendu à la fin de mai.
Contacté à la mi-mai, le groupe Engie se trouve toujours dans l’expectative. D’après nos informations, la direction du groupe attend des précisions de la part de l’Union européenne. L’enjeu étant de savoir si la Commission européenne approuvera finalement ce système de double compte ou si elle le jugera incompatible avec les sanctions visant par ailleurs la Russie. (Article : Gaz : la Russie accentue la pression sur l’Europe. Dans les prochains jours, les contrats de plusieurs groupes européens, comme Engie, sont censés être convertis en roubles. )
Est-ce que ce beau monde cédera ou pas à Poutine ? A suivre
09:32 Les actifs de Renault en Russie vendus à l’Etat russe
Le constructeur automobile Renault a vendu ses actifs en Russie à l’Etat russe, ont annoncé aujourd’hui les deux parties séparément ; le groupe français précisant qu’il garde l’option de racheter pendant six ans ses parts dans Avtovaz, fabricant des Lada. Cette cession fait suite à l’offensive russe en Ukraine.
« Des accords ont été signés pour un transfert des actifs russes du groupe Renault à la Fédération de Russie et au gouvernement de Moscou », a expliqué le ministère de l’industrie et du commerce russe dans un communiqué. Renault a confirmé, de son côté, la cession de sa participation de près de 68 % dans Avtovaz, principal constructeur automobile en Russie. Aucun détail financier n’a été fourni lundi, mais le ministre de l’industrie et du commerce russe, Denis Manturov, avait déclaré en avril que Renault prévoyait de vendre ses actifs russes pour « un rouble symbolique ».
« Aujourd’hui, nous avons pris une décision difficile mais nécessaire ; et nous faisons un choix responsable envers nos 45 000 salariés en Russie, tout en préservant la performance du groupe et notre aptitude à revenir dans le pays à l’avenir, dans un contexte différent », a déclaré le directeur général de Renault, Luca de Meo, cité dans un communiqué du groupe.
Le conseil d’administration de Renault « a approuvé à l’unanimité la signature des accords pour céder 100 % des parts de Renault Group dans Renault Russie à la ville de Moscou et sa participation de 67,69 % dans Avtovaz à NAMI [l’Institut central de recherche et de développement des automobiles et des moteurs] », selon ce communiqué, où Renault ne donne aucun montant.
A Moscou, l’usine Renault produira des voitures particulières sous la marque historique Moskvich, a annoncé le maire de la ville, Sergueï Sobianine, selon l’agence de presse russe TASS. « Le propriétaire étranger a décidé de fermer l’usine Renault de Moscou. C’est son droit, mais nous ne pouvons pas laisser les milliers de travailleurs se retrouver sans emploi », a écrit le maire, précisant qu’il essaierait de garder la plupart du personnel travaillant directement à l’usine.
[c’est ce qu’il fallait faire. Une perte d’argent à court terme, bien sûr. Mais Renault rebondira. En choisissant judicieusement ses investissements]
>>> A la morgue de Kharkiv, les corps des soldats russes envoyés à Moscou
Combien de soldats ont été tués depuis le début de la guerre en Ukraine ? Kiev estime en avoir perdu environ 3 000 et affirme que 25 000 Russes sont morts, mais Moscou ne donne aucun chiffre de son côté et parle de « pertes importantes ». Les Ukrainiens communiquent en tout cas sur le sort des soldats russes qui seraient récupérés sur les champs de bataille, pour être renvoyés à Moscou. Reportage à la morgue de Kharkiv, la deuxième ville d’Ukraine. RFI
08:46 La Russie est une menace pour le « monde libre », a déclaré l’autrice polonaise Olga Tokarczuk . L’autrice polonaise Olga Tokarczuk, qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 2018, a qualifié, dimanche lors du Festival international des écrivains de Jérusalem, la Russie de menace pour le « monde libre », ajoutant que le gouvernement polonais avait mis en garde contre le risque présenté par l’agression russe depuis des années. « Cette guerre rappelle les images horribles de la seconde guerre mondiale », a-t-elle déclaré.
08:34 La Russie a probablement « renoncé à encercler les troupes ukrainiennes de Donetsk à Izioum », selon l’ISW . Les troupes russes ont probablement renoncé à « l’objectif d’encerclement à grande échelle des troupes ukrainiennes de Donetsk à Izioum », selon la dernière évaluation du groupe de réflexion américain Institute for the Study of War (ISW, Institut pour l’étude de la guerre). La Russie devrait donner la priorité à la saisie complète de la région administrative de Louhansk, selon les analystes militaires. « Les forces russes sont probablement à court d’unités prêtes au combat », ajoute l’ISW.
07:10 « Les occupants ne veulent toujours pas admettre qu’ils sont dans une impasse », a déclaré Volodymyr Zelensky . « On se prépare à de nouvelles tentatives de la Russie d’attaquer le Donbass, pour, en quelque sorte, intensifier son mouvement vers le sud de l’Ukraine », a lancé le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, dans une vidéo publiée dimanche soir. Et pourtant, selon lui, « les occupants ne veulent toujours pas admettre qu’ils sont dans une impasse ».
06:05 227 enfants seraient morts depuis le 24 février
Selon le bureau du procureur général ukrainien, repris par le média Kyiv Independent, la guerre a tué 227 enfants et en a blessé 421 au 16 mai. Le bureau a également déclaré que 1 748 institutions éducatives ont été endommagées, dont 144 ont été complètement détruites.
04:50 À la morgue de Kharkiv, les corps des soldats russes envoyés à Moscou
Combien de soldats ont été tués depuis le début de la guerre en Ukraine ? Kiev estime en avoir perdu environ 3 000 et affirme que 25 000 Russes sont morts, mais Moscou ne donne aucun chiffre de son côté et parle de « pertes importantes ». Les Ukrainiens communiquent en tout cas sur le sort des soldats russes qui seraient récupérés sur les champs de bataille, pour être renvoyés à Moscou. Reportage à la morgue de Kharkiv, la deuxième ville d’Ukraine.
>>> Quel gaz et quel pétrole pour l'Europe? Comment s’émanciper de la dépendance au gaz et au pétrole russe, tout en s’orientant vers des énergies propres, promises dans le pacte vert européen ? A priori, les deux objectifs sont compatibles, mais l’urgence rend ce virage très difficile à négocier... RFI
>>> Pourquoi l’Eurovision est un événement important pour les Ukrainiens, et pas seulement cette année Euractiv



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire