Ce nom est moins connu que celui de Mariani. Il faut dire qu'il est plus discret, moins frénétique avec les tweets. Néanmoins, c'est un vrai putain de poutinolâtre de merde ! Un de ces français qui fait honte à la France. Un traitre qui mériterait d'être viré de France manu militari (et encore, ce serait bien gentil, vu la gravité de ses actes). Eh quoi ? Il est Franco-russe dorénavant . Alors tout comme cette djihadiste-là , Franco-turque, récemment déchue de la nationalité française , Emmanuel Quidet devrait être déchu de la nationalité française ! Bien évidemment, il ne le sera pas. Il connait du beau monde, il était de la fête quand Macron s'inclinait devant Poutine à St Petersbourg, c'est un col blanc. N'empêche. Pour moi, il ne doit pas être français. Encore moins que la djihadiste (lui n'a même pas l'excuse de l'âge).
J'ai vu sa photo sur Le Monde. Et je dois dire qu'il m'a fait pensé à quelqu'un... La forme des lunettes, la posture, l'oreillette, la même sale gueule... Il m'a fait pensé à Eichmann pendant son procès
>>> La naturalisation du président de la chambre de commerce franco-russe octroyée par Vladimir Poutine, au beau milieu des référendums d’annexion en Ukraine et de la « mobilisation partielle » en Russie, fait débat dans la communauté.
Son nom, repéré d’abord par Les Echos, figure en 28e position de l’oukase présidentiel signé le 26 septembre par Vladimir Poutine : Emmanuel Quidet, président de la chambre de commerce et d’industrie franco-russe (CCIFR) fait partie des soixante-douze étrangers « reçus dans la nationalité russe » ce jour-là. A ses côtés, le lanceur d’alerte américain Edward Snowden, dont la naturalisation russe a été amplement commentée, mais encore onze autres Français, pour l’essentiel des descendants de Russes blancs et d’exilés.
M. Quidet est une figure en vue de la communauté française. Arrivé en Russie au début des années 1990, il a cofondé la CCIFR, en 1997. Au côté de l’oligarque et ami de Vladimir Poutine Guennadi Timtchenko, il en a fait un outil apprécié des hommes d’affaires français et russes pour son efficacité. S’il est connu pour être un opposant résolu aux sanctions qui frappent la Russie depuis 2014, sa présence sur cette liste, au moment précis où le conflit en Ukraine et les tensions entre Moscou et l’Occident semblent atteindre un point de non-retour, a suscité un certain émoi.
« On sait qu’il y a une tripotée de poutinolâtres acharnés parmi les Français de Russie. Mais devenir russe maintenant, c’est encore autre chose, c’est un symbole terrible », dit un homme d’affaires français. Un autre, pourtant lui aussi opposé aux sanctions occidentales, explique avoir arrêté au mois de février, après le déclenchement de l’« opération militaire spéciale » en Ukraine, la procédure de naturalisation qu’il avait lancée.
M. Quidet lui-même n’a pas souhaité répondre au Monde, mais un proche trouve injustes ces critiques : « Il fait partie des gens qui ont construit leur vie ici, on n’arrête pas cela d’un claquement de doigts. Par ailleurs, alors que tout le reste s’est écroulé, il faut maintenir un lien économique entre Paris et Moscou. C’est le seul terreau possible pour rebâtir, dans le futur, une relation entre la Russie et l’Europe. »
Ces appréciations divergentes illustrent les lignes de fracture qui traversent la communauté française de Russie. Dès le début du mois de mars, Paris a encouragé les Français dont la présence était jugée « non essentielle » à partir. Les départs, nombreux, se sont encore accélérés au fur et à mesure que les entreprises rapatriaient leurs employés ou quittaient le marché russe.
Ceux qui restent ont gagné la réputation de former un dernier carré aveuglément attaché à la politique du Kremlin. Les résultats de l’élection présidentielle française en avril (48 % cumulés pour Eric Zemmour et Marine Le Pen au premier tour, à Moscou) ont renforcé cette image. Des figures en vue assument aussi une ligne extrémiste claire – ainsi de Xavier Moreau, lui aussi titulaire d’un passeport russe, qui faisait partie des « observateurs internationaux » déployés lors des référendums d’annexion conduits par Moscou en Ukraine.
Avec des pourritures comme ce mec, il me semble utile de rappeler, par l'image, ce que font les amis russes d'Emmanuel Quidet. Exemple : civils visés à Irpin :
>>> Photographie d’une mère et deux enfants gisant morts sur la chaussée, tandis que des soldats ukrainiens tentent de sauver la vie du père blessé. C'était le 6 mars 2022. Depuis, les scènes d'horreur se sont multipliées. Tout comme les crimes de guerre - y compris contre de très jeunes enfants (on parle de 4-5 ans) torturés, violés, et tués, parfois sous les yeux de leurs parents.


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