► Le président français sera-t-il en Ukraine demain ? Selon des médias allemand, Emmanuel Macron doit venir à Kiev jeudi en compagnie des responsables allemand, Olaf Scholz, et italien, Mario Draghi. Après avoir rendu visite aux soldats français déployés sur une base de l'Otan en Roumanie, Emmanuel Macron était mercredi en Moldavie. Se défendant de toute « complaisance » envers la Russie, il a souligné dans son discours que Volodymyr Zelensky devrait « à un moment » négocier avec Moscou.
► Avant la réunion des ministres de la Défense de l'Otan à Bruxelles, le chef du Pentagone Lloyd Austin a appelé mercredi ses alliés à « intensifier » les livraisons d'armes aux Ukrainiens. Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg avait assuré avant que les membres de l'Alliance allaient fournir davantage d'armes lourdes modernes à l'Ukraine, mais a averti que cela « demande du temps ».
► Le président chinois Xi Jinping a assuré mercredi son homologue russe Vladimir Poutine du soutien de Pékin en matière de « souveraineté » et de « sécurité » au cours d'un échange téléphonique, a rapporté un média d'État.
► La Russie a annoncé mardi la mise en place mercredi d'un couloir humanitaire pour l'évacuation, vers une localité sous contrôle russe, des civils se trouvant dans l'usine Azot à Sievierodonetsk où les combats font rage. Mais Kiev n'a pas répondu aux appels à hisser le drapeau blanc, le président Volodymyr Zelensky exhortant plutôt ses forces à « tenir bon ».
>>> Ukraine : le fiasco diplomatique d’Emmanuel Macron. Le président français se rêvait en faiseur de paix entre Poutine et Volodymyr Zelensky. Mais, au fil du temps, son message, ambigu tant envers Moscou qu’envers Kiev, a exaspéré les deux camps, qui multiplient attaques et moqueries contre lui. Lobs [Eh oui, Macron, en répétant qu'il ne faut pas humilier la Russie, humilie la France ; la Russie quant à elle s'humilie toute seule . Il ferait mieux de prendre acte une fois pour toute qu'il faut faire la guerre à la Russie. Et agir en conséquence. Voilà qui serait bien plus digne]
>>> « C’était une fille de 14 ans, elle avait les yeux injectés de sang et elle m’a dit : “Sauve-moi” ». Konstantin Gudauskas, un militant des droits humains kazakh, a
secouru des dizaines de victimes de viol dans la région de Boutcha. Article . [Macron ferait mieux de rencontrer ces victimes-là, ces enfants violées sous les yeux de leurs parents, parfois tuées ensuite , plutôt que de s'inquiéter de "ne pas humilier la Russie" (applaudit d'ailleurs , bien évidement, par Le Pen et Mélenchon lorsqu'il débite ces conneries !]
>>> « Depuis le début du conflit, la position de la France a dérouté les Ukrainiens ». [quant à moi, la position de la France me fait honte. Depuis le début. C'est-à-dire depuis 2013] . La politiste ukrainienne Oksana Mitrofanova souligne, dans une tribune
au « Monde », l’incompréhension que suscitent les orientations suivies
par la France depuis le début de la guerre dans son pays. Elle liste
quatre propositions pour permettre à Kiev de se rapprocher de Paris. Tribune
13h00 : L'ONU enquête sur des adoptions d'enfants ukrainiens en Russie
L'ONU enquête sur l'envoi supposé d'enfants ukrainiens vers la Russie, où ceux-ci seraient ensuite proposés à l'adoption à des familles russes, a indiqué mercredi la Haute-Commissaire aux droits de l'homme. S'exprimant devant le Conseil des droits de l'homme, dont la 50e session a lieu actuellement à Genève, Michelle Bachelet a expliqué que ses services « se penchaient sur les accusations de déportations forcées d'enfants de l'Ukraine vers la Fédération de Russie ».
Selon ces accusations, certains enfants auraient été « enlevés dans des orphelinats pour être ensuite offerts à l'adoption en Russie », a-t-elle dit. Le Haut Commissariat aux droits de l'homme n'est pas en mesure de confirmer ces accusations, ni le nombre d'enfants concernés, a complété Michelle Bachelet. Ce sont plusieurs milliers d'enfants qui sont supposés avoir été déplacés d'Ukraine vers la Russie depuis le début de l'invasion lancée fin février par Moscou.
En mars, l'ONU attirait déjà l'attention sur le risque d'adoption forcée d'enfants ukrainiens, en particulier les quelque 91 000 qui vivaient dans des pensionnats au début du confit, pour la plupart dans les régions de l'est du pays en guerre depuis 2014. « Nous sommes inquiets des intentions supposées des autorités russes de permettre le déplacement d'enfants ukrainiens vers des familles vivant en Fédération de Russie, qui ne semblent pas inclure de mesures de regroupement familial, ni respecter le meilleur intérêt de l'enfant », a dit Michelle Bachelet face au Conseil. « Nous continuerons a suivre la situation de près », a-t-elle conclu.

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